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- Reste.

Un mot. Un seul mot. Et l'espoir, ce sentiment que je croyais ne plus jamais ressentir, venait tout à coup de refaire surface, haletant, attendant une explication qui ne venait toujours pas. Il fallait que je sache.

- Pourquoi?

Il y eu un silence, lourd, hésitant, terrible. Puis :

- Parce que je ne pourrais pas cacher une minute de plus que je t'aime comme un fou depuis le moment où mon regard s'est posé sur toi, ce soir-là dans la ruelle.

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En m'éveillant le lendemain , je sentis un grand sourire naître sur mes lèvres.

La raison pour laquelle je souriais étais que Phoenix s'était réveillé avant moi...et qu'il me regardait avec une passion dans les yeux qui me fit frémir comme la veille alors que les brumes de soleil ne m'avait pas encore quittée.

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Sam… J’ai commis l’erreur de…

Je n’aurais pas la force d’entendre la suite sans m’effondrer de douleur. Il fallait que je m’en aille, maintenant !

Je tentai de le prendre par surprise et fonçai une nouvelle fois vers la porte, quitte à le bousculer. Malheureusement, il avait dû anticiper mon geste car il m’intercepta et m’attrapa les bras pour me forcer à lui faire face.

- … de partir chercher du sang en urgence pour étancher ta soif sans savoir si tu te réveillerais avant mon retour.

Je me figeai. Quoi ?!

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Il croyait peut-être qu’en me repoussant ainsi, il gagnerait la partie et que je m’en irais en larmoyant, toutefois, c’était une véritable guerre que j’avais déclarée à ses réticences sentimentales et à sa culpabilité de m’avoir transformée en vampire. Il avait oublié que je n’étais plus tout à fait la même personne, que j’étais beaucoup plus forte et surtout, incroyablement déterminée, par conséquent, je m’apprêtais à lui donner une leçon qu’il n’oublierait pas de sitôt.

Je lui offris un sourire carnassier qui n’avait rien d’aimable quand je me lançai :

- Oh… Phoenix… Comme si ce simple effleurement entre nos lèvres et nos joues avait eu une quelconque conséquence sur ma concentration… C’est absolument ridicule. Si vous m’aviez embrassée aussi furieusement que dans le bureau de vos patrons, peut-être que là… je ne dis pas… j’aurais sûrement été un peu troublée… (j’avais volontairement insisté sur le « un peu ») Mais ça ! Allons ! Ça n’avait vraiment rien d’exceptionnel puisque c’est comme ça que mon père me disait bonne nuit quand j’étais petite ; un baiser rapide et au lit ! (Au fil de mon discours, je savourais avec un plaisir retors le changement d’expression de Phoenix qui de grave et froide, était passée à quelque chose de plus outrée ; je m’esclaffai même, provoquant un éclair de mécontentement dans les prunelles de celui qui n’appréciait pas du tout que je me moque de lui) Allons, quoi ! C’est quand même amusant que vous pensiez qu’un petit bisou de rien du tout ait pu suffire à déjouer votre grande et parfaite concentration de professionnel dans l’âme ! Ou alors c’est que j’ai plus de pouvoir de séduction que ce que je pensais… (je pris un air faussement étonné et fis descendre lentement mes mains de ma poitrine à mes hanches comme pour m’en assurer, ce qui acheva d’embraser les pupilles de mon employeur) Bref ! Désolée mais votre excuse ne tient pas la route. Je suis déçue, moi qui pensais que vous étiez capable de voir la vérité en face…

- Et de quelle vérité s’agit-il ? Aimable comme vous l’êtes, vous n’allez pas manquer de me le dire.

Phoenix était à deux doigts d’exploser. Parfait ! Ça t’apprendra à vouloir sans cesse trouver des prétextes pour me tenir à distance !

- Mais certainement… La vérité… Eh bien c’est qu’au lieu que ce soit notre petite accolade pseudo-affective qui vous a déconcentré, vous êtes tombé sur quelqu’un de suffisamment doué pour passer au travers de votre arrogance de croire que vous êtes l’homme le plus parfait au monde.

Je faillis rire aux éclats quand, trop choqué pour prononcer le moindre mot, Phoenix se contentait de me fixer, les yeux exorbités et la bouche ouverte. Mais je n’en avais pas fini avec lui.

- Ne m’en veuillez pas de ma franchise. Après tout, vous êtes mon maître, si je ne peux pas vous rappeler les leçons que vous m’apprenez, comme celle de ne pas être trop confiant en ses capacités au point de s’aveugler soi-même, eh bien nos relations d’apprentissage risquent d’en pâtir.

Phoenix venait de se prendre le camouflet du siècle, dont chaque mot retentissant de vérité ne pouvait être nié, ce qu’il savait bien, puisque c’étaient les siens. Il ne me restait plus qu’à mettre la cerise sur le gâteau :

- Vous comprenez, vous êtes un modèle pour moi… Mais peut-être ai-je eu tort de vous avoir mis sur un piédestal divin quand en fait, vous n’êtes qu’un homme…

Et à la fin de l’envoi, je touche !

Vlan !

Aydan Mac Kinley, vampire âgé de cinq-cents ans au compteur, venait de se faire donner une leçon d’humilité comme ça n’avait pas dû lui arriver depuis qu’il avait suivi les enseignements de son créateur, Finn Jorgensen il y a quatre-cents ans, leçon administrée avec maestria par sa propre création, une femme qui l’aimait mais qui commençait à en avoir assez de ses hésitations de phobique de l’engagement ! C’était purement jouissif ! Tout comme son expression sidérée l’était également à ce moment précis.

- Je vous laisse, je vais me coucher. La nuit a été rude et demain, Angela et moi nous attaquons aux derniers préparatifs du mariage. J’essaye ma robe entre autres. Nous avons fait privatiser la boutique du centre commercial de Mancard pour être plus tranquilles et on s’est prévu une soirée entre filles derrière. J’adore ces moments avec elle, loin des hommes, vampires ou non, qui voudraient nous apprendre à vivre et penser…

Phoenix ne réagissant toujours pas, je me retins de m’auto-applaudir et conclus :

- Eh bien, bonne nuit.

Je l’avais laissé seul depuis seulement vingt secondes que je faillis mourir de rire en me dirigeant vers le bureau quand un fracas de meuble brisé suivi d’un long et affreux chapelet de jurons brisa le silence de notre fin de nuit.

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Sa lucidité lui permit d’entrevoir une nouvelle vérité: il était le Phénix des vampire de Kerington, mais de ces cendres-là, il ne se revélerait jamais.

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Il ouvrit la porte...

... Et tomba nez-à-nez avec Talanus, Ysis et François, dont les mines renfrognées nous indiquaient leur mauvaise humeur à tous.

- Nous vivons l'un des instants les plus dramatiques de notre existence millénaire et vous, vous ne trouvez rien de mieux à faire que de vous enfermer pendant des heures, au mépris de nous comme des invités venus assister à votre cérémonie râtée du lien, tout ça pour copuler comme des lapins ?!

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Je ne savais plus si je gémissais ou haletais, ni si je prononçais le prénom de naissance ou de vampire de mon compagnons. Je ne voyais même plus le plafond blanc qui me surplombais, seul existait le le plaisir incroyable que j'expérimentais.

C'est alors qu'au même moment, il enfonça ses canines dans mon sein droit et deux de ses doits dans mon intimité.

Je décollais.

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Lorsque le tissu glissa le long de mon corps nu pour tomber à terre, je ne pu réprimer un réflexe de pudeur et saisi par la gêne d'être ainsi offerte au regard d'un homme, que j'aimais pourtant, je croisais maladroitement mes bras sur mon ventre.

Phénix les repoussa doucement et s'empara de mes mains pour y déposer un baiser dans chaque paume.

- Tu es magnifique.

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-Phoenix ... avant toute chose, je veux que vous sachiez que je vous aime...(ses pupilles s'embrasèrent sur le champ) ça fait un moment maintenant que je vous aime profondément ... En fait, depuis le soir de notre rencontre, mais j'ai mis du temps à le comprendre. Ensuite, j'ai essayé de le cacher car je savais que les sentiments d'une humaine trop émotive ne seraient jamais partagés. J'ai tenté de passer à autre chose, mais rien n'y a fait et puis ... je suis devenue vampire. Aujourd'hui tout est clair, je vous aime de toute mon âme et je n'aimerai jamais personne d'autre, dussé-je vivre un million d’années.

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- J'ai passé une excellente soirée, merci maître. J'avais volontairement insisté sur le dernier mot pour taquiner mon employeur qui en avait levé les yeux au ciel.

- Mon Dieu! Que serait mon quotidien sans vos sarcasmes?

Son air faussement désespéré me fit rire et je lui décochai un petit coup de poing dans l'épaule.

- Aïe! Cessez de me brutaliser! Vous êtes une élève très indisciplinée!

- Je suis la meilleure élève dont vous pourriez rêver!

- Sûrement parce que vous êtes la seule pour l'instant!

- Oh!

- Aïe! Sam! Cette fois vous m'avez vraiment fait mal!

- Vous l'avez mérité!

- Et vous, vous méritez une bonne correction!

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