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Bibliothèque de Nikkiblue : Ma PAL(pile à lire)

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La Tresse La Tresse
Laetitia Colombani   
J'avais tellement entendu parler de La tresse, surtout de façon positive, mais je ne sais pas, je n'étais pas intéressée plus que ça par ce roman. C'est vraiment par hasard que je me le suis procuré, en allant faire un tour à Emmaüs et je remercie la personne qui en a fait un don car peut-être que je ne l'aurais jamais lu sans ça et je serai passée à côté de cette perle!

Nous suivons trois femmes/filles de générations différentes, de pays et de continents différents, de cultures différentes. Smita en Inde, qui rêve d'une meilleure vie pour sa fille Lalita. Giulia en Sicile qui essaie de maintenir l'entreprise familiale. Sarah au Canada qui tombe gravement malade. Nous avons donc trois points de vue différents. Elles n'ont aucun lien, dans un monde fait d'injustices, de tabous, de cruauté sur bien des aspects. Elles ne mènent pas les mêmes vies mais leurs vies vont changer à jamais!

J'avoue que c'est l'histoire de Smita et Lalita qui m'a le plus touchée, non pas que celles des deux autres n'étaient pas touchantes, loin de là, c'est impossible de rester insensible mais c'est surtout pour les terribles facettes de l'Inde que je ne connaissais absolument pas! Les trois histoires sont touchantes, celle de Giulia un peu moins mais elle fait le lien/le pont entre celle de Smita et celle de Sarah.

Le message de ce roman est fort, important. Il faut se battre, il faut vivre. Ce roman parle d'inégalité, de discrimination, de racisme, de crimes, de maladie mais aussi d'amour, d'espoir, de lutte, de survie. Pourquoi ce titre? Pourquoi la "tresse"? Tout prend forme vers la fin du de l'histoire. Tout n'est qu'émotions et réflexions. L'écriture est fluide et juste. Il n'y a pas de dialogue mais ce n'est aucunement gênant.

C'est un coup de cœur! Je ne l'avais pas vu venir! Je me disais que ça n'allait être qu'une bonne lecture, peut-être sans plus mais quelle claque! Je suis ressortie complètement bouleversée de ma lecture, à fleur de peau. Les larmes ont coulé. Il y a des histoires qui marquent à vie et La tresse va en faire partie, je pense! A lire absolument!

par MaMt
Bakhita Bakhita
Véronique Olmi   
Bakhita est née au Darfour au milieu du XIXè. C’est du moins ce qui a été déduit après, ces mots n’ayant aucun sens pour elle à l’époque. Ce qui compte c’est qu’à 5 ans, sa sœur aînée est enlevée par des négriers. Ce qui compte c’est que quelques années plus tard, entre 6 et 9 ans, sûrement, elle est à son tour enlevée. Sa vie devient alors une longue souffrance. En plus de perdre sa famille, sa mère, elle perd son prénom, qu’elle oublie, ainsi que sa langue natale. Vendue de maîtres en maîtres, maltraitée, torturée, elle est rachetée par un consul qui l’emmène en Italie. Placée temporairement chez des religieuses, elle décide d’y rester et devient sœur à son tour.

J’entendais beaucoup de bien de ce roman, je ne peux qu’approuver ! L’écriture est magnifique, elle nous fait traverser la vie de Bakhita avec force, précision, mais aussi pudeur. On ressent les émotions de la petite esclave, puis de la jeune femme, la douleur, la honte, l’incompréhension; mais aussi sa volonté de survivre, de pardonner, de se faire comprendre. Le langage a une part importante dans ce roman puisque Bakhita parle un mélange de langues dont se servaient les esclaves pour arriver à se comprendre un peu, mais sans jamais vraiment maîtriser ni l’arabe, ni plus tard l’italien.

Bakhita c’est la voix qui s’est élevée contre l’esclavage, dénonçant ce que subissent les esclaves. Bakhita, c’est aussi, d’une certaine manière, la chance qu’elle a eu, puisqu’après 15 années de souffrance, elle trouve la paix, ce que la plupart des esclaves n’ont jamais connu. Bakhita c’est la résilience et la force, la voix et le silence, mais surtout le pardon et l’amour.

Un roman vraiment fort, qui touche et qui nous fait connaître le destin de cette esclave devenue sainte, malgré tout souvent oubliée par le monde contemporain. Un roman dont on parlera certainement beaucoup !

par heleniah
Le lit d'Aliénor, tome 2 Le lit d'Aliénor, tome 2
Mireille Calmel   
Hello,
ce livre il est extraordinaire.Il retrace la vie au moyen âge par une intrigue amoureuse envoutante et passionnée...Dans cette France royaliste, le pouvoir, l'amour et l'amitié son les maitres mots du "lit d'Aliénor".. je recommande ce livre a tous les amoureux du médieval et a tous les passionnés romantiques....très bonne lecture, ce livre est vraiment une pure merveille !!!!marquise66
Feuillets de cuivre Feuillets de cuivre
Fabien Clavel   
L'avis des Rêveurs et Mangeurs de Papier
http://revesurpapier.blog4ever.com/feuillets-de-cuivre-de-fabien-clavel-1

Une bien belle découverte, pour cet ouvrage unique en son genre!

Sous forme de carnets, de petits feuilletons, Fabien Clavel a imaginé une série de meurtres et de mystères dans les rues de Paris. C'est donc dans un décor parisien et steampunk du XIXème siècle, que nous suivons de nombreuses enquêtes curieuses, et dans un même temps l'évolution de la carrière d'un certain Ragon. Dans le premier carnet, il nous est rapporté le déroulement d'une affaire terrible. La découverte du corps d'une femme, une prostituée, abusée et tuée dans d'atroces circonstances, interpelle le policier Ragon, qui devient vite obsédé par cette sombre affaire.

Feuillets de Cuivre n'est pas une lecture classique. D'abord par sa construction assez originale, puis par son intrigue (dont je vous parlerai plus bas), mais aussi et surtout grâce à ce personnage atypique mis en scène. Ragon est un homme sensible et curieux, dont on suit exclusivement la carrière dans la police. Finalement, on en saura même que très peu sur sa vie personnelle (en dehors de sa compagne Lise, rencontrée lors d'une enquête). Ce qu'il faut savoir, c'est que sur le terrain, Ragon est plus souvent attiré par les livres des victimes que par le cadavre en lui même. En fait, il est systématiquement attiré par les livres des victimes. Ragon aime la littérature. Ragon ne jure que par la littérature. Et chaque fois, ce sont les livres qui lui permettent d'avancer dans son enquête. On se demande souvent où il va chercher ses conclusions. Sa méthode pour enquêter et ses déductions sont surprenantes et l'auteur a pensé à chaque détail. Mais ce que j'ai préféré, c'est qu'en élucidant tous ces mystères, Ragon partage justement son goût pour la littérature et pour l'art en général. En effet, les références aux grands classiques de la littérature sont nombreuses et très appréciables. On reconnaît de grands auteurs tels que Jules Verne ou encore Victor Hugo... De bien jolis clins d'oeil qui m'ont énormément plu (mais j'ai surtout été bluffé par la culture littéraire de l'auteur!)

C'est une intrigue étonnante que Fabien Clavel nous propose ici. De façon fluide, avec un rythme plutôt régulier, nous sommes entraînés dans une succession de courtes enquêtes sombres et étranges, qui semblent d'abord indépendantes les unes des autres. Notre impressionnant Ragon ne se laisse pas déstabiliser, ni par l'atrocité de certains cas, ni par l'issue parfois étrange de l'enquête. Actes de sorcellerie, magie malsaine, ou inventions extraordinaires... grâce à ses très nombreuses lectures, Ragon se trouve être un personnage à l'esprit ouvert qui m'a beaucoup surpris, et qui envisage diverses possibilités pour la résolution de ses enquêtes. C'est un enquêteur hors pair, pour des enquêtes hors du commun. Pourtant, dans la seconde partie de ce roman-feuilleton, le travail de l'auteur se trouve être encore plus subtil puisque les crimes et les nombreuses enquêtes sont finalement liés...

Verdict : Je suis impressionné. Très impressionné. Je ne connaissais pas du tout la plume de l'auteur et c'est avec plaisir que je me pencherai sur les autres romans de Fabien Clavel. Feuillets de Cuivre est un roman soigné, à l'intrigue étonnante, à l'ambiance sombre et fascinante! A lire si vous aimez quand la magie s'en mêle un peu, les énigmes que le lecteur ne pourra en aucun cas résoudre, les enquêtes à la Sherlock intelligemment menées...
Un été sans les hommes Un été sans les hommes
Siri Hustvedt   
Un livre vraiment intéressant, fondé sur le temps qui passe et les relations entre femmes (et dans une moindre mesure, les relations de couple, même si cela reste plus un arrière-plan). On y retrouve sous forme d'un long monologue les femmes aux trois âges de la vie (fille, mère, grand mère) autour du personnage principal, Mia. Cette dernière, poétesse de son état, fait une sorte de bilan sur sa vie passée avec comme point de focal l'été qu'elle passe loin de son mari après que celui l'a trompée et veut faire une "pause" (avec la fameuse Pause). Mia est pleine d'humour mais aussi d'amertume (et pleine de références intello, mais au pire on peut toujours zapper ces passages), et elle est tellement humaine que beaucoup de passages sont vraiment touchants.
Bref, ce n'est pas toujours facile à lire, puisque comme d'autres commentaires l'ont déjà souligné il n'y a ni chapitre ni séparation pour signaler les retours en arrière et en avant ou les changements (parfois brutaux) de sujet. Dommage que parfois, cela tombe un peu trop dans le "Mia s'observe le nombril" et que la fin soit un peu rapide à mon goût, mais dans l'ensemble c'est une lecture que je conseillerais si vous connaissez déjà un peu Siri Hustvedt !

par ikare
W3, tome 1 : Le sourire des pendus W3, tome 1 : Le sourire des pendus
Jérôme Camut    Nathalie Hug   
J'ai beaucoup entendu parler de ce duo d'auteurs qui avaient l'air d'être appréciés pour leurs thrillers plutôt noirs. Je me suis donc lancée sans presque l'ombre d'une hésitation.
Je dois dire que je ne le regrette pas parce que j'ai adoré ce livre.

Alors oui, la plupart des sujets abordés sont glauques, dérangeants voire insoutenables. On y parle d'enlèvements, de séquestrations, de prostitution, de viols, de meurtres, de traite d'êtres humains (en majorité mineurs), d'argent, d'une justice parfois très mal adaptée, des charognards dans les médias...
Ici, les auteurs touchent des sujets sensibles, mais ils ne se contentent pas de les survoler du bout de leur plume, non. Ils sautent dedans à pieds joints !
Ce qui fait que ce livre est la fois très addictif, mais aussi dérangeant. Franchement, lors de ma lecture j'ai (encore une fois) été malade à la simple idée de penser que ces êtes abjects et répugnants sont de la même espèce que moi...

L'histoire est franchement bien menée. On a beaucoup de suspense, de pistes, de rebondissements et parfois on rage avec les personnages de la lenteur voire de l'immobilisme de la justice.

Les chapitres ne sont pas excessivement longs, ce qui fait que la lecture est plutôt rapide, malgré le nombre de pages. Ils alternent aussi entre le point de vue des différents personnages que l'on croise tout au long de l'histoire et c'est quelque chose que j'aime beaucoup. Parce qu'ainsi on ne se lasse pas (surtout s'il y a un ou des personnages que l'on n'aime pas) et il y a sans cesse du renouveau : on part dans un autre endroit, dans une autre tête avec une autre façon de penser et de voir le monde... Je trouve que ça donne une touche de légèreté à un livre, quel que soit son nombre de pages.

Les personnages, bien que nombreux, ont chacun leur personnalité propre, leur histoire, leur caractère. Ce qui fait que malgré leur grand nombre (sans trop réfléchir j'en compte déjà au moins 7 principaux et au moins 5 plus secondaires), on ne les mélange pas et on les reconnait sans aucun problème. n'ayez donc pas peur de vous y perdre, je suis certaine que cela ne sera pas le cas.

Je ne vous ferai pas de speech comme je le fais d'habitude sur les personnage parce que, comme dit juste au-dessus, il y en a trop et je ne voudrais pas faire un pavé de 3km...
Sachez juste que j'ai trouvé leurs personnalités plutôt fouillées et bien travaillées vu leur nombre. Ils sont impliqués dans l'affaire, mais ont aussi des problèmes personnels à régler, ce qui les rend d'autant plus crédibles. Certains sont plus atypiques (Sookie et ses boîtes), d'autres nous font facilement rire (Léon le justicier emmerdeur ; Arnault et son côté à 100 à l'heure), certains entraînent la compassion (Valentin, le petit frère inquiet ; Egon avec son doux caractère), d'autres son carrément mystérieux, voire nous emmènent (peut-être) sur de fausses pistes.
Il y avait deux personnages que je ne sentais pas. Pour l'un deux, j'ai apparemment été suspicieuse pour rien (enfin à voir dans les tomes suivants), mais j'avais cependant raison pour l'autre.

Concernant la fin, je l'ai trouvée complètement dans le ton de l'ensemble du livre. On nous lâche une petite bombe/révélation ainsi qu'une fin un peu noire mais qu'on ne regrette pas car elle est aussi porteuse d'espoir.

En résumé, malgré la grande dureté des sujets abordés et la monstruosité de certains êtres "humains" (heureusement qu'il y en a pour relever le niveau), j'ai adoré cette lecture pleine de suspense, de rebondissements et de personnages travaillés. Un roman qui s'est révélé être complètement addictif et dont on veut avoir le fin mot, mais qui recèle encore suffisamment de mystère pour avoir envie de se jeter sur le T2 (même si ça ne sera sûrement que l'année prochaine si je veux pouvoir tenter de terminer mon Défi lecture 2016).
Âmes sensibles (même s'il n'y a pas de côté gore dans les descriptions), passez votre chemin.
Les autres, je ne peux que vous conseiller ce livre ! ^^

http://booksfeedmemore.eklablog.com/w3-t1-le-sourire-des-pendus-jerome-camut-nathalie-hug-a127457426

par Khiad
La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel
Romain Puértolas   
Si le style de Romain Puértolas s'est fait connaître grâce à son célèbre Fakir, c'est avec son nouveau roman que j'ai eu envie de découvrir l'auteur. Il faut dire que le titre est aussi long qu'il est intriguant et que le résumé laisse présager une belle histoire. Et en effet, l'auteur nous réserve quelques jolies surprises.

L'histoire retrace la folle aventure de Providence, jeune factrice parisienne, ayant décidé d'adopter Zahera, petite fille orpheline de l'autre côté de la mer, au Maroc. Seulement voilà, le sort s'acharne le jour où elle doit aller chercher Zahera et l’irruption du fameux volcan islandais au nom imprononçable cloue tous les avions au sol, l'empêchant d'aller rejoindre la fillette. Pourtant, Providence doit absolument partir, car il y a urgence ! En effet, Zahera est atteinte de mucoviscidose et il lui faut venir en France pour être mieux soignée.

Dès les premières lignes, on retrouve le ton humoristique plutôt plaisant de l'auteur. Il est amusant de voir les jeux de mots, les situations décalées et l'absurde mélangés au sein d'une histoire qui promet de belles émotions. Il faut dire que l'auteur sait jouer avec les mots, mais également avec la corde sensible. Avec la maladie qui touche Zahera et l'amour débordant de Providence pour la petite fille, Romain Puértolas réunit les ingrédients pour réussir à toucher ses lecteurs. Cependant, si l’histoire est émouvante, il lui manque un côté très poignant. J'ai trouvé ça touchant, mais je n'ai pas été émue.

Ce qui me marquera surtout, c'est la narration très agréable qui se lit rapidement et la construction de celle-ci, vraiment surprenante, qui nous réserve un joli twist final et donne tout son intérêt au roman. Je ne m'y attendais absolument pas, et j'ai beaucoup aimé la façon dont le roman se termine.

Deux, trois petits choses à reprocher néanmoins, notamment un discours très convenu sur l'humanité, la guerre dans le monde ou la politique. J'aime bien que les auteurs aient leurs idées sur les choses et fassent passer leur message dans leurs romans, mais des fois je trouve ça très artificiel. Les passages hautement grandiloquents sur la paix, le bonheur et la joliesse de la vie me semblent toujours en trop lorsqu'ils prennent autant de place et sont aussi récurrents. C'est plein de bons sentiments, il n'y a pas à dire, et il est difficile de ne pas être en accord avec ces jolis idées pleines de positivismes, mais tout de même... c'est parfois un peu dégoulinant et ça s’essouffle vite.

Le roman est agréable à lire, avec sa panoplie de personnages originaux très attachants et l'extraordinaire voyage que nous propose l'auteur. On en voit de toutes les couleurs, on adhère avec le ton pince sans rire, un peu déjanté qui essaye de nous faire accepter comme (presque) ordinaire ce qu'il y a de plus incroyable et ça se suit avec plaisir. Attention cependant à ne pas trop tirer sur la corde, l'auteur a trouvé un style qui fonctionne mais à petites doses.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2015/04/la-petite-fille-qui-avait-avale-un.html

par x-Key
Les Suprêmes Les Suprêmes
Edward Kelsey Moore   
Bonjour les lecteurs ...

Voici un livre pas prise de tête et qui fait du bien ....

C'est l'histoire de 3 quinquas
de 3 Afro-Américaines
de 3 filles qui se connaissent depuis l'adolescence
de 3 filles différentes mais 3 Amies qui seront toujours là les unes pour les autres.
de 3 filles un peu loufoques.

Bref ... c'est l'histoire des suprêmes !!!!

Un joli roman sur l'amitié que l'on dévore avec plaisir!
Ces 3 femmes seront vos amies le temps d'un livre on rit et vit avec elles.

Sous le couvert d'un roman facile ( un peu chick lit sur les bords ), l'auteur, violoncelliste de métier, évoque les problèmes de ségrégation et d'intégration vécus par les blacks, la période hippie et le goût de liberté qui en découle.

par Granny-1
Les Suprêmes chantent le blues Les Suprêmes chantent le blues
Edward Kelsey Moore   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/07/11/les-supremes-chantent-le-blues-edward-kelsey-moore/

Il y a trois ans, je faisais connaissance avec Odette, un personnage que j’ai immédiatement aimé d’un amour inconditionnel. Odette est l’une des Suprêmes d’Edward Kelsey Moore. Un personnage qui m’a profondément touchée, me faisant rire et même éclater en sanglots.

J’avais adoré ce roman de vie, ces histoires de femmes noires qui n’ont pas toutes eu la vie facile, qui ont dû renoncer parfois, mais jamais à leur indéfectible amitié qui a traversé les époques. Ces Suprêmes sont entrées dans mon cœur et je crois que jamais elles n’en sortiront. Alors vous imaginez sans doute ma joie de découvrir qu’Edward Kelsey Moore sortait une nouvelle aventure d’Odette, Clarice et Barbara Jean, Les Suprêmes chantent le blues.

De l’histoire, je n’ai pas vraiment envie de parler. Si ce n’est qu’à l’occasion d’un mariage improbable à Plainview, El Walker revient en ville, lui qui avait promis de ne plus jamais y mettre les pieds. El est venu jouer au mariage de son vieil ami et va tomber sur nos trois Suprêmes, et ravivant de nombreux souvenirs.

Une fois encore j’ai ri. Une fois encore j’ai pleuré. Une fois encore je n’avais aucune envie de laisser Odette s’en aller à la fin du roman. J’aimerais tellement que l’auteur nous fasse le plaisir de nous transmettre une fois encore dans la vie de cette femme née dans un sycomore.

Ce livre m’a fait passer du rire aux larmes – merci Veronica pour les éclats de rire ! – et quelques phrases m’ont fait l’effet de friandises que j’ai eu plaisir à lire plusieurs fois. Les Suprêmes chantent le blues est un joli roman de femmes, joliment écrit par un homme qui semble avoir beaucoup d’amour pour elles.

Je vous conseille cette lecture et plus encore de commencer par Les Suprêmes si vous ne les connaissez pas encore. Vous pourrez ainsi rencontrer Odette et la saluer de ma part.
L'Homme craie L'Homme craie
C.J. Tudor   
Ni bon, ni mauvais, je suis déçu de ce roman dont je croyais être polar qui allait me tenir en haleine. L'histoire est par contre bien montée, mais j'ai été déçu par la fin qui ne m'a pas jetée en bas de ma chaise. Le déroulement de l'histoire est bien, mais elle finit en queue de poisson malheureusement. On dirait qu'il manque un petit quelque chose pour que ce roman accroche.