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Extrait ajouté par Izusa 2019-02-22T15:48:39+01:00

- Je te remercie, mais ça fait belle lurette que tout le monde a comprit que je ne suis que votre secrétaire, répond-il avec un air pincé. Soyons honnête mon pouvoir hiérarchique sur vous est égal à celui que j’ai sur ma femme. C’est à dire aussi efficace qu’un pet de lapin

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Extrait ajouté par Neo662017 2019-02-14T10:48:24+01:00

– Des rations de combat ? je grimace.

– Je ne sais pas cuisiner. On nous livre des barquettes scellées préparées par un chef dans nos appartements, mais il n’y en a pas ici. C’est pratique les rations.

Je n’ai pas l’intention de jouer la précieuse pour le décevoir quand il souhaite s’occuper de moi, alors je m’assieds à ses côtés en grommelant que ça ira très bien. Je déteste les conserves, civiles ou militaires. Certains de mes camarades se régalaient avec nos rations sur le terrain, il n’y a pas moyen en ce qui me concerne. Même les pâtes de fruits, je n’aime pas. Au moment des repas, je comptais beaucoup d’amis, tous très intéressés pour piocher tout ce que je ne voulais pas.

Je suis affreusement pénible pour tout ce que je dois manger depuis ma naissance, je rendais mes parents fous. Ceci pour vous expliquer l’ampleur de mon mensonge et le calvaire qui m’attend pour avaler ça devant lui en donnant l’impression de me délecter. Il m’aurait préparé des salsifis bouillis, ça aurait été pareil.

Malgré tout, j’ingurgite chaque bouchée en dissimulant mon dégoût pour ne pas le froisser, je me hâte pour abréger cette épreuve gustative. De son côté, il engloutit son plat en trois coups de fourchette avec enthousiasme.

Mais comme cette journée extraordinaire finit de façon merveilleuse ! Vraiment !

.....

Je marque des points en prenant soin d’elle. Ou plus exactement, j’en regagne. Maintenant, elle sait que je me préoccupe de son bien-être. En plus, elle aime mon repas. Je ressens une grande satisfaction à la voir engloutir rapidement le contenu de son assiette. Ou de sa boîte, c’est pareil. Puisque cela lui fait plaisir, je vais lui en préparer plus souvent, elle appréciera mes efforts.

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Extrait ajouté par Rayathea 2019-06-06T23:18:58+02:00

Mon Condor est en train d’exécuter des pompes. Comme à chaque fois, je suis happée par ce corps sublime. J’oublie tout le reste. Il enchaîne les mouvements à une vitesse surprenante sans donner l’impression de forcer, pas plus que s’il buvait le thé. Quand moi, je dois me concentrer pour conserver la bonne position, lui, il dépose le téléphone sur le plancher pour lire pendant son exercice. Ce frimeur va même jusqu’à se tenir sur une main afin d’utiliser la seconde pour faire défiler le texte sur l’écran.

– Je pourrais m’asseoir sur ton dos pour ajouter du poids, je propose.

– Tu ne pèses rien du tout, ça ne changerait pas grand-chose.

Mais quel crâneur ! Sinon, sa remarque est plutôt sympa pour moi. Pas voulue de sa part, mais agréable à entendre.

– De plus, les exercices risquent de virer sur un autre thème, précise-t-il d’une voix traînante.

Encore une gentille remarque. En fait, il dispense des compliments sans s’en rendre compte. Comme ils sont spontanés, ils ont plus de valeur.

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Extrait ajouté par Lirepassion 2019-02-21T22:13:14+01:00

" Le jour ou quelqu'un me marche sur le pied par mégarde, je n'ose imaginer leur reaction. Ils vont lui jeter une grenade entre les jambes pour lui apprendre à lever les pieds? Ils sont fous."

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Extrait ajouté par Folize 2019-01-05T16:23:26+01:00

Il a raison, c’est évident que Condor est persuadé de m’accorder une faveur. Ce type qui est encore en vie malgré son métier le doit beaucoup à sa condition physique parfaite. La pratique du sport est certainement son seul loisir, donc, c’est plus logique pour lui que de m’offrir une boîte de chocolats. Même si j’ai une nette préférence pour ces derniers.

De plus, dans l’armée, le sport est compté en heures de service, ce qui montre l’importance qu’on lui accorde et le souhait d’avoir des hommes en forme. Refuser d’en pratiquer est une très mauvaise idée qui serait stipulée dans mon dossier. Soit, allons courir !

En revanche, je vais profiter de notre proximité pour qu’il intègre quelques petites choses sur la vie des gens comme moi, le commun des mortels. Je vais y aller par doses homéopathiques, mais tenter quand même. Avec le temps, il s’humanisera peut-être un peu. D’ailleurs, débutons tout de suite.

Ne sachant pas s’il est reparti, j’utilise la messagerie privée. Bon, c’est aussi parce que je suis un chouia pétocharde face à lui et bien moins par écrans interposés.

[SC : Merci. Mais le GIGN, c’est beaucoup trop.]

[CD : Le meilleur n’est jamais trop.]

[SC : Un cours de Zumba aurait été suffisant.]

[CD : Ce n’est pas fait pour agiter votre cul, mais activer vos jambes.]

[SC : Ils vont mourir de rire. Je vais être ridicule.]

[CD : Ils vont vous aider à progresser.]

[SC : Mais non. Pour avancer plus vite, ils vont me porter !]

[CD : Non, ce serait contreproductif. Vous manquez parfois de jugeote.]

[SC : Je veux dire que je vais les ralentir.]

[CD : Ils vous pousseront, justement.]

Qu’il est obtus ! C’est un véritable dialogue de sourds.

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Extrait ajouté par Rayathea 2019-06-06T23:17:39+02:00

– Tu es tellement détendue que j’ai l’impression d’avoir une grosse méduse étalée sur moi.

Aussitôt, elle se raidit et pose la main sur ma cuisse. C’est agréable cette petite main sur moi, Sabine a eu une excellente idée de me le faire découvrir.

– Hey ! Mais tu viens de me pincer !

– C’est pour la grosse méduse ! râle-t-elle. Je venais de te dire que j’accepte ta rudesse de langage, pas que tu m’insultes.

Ce n’en est pas une, c’est juste une image. Je ne comprends pas pourquoi elle se vexe. Surtout qu’elle utilise souvent des comparaisons de ce genre, elle. Il semblerait que je doive m’expliquer pour éviter un malentendu.

– Une méduse, c’est…

J’allais dire mou, mais j’ai le sentiment que ça ne va pas m’aider. Flasque, peut-être ? Pas sûr non plus. Voilà bien ce que je n’aime pas : calculer mes paroles pour ne pas froisser mon interlocuteur. J’ai l’habitude de dire les choses telles qu’elles sont, et à cet instant précis, Sabine si relâchée me fait penser à une méduse, c’est tout.

Du coup, comme j’ai cette image en tête, je ne trouve pas par quoi la remplacer, la méduse.

– Ne te triture pas la cervelle pour rien. J’ai compris ce que tu voulais dire. Mais même si je suis ramollie et en pleine zénitude, déclarer que je te ressemble à un truc tout flasque, ce n’est pas prudent.

Bien vu, Condor ! J’ai bien fait de ne pas utiliser ce terme, flasque. Quel progrès. D’ici quelques mois, je devrais m’adresser à Sabine sans qu’elle ait l’impression que je me moque d’elle.

– Afin de prendre les devants, note bien que me comparer à un animal qui n’est pas aussi mignon qu’un chaton, c’est interdit. Sois avisé et oublie tout ce qui est gros, moche et mou.

– J’en prends bonne note, même si je ne comprends pas ce qui te gêne. Je te trouve parfaite et si tu n’es pas un bloc de muscles, tu es fine et très bien proportionnée, partout. Agréable à regarder et à toucher.

– Mince. Il est dommage que je ne puisse pas effectuer une copie d’écran pour celle-ci, murmure-t-elle.

Elle dit des choses étranges parfois.

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Extrait ajouté par loona10 2019-03-17T10:18:01+01:00

– Arrêtez de jacasser ! crie l’instructeur. On vous attend, il faudrait commencer à courir maintenant !

– Mais on court, là ! nous justifions-nous d’une seule voix.

– Ça m’étonnerait, on vous suit en marchant. Il va vraiment falloir y aller. On se bouge, go !

Avec la sensation d’être poussées, nous vérifions derrière. Ils forment un bloc pour nous obliger à accélérer. Leur attitude déterminée fait son effet, je m’affole.

– Mais ils vont nous piétiner !

– Ils sont fous ! confirme Sylvie qui passe la vitesse supérieure.

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Extrait ajouté par loona10 2019-03-17T10:17:18+01:00

Je me tourne vers Sabine pour la questionner.

– Que voulait-il ?

– Rien d’important, ne vous inquiétez pas.

– Quand je vous pose une question, vous n’éludez pas.

– Oui, Condor. C’était juste pour éviter une nouvelle scène.

– J’écoute.

– Il souhaitait un café.

Quoi ?! Il a pris Sabine pour une cafetière ! Je vais lui expédier un café à travers la tronche ! Chauffé, je fais volte-face pour repartir sur le gars, mais la voix douce de Sabine stoppe mon élan.

– Condor. Il n’est pas de chez nous, il ne pouvait pas connaître ma fonction.

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Extrait ajouté par Lirepassion 2019-02-21T22:12:47+01:00

" Elle me tape sur l'épaule puis se dirige vers le fond de la pièce, frappe à la porte et l'ouvre sans même attendre de réponse. D'accord, c'est tranquille ici. En régiment, on fait un truc pareil et on peut être certain de ressortir très vite du bureau avec la trace d'une semelle de rangers imprimée sur le cul "

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Extrait ajouté par Berenice-1 2019-01-24T18:46:30+01:00

[CA : SC, vous êtes grosse ?]

Mais ?! Il n’a pas osé ?!

[LX : Pas avec son résultat aux 8 km, il est déjà meilleur.]

Merci, Lynx. Vous, je vais vous apprécier plus que les autres.

[SC : Je ne suis pas grosse. Juste ce qu’il faut.]

[CA : Mouais…]

Cobra, je vais vous faire découvrir le café sucré au sel si vous continuez.

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