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Commentaires de livres faits par mielou35

Extraits de livres par mielou35

Commentaires de livres appréciés par mielou35

Extraits de livres appréciés par mielou35

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Au total, votre journée d'étude est évidemment fondamentale. Moi, je la vois comme une contribution pour que, enfin, cette loi dont j'ai dit tout le bien que j'en pensais, la loi de 2005, devienne dans la réalité notre manière de vivre, que la solidarité envers les personnes qui restent handicapées soit une exigence. J'étais hier à Nantes à une marches de la solidarité avec le Secours populaire. J'ai dit combien pour moi la solidarité était une valeur essentielle de la société quand tout le reste disparaissait. Et les personnes qui sont et restent handicapées doivent être au cœur d'un contrat social.
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date : 12-07
L'ascenseur s'arrête. Je réalise que je vais rentrer dans un appartement de vampires et que ce n'est sans doute pas très intelligent de ma part. Une fois la porte fermée, il pourra se passer n'importe quoi. En pleine rue au moins, les risques étaient limités. Une femme qui vide de leur sang deux adolescentes, ça se remarque. Nous étions plus en sécurité à l'extérieur. Est-il seulement encore possible de lui échapper ?
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date : 01-07
- Yumi : Tu penses que le féminisme existe encore ?
- Ina : Ben, dans un monde où il n'y a que des femmes, non seulement ça existe, mais... c'est la réalité.
- Yumi : Oui mais si le féminisme c'est l'égalité des hommes et des femmes... S'il n'y a plus d'hommes, il n'y a plus de féminisme.
- Ina : Ok, juste mate les étoiles
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Ce jour-là, j’étais sur les plages de la Nouvelle-Angleterre depuis une bonne semaine, et je n’avais pas encore fait l’amour une seule fois. Certes, Ogunquit est reconnu comme un lieu de villégiature prisé par les homosexuels, mais je n’arrivais pas à croire qu’il n’y ait pas un seul homme hétérosexuel dans toute cette faune qui grouillait sur la plage le jour, et dans les bars la nuit. Et les deux ébauches d’aventure qui avaient tourné court n’arrangeaient en rien mon humeur – un beau blond, gueule d’amour aux yeux bleus, qui m’avait pelotée pendant près d’une heure dans un café avant de se rappeler soudainement qu’il avait un bus à prendre. Il y a aussi ce con, en 4 × 4, avec sa femme qui m’était tombée dessus ! Bref, je me sentais sous pression, un peu comme un autocuiseur sur le point d’exploser῀! Et ce ne sont pas les quelques petites sessions de masturbation auxquelles je m’étais livrée qui m’avaient calmée. Au contraire, elles n’avaient fait qu’exacerber mon désir.
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"We win when we ask for what we need rather than what we think we can get", I vented to him, feeling emboldened by the win but uninspired by just how limited it was. "People can telle when you aren't advocating from a place of authenticity. We need to excite people, get them behind something big."

"And we need protections in all areas of life, not just employment", Andy added, alluding to his work on nondiscrimination protection in health care.

We both hoped that someday the national movement would shift toward a bigger strategy, that we'd find our courage on the issue of discrimination and demand full federal equality.
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date : 25-06
Dans son lit, Coline ne dort pas. Elle repense aux questions de son fils et se tourmente. Elle voudrait délaisser le passé qui ne sait pas se défaire du présent, qui fait revivre les peines dormantes et rouvrir les plaies enfouies. Que faudrait-il faire ? Interroger les prisons ? Retourner la terre des fosses communes ? La haine est un poison qui consume le cœur de l'humanité. Dans les deux camps, la guerre civile et la Seconde Guerre mondiale ont laissé des blessures profondes sur la terre d'Espagne. Coline voudrait comprendre pourquoi sa vie de fillette a brutalement basculé.
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date : 25-06
- Hé, excuse-moi, t'as pas 2 minutes ? T'étais pas à Paris 3 tout à l'heure ? Département des Arts ?
- Heu, non, non, je n'y étais pas.
- AH BON ? T'as 2 minutes ? On prend un thé ? Ça pose problème ?
- Eh bien , oui, il y a un problème : je n'ai juste pas envie. J'en ai marre de me faire aborder par des mecs dans la rue.
- AH ben c'est sûr ! C'est mieux en boîte, chez les putes !
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On le sait, il est toujours de bon ton d'avoir un copain pédé comme faire-valoir pour briller en société. Il serait bon de rappeler que nos orientations sexuelles n'ont pas vocation à être "swag". Et je glisserais au passage à quiconque serait intéressé par cette opportunité que si on veut vraiment se faire des amis queer, on commence par arrêter de les prendre pour des bêtes de foire. Chercher un copain pédé, c'est déjà l'enfermer dans une case d'anormalité.
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Il allait prendre enfin la direction de sa cabine lorsqu'il aperçut une silhouette qui s'approchait furtivement du Temple. Son instinct, aiguisé par une année de course-poursuite avec la bande Gueule-en-Biais, l'incita à se fondre immédiatement dans l'ombre, dans un recoin du couloir.
Quelques instant plus tard, il reconnut Brâg Svipdag. Celui-ci n'était plus du tout le cuisinier pataud, marchant pesamment, la bedaine en avant. Sa démarche était devenur étonnament légère.
Il jetait des regards méfiants autour de lui.
Il s'immobilisa brusquement, dressa l'oreille puis, rassuré, s'intéressa à la porte du Temple. Il sortit de sa poche un bloc de résine mimétique qu'il appliqua contre la serrure. Il s'assura de la qualité du moulage et grogna de satisfaction.
Puis il repartit, aussi discrètement qu'il était arrivé.
Mârk souffla. Pour ne pas trahir sa présence, il avait presque cessé de respirer ! L'espace d'un instant, son patron, si gentil et compréhensif, lui avait fait peur.
Il secoua la tête. C'était étrange. Anormal. Pourquoi Brâg Svipdag se comportait-il comme un espion ?
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- Le Gouverneur des Thaumaturges : Comment nous aves-vous découverts ?
- Noria : Des indices trouvé dans la tanière abandonnée de l'un des vôtres. Nous savons aussi qu'il existe plusieurs portes...
- Le Gouverneur : Notre peuple a pris la décision de se retirer de votre monde. Nos derniers accords étaient maladroits.
- Marlysa : Maladroits ?... Vous avez amené désordre et désolation, soutenu les pires tyrans, aidé les peuples les plus barbares pour imporser l'Ordre Noir ou toute autre secte qui pactisait avec vous.
- Le Gouverneur : Nous aussi avons connu des périodes douloureuses. Prenez l'exemle de feu votre père : malgré nos accords, il a fait partie de ceux qui nous ont trahis. Les Thaumaturges étaient respectés autrefois...
- Tatrin : Par votre magie, vous auriez pu souteni les autres peuples, mais vous avez préféré imposer votre pouvoir par la force et la terreur !
- Le Gouverneur : Il y a du vrai dans vos accusations, mais tout cela fait partie du passé. J'ai décidé de retirer mes serviteurs de vos contrées. Le temps est venu de nous concentrer sur des choses plus spirituelles. C'est ainsi que nous retrouverons le coeur et la considération de vos populations... Même si nous avons encore quelques différents entre nos castes, une nouvelle ère s'ouvre pour les Thaumaturges !
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- Cilia : Marlysa, tu te fiches de moi ?!
- Tatrin : C'est inutile ! Laissons-la dormir ! Nous verrons ça demain !
- Cilia : Je crois que cette piqûre agit sur elle... Elle a été empoisonnée !
- Tatrin : La route est encore longue avant d'arriver à Varignon et il sera de plus en plus difficile de voyager avec quelqu'un d'aussi instable et violent. Pour le salut de Marlysa et le nôtre, nous devons trouver un antidote au plus vite.
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- Mère supérieure : Rejoins nos âmes sombres ! Rejoins-moi !
- Marlysa : Oui, ton poison fait effet... Mais il n'est pas assez puissant pour que je devienne une Nonne Noire !
- Marlysa : Où est-il ?...
- Mère supérieure : La marque sous ton masque ?!... C'est la marque d'un thaumaturge, c'est ça ?... Il a apposé ses mains sur ton visage et t'a rendue résistante aux envoûtements... comme lui...
- Marlysa : Comme lui, qui ?...
- Mère supérieure : Comme ton fils !!
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Pèn aimait regarder les filles s'attacher les cheveux. Si l'une de leurs camarades commençait à passer les doigts à travers sa chevelure, à la rassembler sur le sommet de son crâne d'un geste agile du poignet, Pènderyn interrompait toute activité pour l'observer. Qu'elles soient à l'entraînement, attablées à graisser des cuirs, occupées à nettoyer la voilère, à grignoter une mignardise ou bien en pleine discussion, elle se figeait et s'abreuvait du tressaillement des boucles ophidiennes.
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Sophie tombe à genoux, pose les mains sur la pierre froide. Des larmes d'impuissance ruissèlent le long de ses joues et pleuvent sur ses doigts abîmés par le voyage à travers le Ravin. Entaills encroûtées, ecchymoses violacées et griffures diverses recouvrent ses mains, ses avant-bras et se poursuivent sous le couvert de sa chemise. Elle a affronté la falaise gardienne de Nordeau avec ce mêmes mains. Elle a imposé sa volonté à la face de pierre à la force de ces paumes, de ces phalanges, de ces ongles. Elle s'est hissée jusqu'au repaire de l'Ermite à la force de ces bras ; elle s'est saisie de Baldré ; elle l'a ceint à ses hanches et il ne l'a plus quittée. Dans le secret de sa poitrine, les braises de la colère se ravivent. Au prix d'un immense effort, et malgré la douleur insoutenable qui s'attache à ses membres, Sophie se redresse. Le Ravin mugit autour d'elle, déverse tout un folt de refus, de dédain et de hargne.
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- Marlysa : Qu'est-ce qui ne va pas, Tatrin ?
- Tatrin : Il y a que j'ai passé ces derniers cycles dans un brouillard total...
- Marlysa : Comment ça ?
- Tatrin : Celle que j'ai toujours admiré m'a abandonné... Nous a abandonnés !!
Nous t'avons accompagnée dans ta quête. Nous avons été là, à Dompour. Nous avons traversé l'Océan des brumes, nous avons essuyé des échecs et des victoires pour que tu puisses retrouver tes origines.
Et à l'heure de la victoire, au moment où la joie est partagée par tous, tu décides de partir sans même un adieur à qui que ce soit !
Oubliée, ta soeur Noria qui ne te connaît toujours pas ! Oubliés, les gens de Tolden qui t'ont vu grandir ! Oubliés, tes amis de toujours !
Pourquoi ? Marlysa , pourquoi ?...
- Marlysa : Je... Je ne sais pas... Je ne savais plus où j'en étais... Trop de choses se bousculaient dans ma tête... Je crois que j'ai réalisé tout à coup...
- Tatrin : Réalisé quoi ?
- Marlysa : Que j'aurais pu tous vous perdre par ma faute ! Qu'il fallait que je parte pour que vous puissiez vivre ! J'avais volé vos plus beaux cycles... Vous méritiez la paix ! Je vous ai apporté tant de douleurs !
- Tatrin : Et tant de joies aussi !... Ta décision a été une déchirure pour nous tous. Même si nous nous sommes construit une autre vie, nous n'avons jamais réussi à la vivre pleinement. Tu faisais partie de nous, Marlysa !!
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- Marlysa : Et Stiruis ?... Je ne l'ai pas encore vu ! Que devient-il ?
- Un Xian : Il nous a quittés !
- Marlysa : Il... Il est mort ?!
- Le Xian : Oh pardon !... Je me suis mal exprimé. Il est parti, il y a une dizaine de jours, avec un de vos amis, je crois...
- Marlysa : Tatrin ?
- Le Xian : Il portait un bandeau sur l'oeil...
- Marlysa : C'est bien lui !
- Le Xian : Stirius a rassemblé quelques affaires et ils ont embarqué presque aussitôt.
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- Luksand : Tu as travaillé sur des baguettes de forestiers de l'Ordan ?
- Altaï : Je connais l'Oggham, l'alphabet des encoches. J'en ai lu plusieurs dizaines. Mais si tu penses à celles qui sont dans la poche de Rodombre, celles qui racontent ce qu'est devenur le Titan de Lumière, elles ne sont pas en Oggham ordinaire. Leur sens est codé.
- Luksand : Et c'est si important, de retrouver le Titan de Lumière ?
- Altaï : Il a agrégé une quantité de pierres de magie phénoménale pour devenir une statue de puissance pure. Nul ne sait où elle est, mais elle ne doit pas tomber entre de mauvaises mains.
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- Rynvalk : Ce masque sur votre visage... Il vous sert à cacher une blessure... Ou une brûlure comme la mienne ?...
- Marlysa : ...Huuum... pas tout à fait, non !...
- Rynvalk : ...Si votre visage n'est plus le reflet de votre âme, alors vous avez bien fait... Sinon, vous vous mentez à vous-même et aux autres...
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Un enfant court sans regarder où il va, et fonce dans Marlysa.
- Marlysa : Tu m'as fait peur ! Tu ne t'es pas fait mal au moins ?...
- L'enfant : Euh... Non !... ça va. C'est juste que je ne faisais pas attention où j'allais... Et puis, avec ce bandeau...
- Marlysa : ...J'ai un ami qui en porte un, aussi !
- L'enfant : Ah bon ?... Et vous, c'est normal ce masque ?
- Marlysa : C'est la même chose que pour toi... Je suis obligée de le garder...
- L'enfant : C'est pas grave... Il vous va bien ! Vous êtes très jolie comme ça !
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date : 19-06
- Cilia : Où est-ce qu'ils nous emmènent ?
- Tatrin : J'en sais rien, mais je viens de me rappeler où je les ai vus... Je crois que ce sont des Klekols... Je les ai vus en dessin dans un livre du grand sage...
- Marlysa : Et alors ?!...
- Tatrin : ...Ce que j'ai retenu, surtout, c'est qu'ils ont pour habitude de manger leurs prisonnies !
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- Soldat : C'est votre dernière chance : Livrez-moi la petite vieille et je repars en vous laissant la vie sauve !
- Doria : Sais-tu que la petite vieille, comme tu dis, est déjà morte ?... Et qu'elle ne s'est jamais sentie aussi bien ?...
- Soldat : Qu'est-ce que vous voulez dire ?
- Doria : Quelque chose qui te dépasse !
- Soldat : Vous êtes la demme-vie, c'est ça ? Je le vois dans votre regard !
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- Marlysa : Tais-toi ou c'est ma lame qui te fera taire ! Pour la dernière fois : Enlève le masque !
- La foule : Ouah !
- Noria : Ne sois pas si surprise !... ...Les effets ne commencent qu'après !... ...Tu connais ces stigmates ! Ils se répandent progressivement... ...noyant le visage sous la malédiction du thaumaturge !
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- Ec... Ecoute-moi... bien... Cilia... Dis à... Marlysa... que sa... que sa mère... avant de... avant de mourir... Elle ne par... parlait pas de... "l'Autre Côté"... Elle... parlait de... l'aut...
- Uras-Tra ?!?... Réponds-moi, Uras-Tra !... Ne nous laisse pas... URAS-TRA !!!...
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- Ce passé dont vous parlez... Il vous sert d'excuse et condamne les nouvelles générations !
- Ce sont nos racines ! C'est notre force !
- parlons-en des racins ! Si elles étaient votre force, comme vous dites, elles devraient vous donner des ailes ! Au lieu de ça elles vous retiennent, vous emprisonnent, vous empêchent d'avancer ! Ce ne sont plus des racines, mais des entraves !
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- Marlysa : Qui est-ce ?
- Tenlok-Tra : A la robe du valmak, je dirais qu'il s'agit de Bragal. Il a une réputation extraordinaire. On dit que l'épée qui le touchera n'est pas encore forgée. Pour beaucoup, il est presque une légende !
- Marlysa : Ami ou ennemi ?
- Tenlok-Tra : Lui aussi a refusé de faire allégeance au Maître, mais gardez-vous de croire qu'il pourrait être notre allié... La lutte que nous menons l'indifère... Le maître le craint suffisamment pour le laisser aller à sa guise... Si Bragal venait à se sentir menacé, je crois que même les Dieux ne pourraient contrer sa fureur !
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- Tesli : Je m'appelle Telsi. Je viens de Tolden... Et vous ?
- Joshia : Mon... nom est Joshia... Ils... ils nous ont agressés à la sortie d'une auberge... Ils... ils ont tué mon fiancé... et... m'ont enlevée...
- Telsi : Je suis là depuis plus d'une quinzaine de jours. Je ne sais pas si Randin, mon mari, est mort... Et je ne sais pas non plus où ils nous emmènent... Ne retenez pas vos larmes Joshia... Moi aussi, j'ai pleuré...
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