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Bibliothèque de sarahD : Mes envies

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Red Queen, Tome 4 : War Storm Red Queen, Tome 4 : War Storm
Victoria Aveyard   
[Lu en VO]
"Rise, red as the dawn"

Je viens de tourner la dernière page de la série Red Queen, et j'avoue que ça fait un petit quelque chose au cœur. Avec ce tome, on assiste au dénouement, au clou du spectacle, à l'aboutissement de tout ce qui avait été initié dans le tome 1. C'est le meilleur, selon moi, malgré des scènes parfois trop longues et une alternance de POV assez usante (qu'est-ce que les chapitres du point de vue d'Iris ajoutent à l'histoire ? honnêtement ?). Mare a énormément évolué : apeurée dans le tome 1, arrogante dans le tome 2, au bord du gouffre dans le tome 3 et ici, enfin, plus sûre d'elle qu'elle ne l'a jamais été. D'où cette fin, d'ailleurs, qui va sûrement en décevoir beaucoup mais que j'ai trouvée plus qu'appropriée vis-à-vis de l'histoire. Elle rappelle un peu celle de Hunger Games : après la révolte, la guerre, les massacres, il faut tout reconstruire, oui, mais aussi prendre le temps de se retrouver soi-même. De décider qui on veut être.

Un gros love pour Cal, dont l'évolution a été aussi magique à voir que celle de Mare. Un personnage modéré dans un monde d'extrémistes, et qui malgré avoir été poussé, tiré, moqué et critiqué, a su faire ses propres choix. T'as raison, Cal, n'écoute pas les rageux.
Les messagers des Vents, tome 3 : Gardiens des Feux Les messagers des Vents, tome 3 : Gardiens des Feux
Clélie Avit   
Encore un tome époustouflant, fascinant, et particulièrement bien écrit. Décidément, Clélie Avit s’est clairement hissée tout en haut de ma liste d’auteurs favoris avec cette magnifique saga. Ce troisième tome est tout autant un coup de cœur que les deux précédents.

Ce roman est tellement bien écrit que l’on est happé dans ses pages, dans son monde chaque fois qu’on l’ouvre, et que le lâcher est quasi impossible. On vit l’histoire avec les personnages, on ressent leurs émotions, leurs crainte, leur colère, leur frustration, leur amour, leurs surprises… On espère en cœur avec eux, on s’aventure nous même en Na-Friyie, à Naja.
Dans ce troisième roman, on en découvre encore un peu plus sur l’univers captivant, complexe et particulièrement riche que l’auteure a créé, en particulier avec la rencontre de la quatrième communauté friyenne, celle des Feux.
Il apporte également son lot de mystères et de questions, autour d’Eriana, de la prophétie, ou bien du Velpa. On obtient certaines réponses, ou tout du moins quelques éclaircissements sur des interrogations qui se sont posées au fil de l’intrigue, pour voir naître de nouvelles problématiques, renforçant les mystères qui entourent nos protagonistes.


Ce tome est plus sombre que les deux premiers ; quelques scènes m’ont particulièrement remuée au début de l’histoire, lorsque Gabrielle découvre l’horreur de certaines pratiques du Velpa. J’ai totalement partagé son écœurement, sa nausée face à ces comportements, et j’avoue avoir quand même eu un peu peur que cela aille plus loin dans la suite de l’intrigue ; heureusement, ce ne fut pas le cas.

Mais l’intrigue reste absolument captivante, comme je le disais plus haut nous sommes happés par ce livre dès que nos yeux se posent dessus. Les enjeux, déjà d’une importance capitale, prennent encore plus d’ampleur. Les différentes quêtes menées par chacun de nos personnages de leur côté sont parfaitement bien ficelées, indépendantes mais qui se rejoignent à la fois. Elles sont aussi pleines de rebondissement, il est impossible de prédire ce qu’il va advenir de chacun, ni même ce que pourra nous réserver le prochain chapitre, et encore moins le prochain tome.


Depuis le premier tome, tous nos personnages n’ont cessés d’évoluer, et cela se ressent encore très bien tout au long de ce troisième opus. Caractère, mentalité, état d’esprit, courage… Ils ont subi d’importants changements, sans pour autant que cela change leur personnalité.
Jaedrin et sa témérité m’ont touchée et bien fait rire par moments, il est très plaisant de l’avoir vu évoluer et murir de cette manière.
Un autre personnage qui m’a beaucoup plu de par ses avancées est Friyah. On connaît déjà le courage et la volonté de ce jeune garçon, mais les responsabilités qu’il a à porter et les dangers qu’il affronte sont de plus en plus lourds ; il les assume sans jamais se plaindre, sans jamais rechigner, avec dignité, et fait preuve d’une maturité remarquable.
Côté nouveaux personnages, je suis bien contente de l’arrivée des Gardiens des Feux. Ils ont tous une personnalité très intéressante, mages comme soldats, et leur dévouement fait chaud au cœur. J’espère vraiment pouvoir les voir un peu plus dans le tome suivant, en particulier Theris, Sharon et Adam – qui, je suis d’accord avec Eriana, pourrait très bien s’entendre avec Setrian, du coup j’ai envie de les voir faire plus ample connaissance et coopérer :P


Concernant la quête de la recherche des artefacts, j’ai vraiment apprécié la manière dont l’auteure a illustré les effets du manque de l’artefact des Feux, qui change complètement du manque « physique » ressenti pour les autres éléments. Le fait de le représenter de manière plus « spirituelle », par [spoiler]le feu de la colère[/spoiler] bouillonnant chez nos prétendantes, est tellement bien trouvé.
Quant à cette nouvelle communauté des Feux, quel plaisir d’enfin découvrir son symbole et les insignes de ses mages, aussi sublimes les uns que les autres, et qui se démarquent complètement de tous ceux que nous avions déjà pu « avoir sous les yeux » jusqu’ici. Ces insignes si particuliers sont tellement bien décrits, détaillés, que l’on n’a aucun mal à les visualiser (et à en avoir envie du coup ! ^^). Il en va de même pour Lünt, le magnifique artefact des Feux. Il y a une telle imagination derrière tout cela, comme derrière chaque élément de cet univers passionnant…
Enfin, il est très intéressant de découvrir la manipulation du nouvel et dernier élément qu’est le Feu, car on sent vraiment une différence dans la projection de inha effectuée par rapport à ce que l’on a pu nous décrire précédemment.


Si j’avais un seul tout petit mini bémol à donner, c’est que j’ai pu relever quelques coquilles dans le texte : mots manquants ou fautes d’orthographe. Vraiment tout petit le bémol ! ^^


Tout est tellement bien trouvé, pensé, structuré dans cette œuvre… Une œuvre captivante, plus qu’intéressante, bref parfaite. Je ne répéterais jamais assez à quel point cette saga est un énorme coup de cœur pour moi.
Les Messagers des Vents, tome 2 : Sanctuaires Les Messagers des Vents, tome 2 : Sanctuaires
Clélie Avit   
Je remercie avant tout booknode et les éditions du Masque de m'avoir permis de gagner un exemplaire du second tome des Messagers des vents.

Sanctuaires est une lecture passionnante. J'avais adoré le premier tome mais ce second tome est meilleur. De nouveaux personnages apparaissent, on en découvre plus sur les quatre éléments...
Bien que parfois perdue dans ma lecture face à tous les noms des catégories de Mages j'ai été tenue en haleine du début à la fin du livre. Je me suis tout de suite immergé dans ce roman ; le monde qu'à créé Clélie Avit est splendide ! On s'imagine parfaitement ce que vit Eriana.

Eriana est un personnage que j'affectionne tout particulièrement. J'adore son caractère, une vraie battante ! Eriana n'est pas l'héroïne parfaite, elle est celle qui doit se sacrifier et faire des choix dur, extrêmement dur. Je pense que c'est un personnage qu'on ne peut qu'aimer.
Setrian dans ce tome me laisse mitigé, c'est également un personnage que j'adore mais sur un certain point je le déteste. Il m'a énormément touché dans ce tome. J'ai adoré découvrir le nouvel aspect de Setrian : une personne fragile et forte à la fois.
Je vais parler d'un seul autre personnage bien que je les ai tous adoré que ce soit des méchants ou gentils (Gabrielle, Erkam, Val, Jeadin, Fryiah, Mesline, Leona...) : Dar.
Dar est donc un donc un nouveau personnage qu'on découvre au début du roman. Il m'a marqué principalement pour sa sagesse et son côté mystérieux. Il apporte une réelle et grande aide a Eriana.

Eriana et les autres sont sans cesse en train de bouger, réfléchir, se battre... Pour eux il n'y a eu aucune pause. J'ai voyagé avec les personnages dans ce roman, ressenti leur peine, joie...

En bref, je ressors de cette lecture ravie. Le monde dans lequel évolue les personnages est addictif. Les nouveaux personnages apportent énormément de choses dans le roman. Ils ont tous une place essentielle.
Les seuls point négatifs sont qu'on peut se perdre facilement avec tous les noms, et qu'il y a parfois des longueurs dans le livre.
Un roman a lire absolument ! Surtout si vous aimez la « magie », les éléments et les héroïnes qui savent se battre !!


par Jordane_
Cendres Cendres
Marine KELADA   
"Cendres" de l'auteure française Marine Kelada, a été pour moi une lecture riche en émotions !

De par le côté fantastique et l'âge de l'héroïne, l'histoire m'a fait un peu penser à la saga "Les étoiles de Noss Head", à la différence que les Métamorphes présents dans ce récit sont des dragons (et non des loups) et que l'intrigue se déroule au Pays de Galles et non en Écosse...


L'auteure Marine Kelada a eu entièrement raison de faire tenir son histoire en un seul et unique tome, ainsi, il n'y a aucun temps morts, pas de dramas, de "je t'aime moi non plus", de quiproquo à rallonge (bref tous les schémas redondants de ce genre de histoires young adult...).


Dans "Cendres", nous suivons la vie et les pensées de Faith, notre héroïne, qui n'a jamais connu ses parents et a passé son enfance ballottée entre les familles d'accueil et l'orphelinat...


Âgée maintenant de 18 ans, elle a acquis son indépendance en logeant dans un petit studio et en partageant sa vie solitaire et simple entre ses études et les petits boulots.


Son seul rayon de soleil dans sa vie c'est Ivy, sa seule et unique amie qui est presque comme une sœur de cœur pour elle.

Au lycée, Faith subit le harcèlement d'un petit groupe de garçons et de filles qu'elle a surnommés "Les hyènes" et dont seul Jared, un jeune homme taiseux et un peu mystérieux, semble la considérait avec égard mais ne s'implique jamais pour vraiment la secourir...


Un soir il va tout de même venir frapper à sa porte et l'avertir qu'elle court un terrible danger. le synopsis parle d'une légende concernant un dragon rouge et un dragon blanc....Faith va se retrouver tiraillée entre les deux....

J'ai été soufflée - oui soufflée - par l'imagination fertile et ininterrompue de l'auteure qui nous dévoile son récit à coup de petit flash-backs savamment utilisés qui nous permettent de comprendre au fur à mesure ce qui lie notre héroïne et les deux dragons...

Amour interdit, aventure, tristesse, regrets et trahisons : Tous ces éléments sont présents dans "Cendres" et m'ont laissée sur le cul plus d'une fois !

La part fantastique avec les sorciers, les dragons mêlés intrasèquement à l’histoire de l’Angleterre et du Pays de Galles, sous couvert de légendes était vraiment passionnante !!!

J'ai dévoré ce livre en quelques heures tellement j'ai été happée dans l'ambiance fantastique mais aussi "historique romantique et dramatique" du récit ! (oui il y a beaucoup de mots en "ique"....)

"Cendres" et un réel coup de cœur pour moi et son atmosphère "young adult " est ouvert à un très large public. C'était parfait !!! Bravo à l'auteure !!!

Ma note : 18,5/20

https://lespassionsdeviedefun.blogspot.com/2020/01/cendres-chronique-express.html

par viedefun
Les Messagers des Vents, Tome 4 : Le Cinquième Artefact Les Messagers des Vents, Tome 4 : Le Cinquième Artefact
Clélie Avit   
En lisant le résumer du livre plus vos commentaires qui sont à couper le souffle, je ne peux être que ravie et ai hâte que la sortie du dernier tome de cette saga haletante sorte en poche car je l’attend de puis près devant 8 mois!!! Vite!! J’en peu plus!!!!! ;)

par Artemis56
Le Dernier Magicien, Tome 2 : Les Cinq Artéfacts Le Dernier Magicien, Tome 2 : Les Cinq Artéfacts
Lisa Maxwell   
Je suis tellement déçue, je ne comprends vraiment pas où était l'intérêt d'écrire ce deuxième tome, il est inutile. Presque 700 pages pour du vent. La fin n'en est même pas une pour moi, elle est tellement ouverte que sur le moment je n'ai pas compris que c'était la fin - tout ça pour ça ?!
Le scénario partait dans tous les sens et nulle part à la fois. Il y avait beaucoup trop de points de vue à suivre, dont certains qui n'apportaient rien à l'histoire.
Les personnages ne font que courir après des artefacts, comment cela peut-il prendre 684 pages ?
J'aimais le monde créé par Lisa Maxwell dans le premier tome, mais le deuxième m'a juste perdue. La "résolution" de l'histoire avec Toth et Seshat a fait pire que mieux.
Pour ce qui est de la romance, elle était tout aussi frustrante. Elle s'était améliorée à la fin du tome 1, mais là c'était une catastrophe. Le jeu du chat et de la souris va bien cinq minutes, mais too much c'est too much. Esta était censée être badass, une héroïne forte, mais elle était juste idiote, aveugle et chiante. J'aurais aimé qu'elle arrête de monter sur ses grands chevaux juste parce que Harte lui porte un peu de considération, ou qu'il la met de côté pour la protéger. Juste, assieds-toi, tais-toi deux secondes et réfléchis un peu, c'est trop te demander ?
L'intérêt que je pouvais avoir pour l'alchimie entre eux dans le premier tome est mort et enterré avec le deuxième.
Et je ne parlerai pas de Viola et de la fille dont elle tombe amoureuse au bout de 5 minutes. Nope.
Franchement, j'ai hésité à finir ce roman. Mais, étant donné que c'est une duologie, je me suis dit que je devais connaître la fin... Je voulais juste une fin, et il n'y en avait même pas. 684 pages, quatre jours de lecture pour ça !
Bon sang, je suis déçue.

*A few moments later* ah mais c'est une trilogie en fait ! Ça explique cette fin... lol ouais non ce sera sans moi.
Cendrillon et moi : La belle-mère parle enfin Cendrillon et moi : La belle-mère parle enfin
Danielle Teller   
Force est de constater que je suis une des rares lectrices à avoir préféré cette version réaliste de l'histoire de Cendrillon. D'ailleurs, c'est l'histoire de la BELLE-MÈRE, pas celle de Cendrillon, alors ne soyez pas surpris de commencer cette histoire avec Agnès!

Au contraire de la plupart des autres, le récit de Cendrillon version Disney est celui que j'ai le moins apprécié, puisque que tout ce que j'en ai retenu est que la plus belle fille fini toujours par gagner, même si elle est un peu stupide. C'est d'ailleurs un point soulevée dans ce récit: la beauté comme facteur de réussite sociale.

Ce roman mérite qu'on s'y attarde, car il remet en question bien des fondements du conte de Grimm. Ici, pas de marraine fée, de princesse un peu débile ou de belle-mère méchante juste pour le simple fait d'être méchante.

L'histoire prend place dans un moyen-âge bien senti et bien contextualisé. Une Église omniprésente, des gens analphabètes, des classes sociales très étanches, la suprématie mâle, la vie de fermier, les vêtements d'époque, la mortalité infantile et les fausses couches courantes...Vraiment, l'autrice a fait du très bon travail sur l'époque.

Observez les personnages avec attention, parce que vus constaterez que Ella (Cendrillon) est loin d'être standard. Au vue de son comportement et de sa manière de percevoir le monde, je pense qu'elle vit avec ce qu'on appelle le syndrome Asperger, un haut degré d'autisme. Ce qui explique comment Agnès peut avoir de la difficulté à vivre avec Ella. Imaginez une femme qui tente d'élevé une enfant autiste au Moyen-Âge, époque où l'on brûlait les épileptiques, démonisait les schizophrènes et déshumanisait la déficience intellectuelle. C'était une dure époque pour la neurodiversité.

Pour ceux et celles qui se demandent ce qui m'a mit la puce à l'oreille concernant cette théorie, voici mes explications:[spoiler][/spoiler] Ella fait de l'enlignement, qui consiste à classer, trier par ordre et couleurs de boutons et autres objets, et ce, durant des heures.Ella ne comprend pas les complexités de langages tels que les sarcasmes, l'ironie, les sous-entendus et les jeux de mots. Ella a des tendances solitaires très marquées. Ella est intelligente comme le sont la majorité des gens vivant avec le syndrome Asperger et comme la plupart, possède des intérêts fixes et une certaine douance dans un domaine ( Mode, dans ce cas-ci) Ella fait des "crises", qui ponctuent sa vie lorsqu'elle ne sait plus gérer ses émotions et peut réagir avec violence. Ella est peut porter sur les rapports sociaux autre que ces figures d'attachement, tels les membres de sa famille. Ella est lunatique, elle peut passer des heures à fixer le plafond et manque de réactivité faciale, manque cruellement de tact, car elle n'a pas filtre, pour ne nommer que ces constats.[spoiler][/spoiler]

Agnès a dû composer avec plusieurs personnages plus ou moins évident, notamment un mari alcoolique, un premier mari coureur de jupons, une maîtresse ayant des problèmes de santé mentale majeurs, un chambellan corrompu, une paysanne narcissique et une lingère tyrannique. On peut dire qu'elle ne l'a pas eu simple.

Les "vilaines belle-soeurs" ne sont pas méchantes, mais l'une est de peau plus foncée et l'autre est défigurée par les cicatrices de la petite vérole. Deux critères esthétiques grandement fuis chez la gente masculine. Comme le disait Agnès: "On ne pardonne pas à une femme d'être laide."

Vous serez étonnés de voir qu'Agnès est plus près du conte de Cendrillon qu'Ella, quand on y pense. Après tout, ici, Cendrillon est une noble de naissance qui a épousé un prince. Inusité, mais pas contre nature. Agnès est passé de domestique à maîtresse de manoir, ce qui constitue ni plus ni moins un changement de classe sociale, une aberration à l'époque, un acte contre-nature.

Personnellement, j'ai beaucoup aimé cette version, car on constate que tout ce qui constitue la base de l'histoire de Cendrillon est purement basé sur des impressions, sur un seul point de vue, celui d'Ella, puis mélangé aux rumeurs de la cour. Le récit que nous fait Agnès est beaucoup plus réaliste et beaucoup plus HUMAIN. On ne peut nier qu'elle n'a pas toujours eu raison, mais au fond, et c'est un peu le fond de l'histoire, tout le monde a tort à un moment ou à un autre. Pour une fille sortie de la plèbe, je dois dire qu'Agnès a fait preuve de beaucoup de force, de résilience et d'intelligence.

Beau travail de la part de l'autrice, qui a su faire un roman intelligent avec tous les éléments du conte original, sans tomber dans le cliché , la romance débilitante ou l’imbuvable eau-de-rose. Merci aussi à elle pour les personnages avec des troubles de santé mentale, c'est très rares que j'en vois, surtout chez les femmes de la haute société. Merci de combattre les tabous de société et de mettre de l'avant les femmes.

Assurément à lire.

par Shaynning
Animale, Tome 2 : La Prophétie de la Reine des neiges Animale, Tome 2 : La Prophétie de la Reine des neiges
Victor Dixen   
http://les-lectures-de-ice-queen.blogspot.fr/2015/09/animale-t2-la-prophetie-de-la-reine-des.html


Je viens tout juste de terminer de lire ce roman et waouh ! J’en suis encore toute retournée ! Les mots et les pensées tourbillonnent dans mon esprit comme des flocons de neige volants au vent… Une chose est certaine : ce livre est un vrai joyau !

Nous retrouvons Blonde, aux côtés de Gaspard après leur fuite. Ils vivent désormais seuls tous les deux sur une île sans nom au nord du Danemark. Mais leur bonheur est de courte durée…
Un soir alors que Blonde est en train de chasser, un curieux navire apparaît au large de l’île. L’équipage met pied-à-terre et essaye de s’emparer des deux amants. Qui sont-ils, ces hommes et ces drôles de femmes accompagnés par des Berserkers enchainés, jugulés par les battements réguliers des tambours ?
C’est en tentant de sauver l’amour de sa vie que notre héroïne apprendra l’existence d’un complot mondial, fomenté par une créature de cauchemars : la Reine des Neiges.
Alors que le monde entier lui tourne le dos et la traite en criminelle, Blonde va se livrer dans une course contre la montre endiablée, avec peu d’alliés, mais une foi inébranlable en l’amour et l’amitié.

Je suis à chaque fois envoûtée par les histoires contées par Victor Dixen, mais avec celle-ci encore plus que d’habitude. Je suis une grande fan de tout ce qui touche aux mythes et légendes nordiques. La Reine des Neiges a toujours été mon conte préféré depuis que je suis toute petite, suivi de près par Boucle d’Or… alors, forcément, j’avais réellement hâte de me plonger dans cette lecture ! D’ailleurs, j’étais déjà dans l’ambiance grâce à la dédicace de Victor Dixen dans mon exemplaire, qui me conseillait de lire se roman seulement après avoir caché tous les miroirs. Je dois dire que ne m’en suis pas encore remise à l’heure où j’écris ces mots, j’ai du mal à quitter cet univers et ces personnages.

Ce que j’ai adoré c’est vraiment que beaucoup d’éléments du conte la Reine des Neiges étaient présents, parfaitement incorporés à l’histoire de notre héroïne et bien intégrés dans notre réalité. C’est avant tout grâce au cadre et au contexte historique parfaitement maîtrisé et exploité et également par l’intervention d’une personne qui a réellement existé et qui devient ici un personnage très important : Hans Christian Andersen.

Concernant les protagonistes, on en rencontre pas mal qui deviennent de plus en plus attachants au fil du récit. Je ne donnerai pas toute la liste pour éviter d’en dire trop, tout comme je vais éviter de trop parler de l’histoire en elle-même, ce serait tellement dommage de gâcher la surprise !
Outre Blonde et Gaspard, j’ai été ravie de retrouver Mme Lune, un personnage qui me fascine depuis le début. On en apprend un peu plus sur son don et la manière dont il fonctionne. Je dois avouer que j’ai trouvé ces explications passionnantes et elles font écho à certaines choses que l’on croise dans Le cas Jack Spark d’ailleurs, concernant les Travellers et les larves.

Au niveau de l’histoire, j’ai réellement eu l’impression de lire un conte par moments et c’était vraiment appréciable. Il y a avait ce petit côté magique qui fait rêver, ce fameux personnage de la Reine des Neiges qui est à la fois fascinant et effrayant. En tout cas, on peut dire qu’une fois encore l’auteur ne ménage ni ses protagonistes ni ses lecteurs ! J’ai versé des larmes à plusieurs reprises tant le récit de Blonde m’a bouleversée et touchée. J’avais réellement l’impression de la connaître à travers les lettres qu’elle écrivait à l’attention d’Andersen.
J’ai aimé découvrir la vie à Paris à cette époque, ainsi que les croyances païennes des peuples du nord. Encore une fois, à travers ces pages, Victor Dixen nous offre aussi une belle leçon d’Histoire et c’est un vrai plaisir d’avoir l’opportunité de la vivre comme si on y était.

Je pourrais continuer à écrire à propos de ce roman sur des pages et des pages, mais je risquerais de trop en raconter à force. Du coup, je vais seulement ajouter que la plume de Victor Dixen est un vrai régal pour les yeux, mais également pour l’âme. Elle est douce et fluide, mais sait parfois se faire aussi incisive que la morsure du froid dans les contrées reculées du grand nord. En outre, la plume de l’auteur est très poétique et parvient à nous emporter dès les premiers mots.

Je ne sais pas si une suite est prévue, car la série pourrait très bien terminer sur cette fin, mais je dois dire que je l’espère de tout mon cœur ! J’ai eu un mal fou à quitter cet univers et cette chère Blonde. Une fois le livre refermé, j’avais l’impression que la Reine des Neiges venait de me dévoiler son visage, avec les conséquences que cela implique !

En résumé, ce livre est un vrai joyau. Il a su me transporter dans une histoire fabuleuse, à la fois féérique et bouleversante, émouvante et poétique. J’ai adoré ce mélange d’Histoire et de conte, cette rencontre entre personnes réelles et personnages fictifs. J’ai eu un mal fou à refermer ce roman et j’y pense encore beaucoup plusieurs jours après ma lecture. Pour moi, c’était donc une évidence de l’ajouter au top 5 de mes livres favoris. Il me laisse un merveilleux souvenir et j’ai hâte de pouvoir lire la prochaine œuvre de Victor Dixen !

par Ice-Queen
Phobos, Tome 0 : Origines Phobos, Tome 0 : Origines
Victor Dixen   
http://wandering-world.skyrock.com/3277479678-PHOBOS-ORIGINES.html

Encore un sans-faute pour Victor Dixen ! PHOBOS – ORIGINES est un véritable coup de cœur. J'ai absolument adoré ce roman et les six différentes histoires qui le composent. Il n'y en a pas une en-dessous de l'autre et elles sont toutes poignantes, fascinantes et surprenantes. L'auteur a véritablement eu une idée brillante en décidant de nous permettre d'en découvrir encore plus au sujet de Mozart, Samson, Tao, Kenji, Marcus et Alexeï. Pour être honnête, maintenant que j'ai refermé ce livre, il n'y a qu'une seule et unique chose que j'ai envie de faire : m'enfermer chez moi et relire le tome 1 et le tome 2 de la trilogie pour analyser en détails tous les protagonistes masculins. Quel voyage !

Victor Dixen nous offre vraiment, ici, la possibilité d'en apprendre encore plus sur le passé des six héros que nous avons appris à connaître grâce aux deux premiers opus de la série PHOBOS. Si j'étais particulièrement attaché à chacun d'entre eux, aujourd'hui j'en suis officiellement amoureux. En effet, PHOBOS – ORIGINES permet aux hommes de l'histoire de devenir encore plus épais, encore plus profonds, encore plus humains. A mes yeux, désormais, ce sont de véritables personnes à part entière. L'auteur va indéniablement au bout des choses, rien n'est laissé au hasard, tout s'entrecroise et s'entrecoupe avec beaucoup de finesse et d'intelligence et, ça, c'est absolument frappant et captivant. Une fois de plus, Victor Dixen m'a coupé le souffle et m'en a mis plein les yeux grâce à sa manière de tout entrelacer sans jamais se perdre.

J'avais un petit peur, en entamant ma lecture, que le temps consacré à chaque héros ne soit pas suffisant pour le rendre complètement crédible ou pour parvenir à livrer une histoire complète. Évidemment – et j'aurais dû m'en douter – mes craintes se sont avérées totalement infondées. En effet, les soixante pages – en moyenne – qui sont accordées aux personnages sont amplement assez pour nous faire vibrer. J'ai été surpris, choqué, renversé, bouleversé, attristé et époustouflé devant les révélations qui nous sont faites concernant chaque protagoniste. Chaque intrigue est émouvante et éprouvante à sa façon. L'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère et n'hésite pas une seule seconde à faire souffrir ses héros de papier. La réalité qu'ils doivent tous affronter est aussi chaotique qu'elle est dure et j'ai trouvé que cela nous permettait de totalement les comprendre. On se glisse très facilement dans leur peau et on s'approprie sans aucun mal le moindre de leurs sentiments ou leurs plus secrètes pensées et réactions. De plus, on comprend pourquoi tel ou tel personnage a pris la décision de décoller pour Mars, ce qui représente un énorme avantage pour la saga en général. PHOBOS – ORIGINES fait vraiment partie d'un tout. Ce n'est pas un roman à part. Il s'intègre parfaitement à la trilogie et peut être qualifié d'indispensable si on veut saisir tous les enjeux qui se cachent derrière le programme Genesis et ses ambitions.

Encore une fois, la plume de Victor Dixen m'a complètement charmé. En effet, en plus de conférer à nos héros une vraie épaisseur, les mots de l'auteur nous touchent en plein cœur. Son imagination et sa manière de décrire les faits me renversent véritablement depuis ma lecture du premier volet de la saga et j'ai l'impression que je n'en aurai jamais assez. Les six intrigues dans lesquelles nous plongeons se lisent avec un plaisir infini et à une vitesse incroyable. Entre certains retournements de situation fracassants, la plume grisante de l'auteur et le fait que tout soit parfaitement bien mis en scène et orchestré avec brio, laissez-moi vous dire que PHOBOS – ORIGINES est une véritable perle à mes yeux.

En résumé, PHOBOS – ORIGINES est une lecture palpitante, dramatique et saisissante. Chaque histoire est aussi solide et touchante que la précédente ou la suivante. Ce roman nous permet de découvrir Alexeï, Samson, Kenji, Marcus, Tao et Mozart sous un tout nouveau jour et c'est à la fois un véritable bonheur et un honneur. Au vu de toutes les révélations qui nous sont faites, l'impatience que je ressentais déjà en attendant d'avoir le troisième opus entre les mains n'a fait que s'accroître. PHOBOS est indubitablement une excellente saga et Victor Dixen un auteur qui ne cesse de m'impressionner depuis quelques mois. PHOBOS – ORIGINES est donc un livre électrisant que je recommande aux fidèles de la série mais également aux lecteurs qui voudraient se lancer dans ce fabuleux voyage littéraire.

par Jordan
Marquer les ombres, Tome 1 Marquer les ombres, Tome 1
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo