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ma très chère Rose, l'un des inconvénients d'avoir été éveillé est qu'on a plus besoin de dormir. Par conséquent, je n'ai plus l'occasion de rêver, ce qui est bien dommage, parce que je suis certain que je rêverais de toi si cela m'étais encore possible. Je rêverais de ton parfum et de la caresse soyeuse de tes cheveux entre mes doigts. Je rêverais de la douceur de ta peau et de l'avidité de tes lèvres quand nous nous embrassions...

Puisque je ne rêve pas, je dois me contenter de mon imagination, qui se révèle presque aussi satisfaisante. Je me représente parfaitement toutes ces choses, tout comme le moment où je te ferai disparaitre de ce monde. Je regrette de devoir en arriver là, mais ton attitude a rendu cela inévitable.

Ton refus de partager un amour éternel avec moi ne me laisse pas d'autre choix: je ne peux pas laisser en vie quelqu'un d'aussi dangereux que toi. Même si je t'éveillais de force, tu as désormais tant d'ennemis parmis les strigoï que l'un d'entre eux finirait par te tuer. Si tu dois mourir, je tiens à ce que ce soit de ma main et de nulle autre.

Néanmoins, je te souhaite bonne chance pour ton examen d'aujourd'hui. Tu es la meilleure de ta promotion. Bien sûr, cela signifie que tu seras une adversaire d'autant plus redoutable lors de notre prochaine rencontre, ce dont je me réjouis infiniment. Car nous nous reverrons. Une fois diplômée, tu vas quitter l'académie. Dès que tu seras hors de la protection de ses murs, je te retrouverai. il n'existe pas d'endroit au monde où tu puisses te cacher de moi. Je te surveille.

Avec tout mon amour, Dimitri.

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ATTENTION!!! SPOILER!!!

Les cercles rouges de ses pupilles avaient disparu.

Dimitri...n'était plus un strigoï.

Et il pleurait.

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Il n'interrompit ses caresses que lorsque je me retrouvai complètement nue entre ses bras. Lui-même ne portait plus que son boxer en soie- en quelle autre matière aurait-il pu être? - dont je n'avait pas encore réussi à triompher. Il prit mon visage entre ses mains et me contempla avec un regard brûlant de désir dans lequel je lus aussi un peu d'émerveillement.

-Qu'es-tu donc, Rose Hathaway? Es-tu réelle? J'ai l'impression que tu es un rêve... J'ai peur de me réveiller et de te faire disparaître en te touchant.

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Il se figea. Comme cela lui arrivait rarement, Adrian Ivashkov se trouva complètement pris de court.

-Savez-vous que Victor Dashkov est assis sur votre lit? reprit-il lentement.

-Oui repondis-je. Ça nous a surpris nous aussi.

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— Je sais. Tu as agi par amour. Je ne peux pas t’en vouloir. C’était stupide, mais on fait des choses stupides quand on est amoureux. As-tu la moindre idée de ce que je serais prêt à faire pour toi ? pour te protéger ?

— Adrian…

Me sentant tout à coup indigne de lui, je détournai les yeux. Il était si facile de le sous-estimer… Je ne pus que poser ma tête sur son torse et le laisser me prendre dans ses bras.

— Je suis désolée.

— Sois désolée de m’avoir menti, répondit-il en déposant un baiser sur mon front. Mais ne sois pas désolée de l’aimer. Ça fait partie de toi. Même si c’est quelque chose que tu dois laisser derrière toi, ça contribue à faire de toi la personne que tu es.

« Quelque chose que tu dois laisser derrière toi… »

Adrian avait raison, même si le reconnaître me terrifiait. J’avais eu ma chance. J’avais fait le pari de sauver Dimitri, et j’avais perdu. Lissa n’allait sans doute pas réussir à ensorceler son pieu, ce qui impliquait que, comme tout le monde, je devais considérer que Dimitri était mort. Je devais passer à autre chose.

— Merde, grommelai-je.

— Quoi ?

— Je déteste que tu sois le plus raisonnable de nous deux. C’est mon rôle.

— Rose, répondit-il en tâchant de garder son sérieux. Beaucoup d’adjectifs me viennent à l’esprit lorsque je pense à toi, à commencer par « sexy ». Mais s’il y en a bien un qui ne se trouve pas sur la liste, c’est « raisonnable ».

J’éclatai de rire.

— D’accord. Mon rôle est d’être la moins cinglée de nous deux, si tu préfères.

Il y réfléchit un instant.

— Je préfère.

J’approchai mes lèvres des siennes.

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"Ne la touchez pas," gronda-t-il.

Il y avait une note dans sa voix qui m'aurait terrifiée si elle m'avait été adressée. Il me poussa derrière lui, faisant rempart de son corps pour protéger le mien, dos contre la table. Des gardiens arrivèrent sur nous de tous les côtés, et Dimitri commença à les renvoyer avec la même grâce mortelle qui avait une fois fait de lui un dieu aux yeux des gens. (Traduction personnelle.)

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- As-tu des canines ? demandai-je à Dimitri d'une voix chantante.

J'étais certaine que les gardiens avaient déjà vérifié un bon nombre de fois, mais le point de vue d'un enfant faisait apparaître ces preuves flagrantes sous un jour nouveau.

Un sourire merveilleux s'épanouit sur le visage de Dimitri et me prit de court. Il était si rare qu'il sourie de cette manière... Même lorsqu'il était heureux ou amusé, il ne s'autorisait en général que des demi-sourires. Celui-là était franc et découvrait toutes ses dents, aussi plates que celles de n'importe quel humain ou n'importe quel dhampir. Il n'avait pas les canines d'un Strigoï.

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- On ne te jugera pas, chuchota-t-il afin de ne pas être entendu de mon escorte. Tu n'iras pas en prison. Je ne le permettrai pas, tu comprends?

Je secouai la tête. Il se passait tant de choses et j'en maîtrisais si peu ...

-Tu as des limites toi aussi, vieillard.

Son sourire réapparut.

-Tu serais surprise... Par ailleurs, on n'envoie pas les traîtres en prison, Rose, tout le monde sait cela.

Je pouffai.

-Es-tu fou? Evidement que si! Que crois-tu qu'on fasse d'eux? Qu'on les relâche dans la nature pour qu'ils puissent recommencer?

-Non, répondit Abe juste avant de s'éloigner de son côté. On les exécute.

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-Rose... J'ai parfois l'impression que chaque jour passé auprès de toi est une épreuve qu'on me fait subir.

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Elle se retourna vers Adrian pour rajuster son col de chemise avec une grimace réprobatrice.

-T'arrive-t-il jamais de te regarder dans un miroir avant de sortir, mon chéri? Tu es tout décoiffé.

-Tu plaisantes? s'écria-t-il avec un mouvement de recul pour l'empêcher d'atteindre ses cheveux. Je passe des heures devant le miroir pour obtenir ce résultat.

Elle poussa un soupir désespéré.

-Parfois, je n'arrive pas à déterminer si c'est une chance ou non de n'avoir pas eu d'autres enfant que toi.

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