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Bibliothèque de Yu-M : Mes envies

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Persuasion Persuasion
Jane Austen   
Ce livre va vite rejoindre Orgueils et Préjugés et Raison et Sentiments sur le piédestal de mes livres préférés !
L'histoire d'amour change agréablement, on sent la tension entre les deux personnages bien qu'ils se parlent à peine, on sent tous leurs regrets, leur rancœur ...
Jane Austen utilise son humour pour faire ressortir Anne (l'humour d'Austen hein, pas d'Anne). Bref, des personnages agaçants mais drôles pour la plupart, et deux personnages principaux absolument géniaux.
Bon je m'autorise une parenthèse hystérique : WENTWOOOORTH !!
Ça y est j'ai fini !

par Cazolie
Aurora Teagarden, Tome 1 : Le Club des amateurs de meurtres Aurora Teagarden, Tome 1 : Le Club des amateurs de meurtres
Charlaine Harris   
Fade : Aurora, jeune bibliothécaire, fait partie du Club des amateurs de meurtres qui se réunit pour discuter des anciens crimes élucidés ou non. Chaque mois, un membre présente un meurtre connu. Lors d'une séance, Aurora découvre le cadavre d'un des membres qui n'est pas sans rappeler l'affaire qu'elle devait présenter ce soir-là. Convaincue que le meurtrier appartient à leur Club, Aurora mène l'enquête avec Arthur, flic, et Robin Crusoe, auteur de romans policiers... Un roman assez fade avec une intrigue moyenne et des personnages qui ne m'ont fait aucun effet. Pour les amateurs de thrillers, passez votre chemin.

par Folize
Stéphanie Plum, Tome 1 : La Prime Stéphanie Plum, Tome 1 : La Prime
Janet Evanovich   
On découvre une héroïne atypique, qui a autant de chance qu'un trèfle à trois feuilles et qui pourtant arrive à ses fins (enfin sauf en ce qui concerne sa vie privée bien sur).
Incompréhensible, mais tellement agréable à lire !

par Ceinwèn
Central Park Central Park
Guillaume Musso   
Du grand Guillaume Musso!!!
Mes préférés de lui sont " L'appel de l'ange", "Parce que je t'aime", & " La fille de papier"...
Central Park est un triller sur un fond de romantisme! L'histoire est très bien ficelé, comme chacun de ses romans d'ailleurs, afin de nous faire tourner les pages, sans que l'on s'en rende compte!
Je croyais avoir deviné la fin, et me suis dit pr une fois j'ai trouvé, et bien non, le dénouement final nous laisse sans voix, et encore une fois, on ne le voit pas venir!!!
Si vous avez aimez L'appel de l'ange, vous allez adorer celui-ci!
Je le recommande vivement!

par mamour04
La Cité des ténèbres, Tome 3 : La Cité de verre La Cité des ténèbres, Tome 3 : La Cité de verre
Cassandra Clare   
EXCEPTIONNEL !!!
Ce troisième tome est tout simplement excellent, incroyable, parfait. Je l'ai dévoré. Nous retrouvons Clary et Jace dans la phase finale de leur combat contre Valentin. Entouré de leurs amis ils partent pour Idris le pays natal des chasseurs d'ombres pour une réunions au sommet qui devra décider quelle attitude a adopté pour vaincre définitivement leur ennemi. Toujours tirailler entre leurs amour et leur fraternité Jace et Clary vont découvrir les ombres de leur passer qui changera leurs vies a jamais.

Je suis fan de cette saga qui a mon avis est parfaite en tous points, je suis même triste de l'avoir fini même si je sais que je les relirais encore et encore sans jamais m'en lasser. Vous fans de vampires, de twilight et des mondes fantastiques venez vous plonger dans l'univers passionnant de Cassandra Clare vous ne le regretterez pas.

par thavany
Everless Everless
Sara Holland   
«I know better than to be afraid of stories.»

Ce moment où je viens de passer les dernières heures plongée dans la préparation de mon examen de droit pour le bac (parce que j'aime préparer les choses en avances) et que je ne sais plus parler que de liberté sexuelle... Du coup, vous voulez un cours ? Non, très sérieusement. Mon cerveau va exploser. En plus, je suis malade (oui je passe ma vie à être malade, c'est dingue -la fille que vous pouvez entendre éternué à l'autre bout de la Terre, c'est moi-) donc c'est franchement pas cool. (Je raconte ma vie aussi, au cas où vous ne l'auriez pas du tout remarqué.)

BREF.

Première chose, mes amis, parlons de la couverture. De manière très simple, je la trouve vraiment très belle. J'adore les couleurs et j'admets que ce truc de sablier me plait bien. Ah, que voulez-vous, il en faut peu pour être heureux.... Wait. ♫♪ Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaire... ♪♫ Non ? Enfin, tout ça pour dire que j'aime cette couverture, voilà.

J'avoue que je n'ai rien à dire sur la plume de Sara Holland. Rien. Du. Tout. Nada. Nothing. At. All. Bref, vous avez compris. Le néant total. *hausse les épaules*

In Time meets Red Queen. (Et pour les incultes, In Time est un film.)

Soyons honnêtes. Entre les personnes qui ont moyennement aimé voir pas du tout apprécié ce roman et celles qui l'ont adoré, je n'avais pas envie de me faire mon propre avis. Je voulais juste rester sous ma couette à entendre une illumination qui me donnerait l'envie de donner sa chance à Everless. Bon, j'admets que l'illumination n'a pas perdue de temps. J'ai lu Everless assez rapidement, et je n'ai sérieusement pas vu les pages défilées. Ce qui, je suppose, est une bonne chose. Ce n'est pas tant que l'histoire soit addictive mais plutôt le simple fait qu'elle est suffisamment entraînante pour ne pas vous lâcher. Oui, il y a une nuance, merci.

Cela dit, il est temps que vous ayez mon verdict, non ? Je suis entrée dans l'histoire aussi facilement qu'on rentre dans un jeans à notre taille (pourquoi il faut toujours que je dise des trucs pareils ?) et très honnêtement, j'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même. Elle a du potentiel, et même s'il est vrai que ça aurait pu être encore mieux, je suis presque certaine que le second tome saura nous donner ce petit mieux. Everless a tout pour plaire, une bonne intrigue, de bons personnages, une pointe de romance, et un univers intéressant, sans oublier les retournements de situations.

Mais de quoi ça parle ? Dans le Sempera actuel, Jules et son père ne roulent pas sur l'or. Ils vivent dans un petit coin appelé Crofton et ils doivent se battre pour ne pas finir à la rue et mourir de faim (enfin ça reste à voir, je ne suis pas sûre). Cependant, lorsque Jules était enfant, ils vivaient à Everless qui est le domaine de l'une des familles les plus puissantes de Sempera ; les Gerlings. Suite à un accident avec les frères Gerlings, Jules et son père ont dû fuir et se cacher. Depuis Jules nourrit une haine profonde pour ces foutus Gerlings et un des frères en particulier. Mais à présent que son père a du mal à les faire vivre, Jules décide de retourner à Everless en tant que servante malgré le fait que son père lui a dit et redit qu'elle ne devait jamais y retourner. Everless est un endroit dangereux et avec la Reine en visite à l'occasion du mariage d'un des frères Gerlings avec sa fille adoptive, Jules va être forcée de découvrir qui elle est vraiment au risque de perdre ceux qu'elle aime le plus...

Je ne l'ai pas encore dit mais si vous connaissez le film In Time vous vous doutez peut-être que la vie à Sempera c'est de l'argent et que l'argent c'est du temps. Alors laissez-moi vous raconter une petite histoire... Il était une fois (parce que je ne me priverai certainement pas du plaisir d'un tel début) sur les terres de Sempera, un Alchimiste et une Sorcière. L'Alchimiste vola le cœur de la Sorcière, volant par la même occasion son immortalité (sinon c'est pas drôle) et mélangea le temps au sang. Et quitte à faire des expériences cheloues, autant aller jusqu'au bout. L'Alchimiste mélangea aussi le temps au métal et en fit de l'argent (money money). Pour faire simple, plus vous avez d'argent, plus vous pouvez vivre longtemps (par longtemps entendez des siècles, merci). Bah, on savait bien que l'immortalité c'était pas gratuit. ;) En tout cas, toute cette affaire est fascinante à découvrir.

Ce tout petit aspect, qui est un élément important de l'histoire puisque c'est là-dessus qu'elle se base m'a énormément plu. J'ADORE. Même si j'admets que je ne voudrais pas que ça devienne une réalité parce que j'ai tellement de chance que je serais pauvre comme pas possible et que je serais donc condamnée à mourir jeune. Non, merci.

Le world building de Everless m'a énormément plu. En plus du côté argent = temps, il y a un tas de petits détails qui m'ont charmée. Comme par exemple, Briarsmoor. Je n'en dirais pas plus sur cette petite ville (pour ne pas vous gâcher le plaisir) mais je veux y aller pendant mes vacances. Sérieusement, je suis tellement fan.

MAIS ALORS pourquoi est-ce que ce roman n'est pas un coup de cœur ? Eh bien, premièrement je suis malade donc ça réduit carrément mon amour pour à peu-près tout. SORRY. Ensuite, malgré tout Everless a quelques défauts, on ne va pas se leurrer. La principale raison c'est qu'au final, il n'y a pas tant de surprises que ça. Il y a en bien une ou deux bien placées, mais au-delà de ça, Everless n'offre pas grand-chose de nouveau qui puisse m'éblouir. Et de plus, certaines choses me paraissaient sous-développées et j'ai trouvé ça super dommage. Je n'en dirais pas plus, pour ne spoiler personne, mais en tout cas, c'est sûr qu'il y a de bons éléments mais il y en aussi de moins bons...

Ah les personnages... J'adore parler personnages. C'est le moment où soit je suis super emballée soit totalement entrain de ramer. C'est cool, je trouve. ^^ Je suis partagée concernant les personnages de Everless. Il y a bien deux ou trois que j'ai apprécié, un ou deux que j'ai détesté, et quelques autres qui ne m'ont fait ni chaud ni froid... C'est très hétérogène, pour ma part.

• Jules c'est le genre typique de personnage principal que tu peux adorer et détester en même temps. Des fois elle fait des trucs bien, et des fois comme ça elle fait un truc débile comme pas possible et tout ce que tu peux faire c'est la regarder faire en secouant la tête. Cela dit, dans la mesure où elle n'est pas le pire personnage principal que j'ai croisé et que je considère qu'on fait tous des choses franchement merdiques parfois, je tolère. (Je suis sympa comme ça.)

• Alors Roan, notre très cher Roan... Le Gerlings préféré de tout Sempera. Un volontaire pour lui donner une claque dans la gueule ? Non ? Tant pis, je me dévoue. Comme vous pouvez le savoir, je suis quelqu'un de patient et de tolérant. Je suis pacifiste, même, la plus part du temps. Mais là, non. Pas possible. Ce gars m'a tellement insupporté avec ses airs de mec gentil et parfait qui chie des arcs-en-ciel... Excusez mon langage. C'est simple, chaque fois qu'il souriait j'avais envie de le gifler. Il ouvrait la bouche ? Gifle. Il bougeait ? Gifle. Il respirait ? Gifle. Simple comme bonjour. Bon, pas besoin de vous le cacher, je ne l'aime pas. Dès le début, lui et moi ne pourrions pas nous entendre. À la fin, je ne regrette rien. (Comprendra qui aura lu le livre.) *rire diabolique.*

• Liam (le vilain petit canard Gerlings de Sempera) c'est mon bébé, c'est le personnage que j'ai préféré dans ce bouquin, et moi aussi je vais commencer à faire des expériences cheloues pour le rendre réel... C'est un personnage complexe qui, je pense, n'a pas fini de nous surprendre. J'ai hâte de le retrouver dans le prochain tome pour voir ce qu'il a encore en réserve. Et puis j'aime bien son air d'éternel boudeur. JE L'AIME D'AMOUR.

• Que puis-je dire sur Caro ? C'est un personnage diaboliquement génial. Je l'adore même si elle a littéralement pris mon cœur entre ses mains et l'a serré, elle l'a écrasé jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien et ensuite elle m'a laissé à genoux ramasser les dernières miettes de mon pauvre cœur et m'a laissé les regardé partir en poussière... Je vous le redis, je l'adore.

• Les autres, en clair, je m'en fous. Sauf Hinton, parce qu'il est trop mignon et que j'ai envie de lui faire pleins de câlins.

Parlons Romance. Comme je l'ai dit plus haut, Everless nous offre une pointe de romance. Ou plutôt un aperçu d'une romance potentielle ? Je ne saurais même pas vraiment comme décrire ce que Sara Holland nous a offert mais en tout cas, c'était pas mal. Alors déjà, je suis bien heureuse que la romance ne soit pas l'aspect principal de l'intrigue parce qu'autrement je sens que j'aurais fini par me taper la tête contre un mur. La romance dans Everless était bien partie pour soit aller dans le mauvais sens (aka avec un gars que je ne supporte pas) soit finir en triangle amoureux (aka quelque chose que je ne supporte pas non plus -heureusement que je suis censée être tolérante et tout le blala-). MAIS remercions le dieu du livre pour ça, on a évité le pire. Je suis pleinement satisfaite avec ce que nous a offert Sara H. dans ce premier tome et maintenant je suis impatiente de découvrir ce qu'elle réserve à ces deux personnages pour la suite. Bien-sûr vous vous doutez que je ne vous dis pas de quels personnages il s'agit pour ne pas vous spoiler, oh gentil âme que je suis. → nouveau ship en vue. ♥

La fin m'a TELLEMENT plu. C'est probablement l'une des choses que j'ai préféré. Je n'ai pas grand-chose à dire dessus hormis qu'elle m'a donné envie de me rouler par terre comme un gros bébé en pleurant toutes les larmes de mon corps sans trop savoir pourquoi. Je l'ai trouvé à la hauteur de mes attentes et elle prouve vraiment le potentiel de l'histoire et du prochain tome. Pourtant, j'avoue que j'avais un peu peur que Sara Holland se prenne pour Victoria Aveyard mais NON, nous sommes sauvés ! Paix à nos âmes.

En conclusion, je suis plutôt impatiente de pouvoir découvrir le second tome. Everless n'est pas parfait mais j'ai un bon pressentiment concernant Evermore. Il y a de très bons éléments qui font que Everless réussit à se démarquer des autres de son genre mais il me manque encore un petit quelque chose pour que cette histoire soit véritablement "unique". Une dernière chose : LIAM. Juste ça et je suis comblée. Maintenant vous m'excuserez mais je vais aller pleurer le fait que ce mec soit fictif sur ma dissertation de philo (que je dois rendre mardi donc faut que je me presse). ;)

«“Fox”, said Snake, curling slowly around her friend's heart. “It's time we face the truth.”»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2018/04/01/everless-sara-holland/

par Sheo
Les Ailes d'émeraude, Tome 1 Les Ailes d'émeraude, Tome 1
Alexiane De Lys   
Je voudrais vous remercier à vous tous pour vos gentils commentaires, vos félicitations et vos encouragements! Sachez qu'ils me vont droit au cœur!
Et merci à vous d'avoir partagé les aventures de Cassiopée. Grâce à vous, elle est désormais vivante, elle et ses amis! Bisous à tous :)
L'île aux trente cercueils L'île aux trente cercueils
Maurice Leblanc   
C'est le seul Arsène Lupin que j'ai lu et je n'ai pas aimé du tout.
Je préférais la série télé qui, finalement, n'a pas grand chose à voir avec les livres.
Arrowood Arrowood
Mick Finlay   
Londres, fin du XIXe : Arrowood et son acolyte Barnett sont des détectives privés impécunieux qui naviguent dans les bas-fonds de la capitale. Arrowood en a développé une jalousie féroce contre son célèbre confrère Sherlock Holmes. Un jour, une jeune Française leur demande de retrouver son frère disparu. Commence alors une enquête pleine de rebondissements.

Ce roman démarre une série policière, avec un Arrowood très marqué tandis que le narrateur, Barnett, est plus transparent. La misère de l’Angleterre de cette époque est bien retranscrite, ainsi que les bandes de féroces truands qui avaient mis en place le crime organisé.

Je suis restée très mitigée sur ce livre, car après un démarrage intéressant il relate une succession d’événements où le hasard fait trop bien les choses. L’ambiance est intéressante et crédible, mais je ne suis jamais entrée totalement dans l’histoire, j’ai suivi les personnages avec beaucoup de détachement, car ils manquaient un peu de chair.

Un point très désagréable est à souligner dans ce livre, du moins dans la version française : les règles de typographies n’ont pas été respectées, et souvent la narration est mélangée aux dialogues. C’est particulièrement marquant dans la première moitié du roman, et sans doute cette lecture pénible du texte a influencé ma vision de l’histoire. L’éditeur a laissé des didascalies autonomes dans les dialogues (phrases entières de narration); et d’autre part lors de long propos d’un personnage, un nouveau paragraphe commence et le lecteur ne réalise pas immédiatement qu’il s’agit toujours du dialogue, et non de la narration qui reprend. Le texte n’a pas été révisé. Maintenant je comprends à quoi sert le respect des règles de typographie !

Exemples de didascalie autonome :
— Nous sommes prêts à payer pour l’information. Il nous regarda tour à tour en se mordillant la lèvre.
— Non, fit-il en tournant les talons. Je le retins.

Exemple de dialogue à la ligne, comme si c’était une narration :
— Vous étiez là ?
— Elle nous avait demandé de la rejoindre devant l’église.
Elle voulait nous dire quelque chose.
Tout d’un coup, Harry se mit à parler très vite, tout bas (…).

par FeyGirl
Phaenix, tome 1 : Les Cendres de l'oubli Phaenix, tome 1 : Les Cendres de l'oubli
Carina Rozenfeld   
http://wandering-world.skyrock.com/3106475547-Phoenix-Tome-1-Les-Cendres-De-L-oubli.html

Ouaw. Ouaw ouaw ouaw ouaw ouaw. Je suis juste incapable de dire autre chose, là tout de suite. Quel roman ! Mais quel roman ! Phænix est un ouvrage ardent, saisissant, intense, palpitant, et diablement obsédant ! Je peux vous assurer que ce livre est un coup de coeur. Un énorme coup de coeur, même. Cela faisait des mois que je n'avais pas pensé à un roman de cette façon. Il me hantait littéralement. A table, avec des amis, en famille, les personnages et l'intrigue de Phænix me poursuivaient partout ! J'ai vécu tellement de merveilleuses choses durant cette lecture que toutes les coucher à l'écrit risque d'être une expérience compliquée !
Dès le départ, en pénétrant dans l'univers du roman, j'ai senti que le coup de coeur n'allait pas être très long à venir. On pénètre dans un monde enchanteur et envoûtant. Carina Rozenfeld possède réellement un don avec les mots. Chaque description est solaire, fascinante et ultra visuelle. On ne peine vraiment pas à plonger dans chaque paysage, chaque situation et chaque lieu où l'auteure a voulu nous embarquer. Dès que je mettais à lire, la réalité autour de moi disparaissait. Le monde fantastique de Phænix effaçait le temps autour de moi. Je me suis retrouvé à de très nombreuses reprises sur un nuage de coton, engourdi, comme lorsqu'on se réveille après une longue nuit. Cette merveilleuse lecture m'a permis une évasion totale, rare et vraiment, vraiment, addictive. Impossible de ne lire que des bribes du livre. Dès qu'on plonge dans l'intrigue, les pages sont comme animées d'une vie propre, et elles se mettent à défiler avec frénésie entre nos doigts.
Évidemment, cette histoire d'amour que j'ai vécu avec le roman a pu voir le jour grâce, avant tout, aux personnages que renferme l'histoire. Anaïa m'a totalement fait craquer. Pour commencer, j'adore son prénom ! Sincèrement, je le trouve magnifique ! Puis c'est juste un protagoniste fabuleux. Mature, déterminée, sûre d'elle, aimante, passionnée et toujours pleine de surprises, elle m'a complètement fait fondre. Ses petites manies m'ont permis de complètement m'identifier à elle. Sa timidité maladive en public, le fait qu'elle pince sa paille avec ses dents ou encore sa façon de s'exprimer m'ont vraiment fait penser à moi. Oui bon ok, elle boit du Coca-Cola et non pas de l'Ice-Tea, mais on ne va pas lui en vouloir ( ni à Carina qui, elle non plus, ne supporte pas cette boisson ! Si si, je vous assure, c'est elle-même qui me l'a dit ! ). Anaïa est douce, tendre, innocente. Elle m'a profondément touché. Je crois que l'auteure a su décrire à merveille mon style de fille. Merci madame Rozenfeld. Voilà que je tombe à mon tour amoureux d'un être chimérique. Mais quel être ! Haaaaaaaaa, Anaïa, je t'aime !
Le gros plus de ce roman réside aussi dans les protagonistes masculins qui s'y cachent. Nous avons Enry, le garçon touchant, drôle, et qui ne prend rien au sérieux. Puis nous avons Eidan ( j'adore ce prénom aussi ), personne à la fois torturée, mélancolique et mystérieuse. Ces deux caractères apportent une réelle richesse au roman. On confronte toujours leurs dualités, en passant par une multitude de sensations. De plus, Eidan et Enry vont véritablement en faire voir de toutes les couleurs à Anaïa qui va, elle, mener sa propre route. Hors de question de se laisser poser des bâtons dans les roues par des jeunes hommes. Ce triangle amoureux ( qui, au fond, n'en est pas vraiment un ) m'a conquis et subjugué ! Les moments durant lesquels Anaïa se retrouvait seule avec l'un ou l'autre de ces héros étaient exceptionnels ! Quel bonheur !
L'élément qui m'a rendu complètement accro à Phænix ( parce que, oui, j'en suis véritablement devenu drogué et dépendant ) est le fait que Carina Rozenfeld ait inséré des dizaines de musiques dans son chef-d'œuvre. En effet, ce roman est ultra moderne ! Facebook, Apple et chansons récentes y sont monnaie courante ! Et grâce à chaque chanson que l'auteure a choisi d'intégrer à son histoire, ma fascination pour cette dernière n'en a été que plus forte. Seigneur !!! Je n'avais pas vibré pour un roman de cette façon depuis des siècles ! Les scènes musicales sont énormément tactiles, charnelles, et font parti des moments les plus intenses que j'ai jamais vécu. J'étais véritablement en transe, absorbé entièrement par chaque page, chaque ligne, chaque mot. Franchement, j'attendais d'éprouver cela depuis tellement longtemps ! C'était... C'était si unique ! Ajouter à cela un climat troublant, noir, inquiétant et terriblement tentant à la fois, grisant et exaltant, et vous caressez à peine mes impressions. Il faut lire Phænix pour éprouver autant de plaisir. Quelle lecture !
Nous rencontrons également d'autres personnages, tels que Garance, Yvan et Vincent, qui apportent un vrai plus à l'intrigue. Garance m'a énormément plu ! Drôle, pragmatique et indépendante, son rôle dans l'histoire est très important, puisqu'elle va servir de point de repère à sa meilleure amie, Anaïa. De plus, le contexte dans lequel nous sommes plongés est dévastateur. Le sud de la France, sa beauté, l'été qui perdure, les fleurs, les oiseaux, le soleil... Tout cela était vraiment magique à découvrir. Surtout qu'arrivée à la moitié du livre, l'atmosphère n'est plus du tout aussi charmante. Elle devient épaisse, ténébreuse, sibylline, obscure, et pourtant tellement, tellement passionnante et addictive.
Les rebondissements sont juste à couper le souffle ! Les découvertes que va faire Anaïa à son sujet et à celui de ses amis m'ont juste laissé bouché bée. Les surprises sont saisissantes, et elles nous poussent à lâcher le roman et à souffler quelques instants avant de pouvoir replonger dans cet univers extraordinaire. Et, surtout, je connais désormais la vraie signification de cet étrange "æ" ! La clé du roman ! Je comprends maintenant pourquoi l'auteure tenait tant à l'écrire "æ" et non pas "ae". Les lettres doivent être unies. Tout est lié. Littéralement.
On erre donc au beau milieu d'un récit émouvant, transcendant et véritablement enivrant. Enivrant... Voilà le mot qui colle parfaitement au roman. Il nous possède. Nous enivre. La conclusion du livre m'a complètement achevé, et je suis terriblement impatience d'avoir la suite des aventures d'Anaïa entre les mains. En refermant Phænix, on se trouve dans un état inquiétant et étrangement agréable, comme perdus sur une plage de cendres. Tout est froid et insipide. On en redemande. On en veut encore. Plus, plus, plus.
Phænix est donc un magnifique roman et un coup de coeur. C'est un ouvrage ardent, qui nous consume et nous brûle de passion. L'ambiance est captivante, les protagonistes touchants au possible et gorgés de magnificence, et l'intrigue est juste époustouflante. Tout, à mes yeux, est parfait. J'ai été saisi par tous les éléments de l'intrigue. Une lecture dévastatrice, marquante et incandescente, tel un brasier enivrant, que je vous conseille fortement de découvrir.

par Jordan
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