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Bibliothèque de Prune-prune : Mes envies

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Je vais bien, ne t'en fais pas Je vais bien, ne t'en fais pas
Olivier Adam   
Bof, gros bof !
J'ai vu le film, puis j'ai lu le livre -je sais : ce n'est pas idéal, mais bon-. Et bien j'ai trouvé ce livre plus que commun. Il y a bien trop de détails inutiles à l'histoire qui sont apportés dans le récit : on tourne autour du pot. Certes, quelques détails donnent du style, mais réciter sur un paragraphe la liste des courses d'un client, passé à la caisse enregistreuse du personnage principal, j'ai du mal à saisir la subtilité littéraire ?!

Pour une fois l'adaptation au cinéma surpasse l'oeuvre littéraire. Et haut là mains !

par Biibette
Le Symbole perdu Le Symbole perdu
Dan Brown   
// Après lecture des commentaires du dessous //

C'est vrai qu'il ne faut pas lire les livres de Dan Brown pour changer de scénario.
Il faut le savoir c'est tout. C'est toujours le même schémas : un ami l'appelle, c'est urgent, lui seul peut résoudre le mystère. Ensuite il y va, découvre une fille, à eux deux ils vont suivre le chemin. Enfin, le mystère se résout, accessoirement il couche avec la fille.

C'est vrai que c'est la même chose, ce qui change, c'est le contexte. L'histoire sur les francs maçon m'a plut parce que je l'ai lu dans l'optique d'apprendre des choses sur les francs maçons sans ouvrir une encyclopédie longue et ennuyeuse !

Dans cette optique là, j'ai donc bien aimé ce livre =].


par Gomette
Peste & choléra Peste & choléra
Patrick Deville   
Alexandre Yersin a eu un parcours atypique. Né en Suisse, il devient biologiste, élève de Pasteur à Paris, il a tout d'abord découvert un vaccin contre la diphtérie. Puis abandonnant l'institut Pasteur il est parti s'exiler dans ce qui s'appelait alors l'Indochine. Là, ce touche-à-tout a mené diverses activités : médecin à bord d'un bateau de ligne, explorateur, géographe, chercheur... Il s'intéresse à tout des voitures aux avions, des poulets aux plantes. Dans son domaine, qu'il agrandit sans cesse, il introduit la culture de l'hévéa , du quinquina. Il invente une boisson : qu'il appelle KOK. Malheureusement il n'en dépose pas le brevet et le coca cola lui échappe. En revanche il considère les arts comme une perte de temps, pas de place non plus pour l'amour. Les seules femmes de sa vie sont sa mère et sa sœur, restées en Suisse, avec qui il échange de nombreuses lettres. Il meurt en Indochine durant la seconde guerre mondiale.
J'avoue que je ne connaissais pas Yersin (pas même son nom). J'ai été passionnée et bluffée par cette biographie qui se lit comme un roman, sous la plume incisive, parfois elliptique, toujours pleine d'humour de Patrick Deville.

par peyrelong
Roma enigma Roma enigma
Gilda Piersanti   
Le printemps naissant caresse de ses rayons la Garbatella, quartier populaire de Rome.
Une jeune fille s'élance vers la pâtisserie Damiani, bouscule une vieille dame sur le seuil, avant de s'effondrer. Fauchée par une balle.
Qui a tiré ? D'où ? Pourquoi ? Rien dans le passé de la victime ne permet de suivre la moindre piste.
L'inspecteur Mariella De Luca se trouve face à un meurtre sans mobile. Le crime parfait ?
Secret de famille et passions tordues : à Rome, rien n'est éternel. Et surtout pas le printemps.

par alienor44
Chronique d'une mort annoncée Chronique d'une mort annoncée
Gabriel García Márquez   
On connait déjà la fin avant même de l'avoir lu et on n'a qu'une envie: le finir et passer a autre chose.

Les descriptions trainent et il n'y a pas de personnages attachants.

par Nandirae
Plonger Plonger
Christophe Ono-dit-Biot   
J'ai beaucoup apprécié cette lecture, notamment la plume de l'auteur. La forme de récit du narrateur à son enfant rend l'histoire d'autant plus touchante et permet de rentrer facilement dans le roman. Cette histoire nous donne une certaine vision, parfois pessimiste mais poétique, de notre époque et des difficultés d'un couple. C'est aussi une belle entrée dans le monde de l'art, avec des clins d'œil à l'œuvre d'Homère subtils et plutôt drôles. Certaines scènes sont riches en émotions, et le suspens autour de Paz tient jusqu'aux derniers chapitres. J'ai donc été transportée par l'auteur et son histoire, dans l'art, dans l'océan et dans les voyages de Paz et César.
L'Homme chauve-souris L'Homme chauve-souris
Jo Nesbø   
Ce roman confirme mes impressions sur les auteurs de polars nordiques : noir, sordide, mais tellement humain. Ils savent avec talent, confronter les humains à leur faiblesse, sans apitoiement, et à leur force, sans héroïsme. De plus ce roman est agrémenté de légendes australiennes, et ce pour notre plus grand plaisir. Une série à suivre.
Le Siècle, Tome 3 : Aux portes de l'éternité Le Siècle, Tome 3 : Aux portes de l'éternité
Ken Follett   
Encore une fois, Ken Follett m'a emmené dans une histoire bouleversante qui mélange très habilement grande et petite histoire. Certains passages étaient vraiment touchant, cependant malgré le fait que j'ai vraiment aimé ce livre, c'est sans doute celui de la trilogie que j'ai le moins aimé: il y a de grosses longueurs (je n'en pouvait plus de la crise de Cuba). A force de vouloir trop en dire, je me suis sentie engloutie sous un déluge d'informations qui ne font pas vraiment avancer l'histoire. De même, j'ai vraiment regretté de ne pas retrouver certains personnages [spoiler]Que devient le frère de Carla, on ne le sait pas, il n'en ai jamais fait mention et la famille Fitzherbert on ne sait pas ce qu'elle devient même si Fitz fait quelques apparitions[/spoiler] J'ai trouvé l'histoire trop axée sur un personnage, au détriment d'autres qui sont vraiment intéressants et qui auraient mérité d'être plus développé. Et la fin arrive un peu trop vite (malgré les 1200 pages du bouquin), ce qui montre que j'ai quand même beaucoup aimé ce roman!!! Mais j'ai ressenti une certaine tristesse à quitter des personnages que j'ai tant aimé et suivi au fil de ces trois superbes romans...

par Armide
Les Débutantes Les Débutantes
J. Courtney Sullivan   
Un livre rafraîchissant et très plaisant.
A découvrir pour passer un agréable moment de détentes.
Les Brutes en blanc Les Brutes en blanc
Martin Winckler   
Je termine "Les brutes en blanc".
Livre polémiste, livre dénonciateur, livre à lire en tout cas.
Quand on est extérieur à l'hôpital ou tout système de santé, on ne peut se rendre compte réellement des comportements déviants (j'ose le mot) avant d'y être soi-même confronté. Quand on est "dedans", on s'en rend compte, on crée une carapace pour exorciser le "mal", on se satisfait, on démissionne, on accepte. Et on perd forcément de cette humanité qui un jour nous a fait choisir cette voie: soigner.
Bien évidemment, tous les médecins ne sont pas comme ceux décrits dans cet ouvrage. J'aurais envie de dire à tous: "vous vous sentez impliqués ou vous sentez-vous concernés?"
De cet étrange remarque découle l'attitude que chaque soignant montre envers la maltraitante d'un patient fragilisé, qu'il soit en simple consultation ou hospitalisé.
Aurais-je une autre attitude envers "les brutes" à la lecture de cet essai. Un sentiment de pitié certainement.
Mais à y bien regarder, n'avons-nous pas tous le choix? Le choix d'agir selon nos valeurs, le choix de l'altruisme, de la bonté. Ce n'est pas à moi, individu, que le patient s'adresse, mais à moi, soignant, et dans ce miroir de connaissances de la maladie dont il vient s'ouvrir, il attend l'aide, la réponse, un mot qui soulagera sa souffrance. Il attend un mot, il n'attend pas des maux supplémentaires.
Le système hospitalier est ainsi fait qu'en France, comme le précise Martin Winckler, le patient devient une pathologie dès qu'il franchit la porte de l'établissement. Là où l'auteur aurait pu porter son regard, au delà des carabins de toutes sortes, et de ceux qui ne le sont pas mais s'y identifient quand même, c'est sur l'ensemble du dispositif. Une allusion en filigrane de l'ouvrage dénonce le manque de moyens, ou une mauvaise répartition des moyens. C'est clair! Ce qui l'est moins, c'est le mouvement qui s'installe dans les autres professions de l'hôpital, une forme de hiérarchie brutale justifiée par un "contexte contraint" qui veut tout dire et peu dire en même temps.
Les médecins ne sont pas les seuls à supporter les dépassements d'horaires et la charge de travail. Pour palier cet état, les organisations sont restreintes à l'acte et la procédure (de soin) vient remplacer l'accueil, la rencontre avec le patient. Comment peut-on faite entrer un patient dans une procédure sans nier son identité? Cette indifférence est déjà de la maltraitance.
Et les politiques de santé n'y sont pas toujours les seules responsables... On a toujours le choix!
Je suis entièrement d'accord avec le constat établi par M. Winckler.
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