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De quoi parlez-vous ?

– Votre but est de rendre ce Valentin jaloux, non ? Je vais donc m’atteler à réaliser votre souhait.

Nous retrouvons la table bras dessus bras dessous, sous le regard renfrogné d’Émilie.

– Vous avez été bien long, nous reproche-t-elle, vous avez découvert d’autres taches ?

– Il en reste encore quelques-unes, sourit Nick en la dévisageant.

Je ravale un rire en la voyant froncer les sourcils.

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Je ne déteste pas les enfants, loin de là. Tant qu’ils restent à une distance réglementaire de mon corps, tous va bien. Ces choses-là, ça crie, ça bave, ça revendique. C’est même capable de s’allonger sur le sol au beau milieu d’une allée de supermarché parce que la mère au bord du précipice ne peut pas offrir cette poupée. Ce sont des monstres. De petites terreurs en culottes courtes. Ils m’effraient encore plus que les sarcasmes de Thomson. Janes va enfanter trois dragons.

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– Valentin est ici.Un fracas tonitruant jaillissant du téléphone me troue le tympan.

– Tout va bien ? m’inquiété-je.

– Le Valentin ?! piaille-t-elle avant de baisser d’un ton. Genre, le copain d’enfance, le fiancé, le goujat de première à qui tu aurais dû couper les raisins ?

– Celui-là. Et tu ne connais pas la meilleure ?

– Il s’est cassé la jambe sur une piste et il doit retourner chez lui par hélicoptère ?

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Je m’étais promis de finir seule, de ne plus m’attacher, mais mon fichu cœur d’artichaut dopé aux films d’amour a déraillé une fois encore. Je ne veux plus aimer personne. Ce truc-là fait trop mal. Quel est l’idiot qui a prétendu que pour être heureux, il suffisait de vivre d’amour et d’eau fraiche ? Cet adage, c’est un ramassis de mensonges. Je vais vivre de solitude et de bière, et je m’en porterais très bien.

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Les fins d’années sont souvent l’occasion de revenir sur ce que nous avons accompli. Durant quelques heures, nous nous remémorons nos actions passées, la manière dont nous avons franchi avec succès chaque étape, comment nous avons surmonté les problèmes…

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– Je… Merci.

– Deux fois dans la même soirée, susurre-t-il dans un demi-sourire, j’ai beaucoup de chance. Vous êtes prête à retourner là-bas ?

– De… non, concédé-je. Ma tête…

– Elle semble sur vos épaules.

– Je ne ressemble à rien, soupiré-je en faisant un moulinet autour de mon visage. Il faut que je me remaquille.

– Vous n’avez pas plus besoin d’artifices qu’elle.

Malgré le sérieux avec lequel il vient de prononcer ces mots, j’ai énormément de mal à le croire sincère ; il y a Émilie. Et moi.

Un Bavarois et du pudding. Je fais partie de la catégorie flasque et informe.

– Vous dites ça pour me remonter le moral.

– On peut « remonter le moral » de quelqu’un sans avoir besoin de mentir.

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Je porte malheur. Je suis un grigri à merdier.

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- J'ai besoin de toi, putain ! Tu peux l'accepter, ça ? Je n'arrive même pas à l'expliquer ! Tu m'as fait faire des trucs incompréhensibles ! Tu es l'une des personnes les plus insupportables que j'ai rencontrées, mais je ne veux pas imaginer que tu sortes de ma vie.

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– J’ai besoin de toi, putain ! Tu peux l’accepter, ça ? Je n’arrive même pas à l’expliquer ! Tu m’as fait faire des trucs incompréhensibles ! Tu es l’une des personnes les plus insupportables que j’ai rencontrées, mais je ne veux pas imaginer que tu sortes de ma vie.

Les perles d’eau qui dégoulinent sur son visage m’empêchent de rétorquer. Elles m’hypnotisent, tombant sur des lèvres qui libèrent des paroles accélérant mon cœur.

Le temps s’arrête autour de nous.

– J’ai besoin de toi, répète-t-il plus calmement.

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– Ça n’a jamais été comme ça avec toi. Tu m’as montré tes défauts avant tout le reste. Tu as été insupportable, râleuse, butée, maladroite. Tu n’as pas cessé de me mettre en rogne. Tu m’as fait chier, Chloé.

Son visage me révèle toutes ses failles, à la manière d’un masque qui tomberait en dévoilant la vérité.

– Mais tu es quelqu’un qu’on ne peut pas oublier. Au point de faire n’importe quoi. Ce n’est pas une image quand je dis que j’ai gravi des montagnes. Je t’ai détestée de t’être montrée aussi idiote. Et tu es partie sans une explication. Mais là encore, j’ai refusé de laisser tomber, et je ne sais même pas pourquoi. Ta disparition m’a fait mal, mais je ne voulais pas que tu sortes de ma vie. J’ai appelé Valentin, j’ai suivi les infos, j’ai pris contact avec Anne pour lui proposer un contrat avec un hôtel que j’ai acheté simplement parce qu’il correspondait à ce que ton agence attendait. Je me suis rendu à la soirée. Et j’ai demandé à ta meilleure amie de te conduire ici.

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