Livres
515 272
Membres
528 646

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Infinity-write 2019-02-07T10:52:04+01:00

" Je m'appelle Melody Grenne et j'ai un aveu à faire.

J'ai couché avec l'un de mes élèves, un lycéen de terminale.

A plusieurs reprises.

J'ai eu de nombreux orgasmes.

Dans de multiples positions.

J'ai couché avec un étudiant et ça m'a plu.

Je suis sortie avec mon élève et si je pouvais revenir en arrière, je recommencerais. "

Afficher en entier
Extrait ajouté par Rosa_Aquilegia 2020-03-03T12:43:41+01:00

Voulais-je que Jaime se sente mal ? Pourquoi ?

— Melody.

La voix de Jaime était dense et sombre. J’ai secoué la tête.

— Laisse-la partir, chéri, a ordonné la directrice, une main sur son épaule.

Il s’est levé et a brutalement repoussé une chaise.

Je devais quitter cette pièce. J’ai jeté mon sac sur mon épaule et ramassé mon téléphone et mes clés.

— C’est fini.

J’ai laissé l’homme-enfant qui m’avait brisé le cœur et sa mère derrière moi. Il déménageait au Texas. Je ne devais pas céder à la déception. Je l’avais encouragé dans cette direction. Et sa mère ne nous avait pas laissé le choix.

Jaime ne m’a pas suivie.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Rosa_Aquilegia 2020-03-03T12:43:16+01:00

— Oui. L’année touche à sa fin, de toute façon. C’était une passade agréable.

Mes lèvres ont ébauché un sourire et j’ai senti Jaime se contracter à côté de moi. Je sentais qu’il avait besoin de s’expliquer. Toutefois, je ne lui en laisserais pas l’occasion.

Je le détestais.

Je me détestais.

Nous méritions ce chagrin d’amour.

J’ai senti ses doigts chercher les miens et j’ai croisé les bras sur ma poitrine. J’avais encaissé suffisamment de coups de la part de sa mère. Je ne subirais pas une seconde humiliation en me faisant plaquer par son fils adolescent à coups de « c’est pas toi, c’est moi ».

— Je crois que c’est le moment de se dire au revoir. All Saints ne me manquera pas beaucoup, et vous encore moins que le reste, madame Followhill. Pour une femme fortunée, vous manquez sacrément de savoir-vivre. 

Afficher en entier
Extrait ajouté par Daliana 2019-06-03T08:39:11+02:00

Nous avions une date limite.

Nous avions un plan.

Et pendant un moment, tandis que nous étions allongés sur le sol froid, en sueur, l'esprit embrumé par le sexe et le bien-être, j'ai cru que nous tiendrons ces promesses, si insouciantes soient-elles. Un léger tremblement de terre - un vrai - a secoué mes cartons pendant que nous scellions cet accord. J'ai cru que c'était une coïncidence. Mais ce n'en était pas une. C"était le rire de diable en enfer, sous nos pieds, qui faisait trembler la Terre. Il se moquait de moi.

Ca l'amusait que je me leurre à ce point.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Grdegirafe 2018-11-06T19:56:26+01:00

Je suis lentement sortie bureau de la principale sous un ciel nuageux, au cœur de l’hiver de la Californie du Sud. La colère, l’humiliation et le dégoût de moi-même imprégnaient chaque recoin de mon âme, adhérant comme un film de désespoir que j’avais grand besoin d’arracher.

Je ne pouvais pas tomber plus bas.

Aux dernières nouvelles, All Saints High ne renouvellerait pas mon contrat d’enseignante à la rentrée, à moins que je ne me ressaisisse et transforme mes élèves en créatures attentives d’un coup de baguette magique. La directrice, Mme Followhill, me reprochait mon manque d’autorité et le retard de mon cours de littérature sur le programme. Pour couronner le tout, la semaine dernière, j’ai reçu un préavis m’enjoignant de libérer mon appartement avant la fin du mois. Le propriétaire a décidé de le rénover en vue de l’habiter.

Qui plus est, mon partenaire de SMS coquins, que j’ai déniché sur un site de rencontres douteux, a annulé notre première rencontre physique car sa mère refuse de lui prêter sa voiture pour la soirée.

Un type de vingt-six ans.

Du même âge que moi.

L’exigence est un luxe qu’une femme qui n’a pas vu un homme nu depuis quatre ans ne peut pas se permettre.

À vrai dire, hormis quelques courtes liaisons, je n’ai jamais eu de petit ami. Pas un seul. Jamais. La danse classique est toujours passée en premier. Avant les hommes, et avant moi. Fut un temps où je croyais sincèrement que ça me suffisait. Jusqu’à ce que ça ne suffise plus.

À quel moment ma vie a-t-elle déraillé ?

Je connaissais la réponse : au tout début de mes études. Il y a huit ans, admise à Julliard, j’étais bien partie pour réaliser mon rêve et faire carrière dans la danse. J’avais travaillé toute ma vie pour ça. Mes parents avaient fait des emprunts pour financer les étapes de sélection. Les garçons ne représentaient qu’une distraction inopportune, mon seul objectif étant d’intégrer un prestigieux corps de ballet new-yorkais ou européen et d’être nommée première ballerine.

La danse était mon oxygène.

Afficher en entier
Extrait ajouté par leclipsa 2018-08-21T15:29:44+02:00

À vrai dire, hormis quelques courtes liaisons, je n’ai jamais eu de petit ami. Pas un seul. Jamais. La danse classique est toujours passée en premier. Avant les hommes, et avant moi. Fut un temps où je croyais sincèrement que ça me suffisait. Jusqu’à ce que ça ne suffise plus. À quel moment ma vie a-t-elle déraillé ? Je connaissais la réponse : au tout début de mes études. Il y a huit ans, admise à Julliard, j’étais bien partie pour réaliser mon rêve et faire carrière dans la danse. J’avais travaillé toute ma vie pour ça. Mes parents avaient fait des emprunts pour financer les étapes de sélection. Les garçons ne représentaient qu’une distraction inopportune, mon seul objectif étant d’intégrer un prestigieux corps de ballet new-yorkais ou européen et d’être nommée première ballerine. La danse était mon oxygène.

Afficher en entier
Extrait ajouté par leclipsa 2018-08-21T15:27:06+02:00

Je suis lentement sortie bureau de la principale sous un ciel nuageux, au cœur de l’hiver de la Californie du Sud. La colère, l’humiliation et le dégoût de moi-même imprégnaient chaque recoin de mon âme, adhérant comme un film de désespoir que j’avais grand besoin d’arracher. Je ne pouvais pas tomber plus bas.

Afficher en entier
Extrait ajouté par leclipsa 2018-08-21T15:26:14+02:00

Je m’appelle Melody Greene et j’ai un aveu à faire. J’ai couché avec l’un de mes élèves, un lycéen de terminale. À plusieurs reprises. J’ai eu de nombreux orgasmes. Dans de multiples positions. J’ai couché avec un étudiant et ça m’a plu. Je suis sortie avec mon élève et si je pouvais revenir en arrière, je recommencerais. Je m’appelle Melody Greene et j’ai été renvoyée du lycée où j’enseignais. J’ai accompli ma marche de l’humiliation à la façon de Cersei Lannister en quittant le bureau de la directrice, peu après qu’elle a menacé de me dénoncer à la police. Je m’appelle Melody Greene et j’ai enfreint les règles parce que c’était bon. Voilà pourquoi je ne regrette absolument rien.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Grdegirafe 2018-08-03T10:03:15+02:00

Je suis lentement sortie bureau de la principale sous un ciel nuageux, au cœur de l’hiver de la Californie du Sud. La colère, l’humiliation et le dégoût de moi-même imprégnaient chaque recoin de mon âme, adhérant comme un film de désespoir que j’avais grand besoin d’arracher.

Je ne pouvais pas tomber plus bas.

Aux dernières nouvelles, All Saints High ne renouvellerait pas mon contrat d’enseignante à la rentrée, à moins que je ne me ressaisisse et transforme mes élèves en créatures attentives d’un coup de baguette magique. La directrice, Mme Followhill, me reprochait mon manque d’autorité et le retard de mon cours de littérature sur le programme. Pour couronner le tout, la semaine dernière, j’ai reçu un préavis m’enjoignant de libérer mon appartement avant la fin du mois. Le propriétaire a décidé de le rénover en vue de l’habiter.

Qui plus est, mon partenaire de SMS coquins, que j’ai déniché sur un site de rencontres douteux, a annulé notre première rencontre physique car sa mère refuse de lui prêter sa voiture pour la soirée.

Un type de vingt-six ans.

Du même âge que moi.

L’exigence est un luxe qu’une femme qui n’a pas vu un homme nu depuis quatre ans ne peut pas se permettre.

À vrai dire, hormis quelques courtes liaisons, je n’ai jamais eu de petit ami. Pas un seul. Jamais. La danse classique est toujours passée en premier. Avant les hommes, et avant moi. Fut un temps où je croyais sincèrement que ça me suffisait. Jusqu’à ce que ça ne suffise plus.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode