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Bibliothèque de marzipannn : Ma PAL(pile à lire)

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En attendant Bojangles En attendant Bojangles
Olivier Bourdeaut   
Livre acheté un peu par hasard, et surtout par curiosité, je l'avoue. La couverture me plaisait, la référence à Nina Simone aussi, il trônait dans les meilleures ventes en plus. Bon par contre la quatrième de couverture, franchement, s'il n'y en avait pas eu ça m'aurait fait le même effet. A sa lecture je ne comprenais pas vraiment où on voulait m'embarquer. Tout ça m'a intrigué, j'ai donc acheté le livre. Et puis finalement, je ne le regrette pas du tout. Je ressors de ma lecture conquise, j'aurais bien aimé le double de pages pour prolonger le plaisir.

Ce livre m'a beaucoup fait penser à "L'Écume des jours" de Boris Vian. Je trouve qu'on y retrouve la même folie et le même coté un peu rêveur, la même ambiance jazzy et festive, les mêmes personnages attachants, la même jolie histoire d'amour. Mais aussi le même mélange de légèreté et de thème grave (ici la maladie mentale de la mère, eh oui, c'était donc de ça qu'on parlait sur la quatrième de couverture), la même évolution des personnages, qui peuvent monter très haut dans le bonheur comme redescendre très bas dans le malheur, et la même émotion à sa lecture. Il ne manque que les jeux de mot, en fait. Et en même temps, j'ai en aucun cas eu une impression de "plagiat". Même s'il y a une filiation évidente, on a quand même deux entités qui m'ont semblé clairement distinctes.

Je n'ai pas grand chose de plus à ajouter, quand on fait une comparaison si flatteuse, sans dire que la ressemblance est gênante, c'est forcément qu'on a aimé le livre. Pour une raison que je n'arrive pas réellement à identifier, je pense même avoir préféré ce livre à "L'Écume des jours". D'une certaine façon je l'ai trouvé plus moderne et actuel. Il a une fraicheur qui le rend super agréable à lire. On va aussi plus au but, on ne s'embarrasse d'aucun de personnage secondaire, ce qui permet de plonger complètement dans la vie de Georges et sa femme. Et de leur fils également. Je trouve très intéressant de voir l'histoire raconté du point de vue de l'enfant le plus souvent, avec quelques incursions du point de vue du père quand cela est nécessaire.
Je pense trop Je pense trop
Christel Petitcollin   
C'est un livre traitant de la surefficience mentale, soit les gens qui penseraient avec leur cerveau droit, et par ce fait penseraient différemment. Déjà, il n'est pas prouvé que cette histoire de cerveau droit / cerveau gauche soit véridique, donc ça démarre un peu mal. S'en suit un combo homéopathie (non, en vrai c'est pas plus efficace qu'un placebo), il faut manger plein de protéines et donc de la viande, les filles ça joue à la poupée... etc qui m'ont grandement découragé, ayant l'impression de lire un livre de développement personnel des années 80.
Le ton est très désagréable, elle fait une ode à ces personnes surefficientes, qui sont plus intelligentes, qui sont forcément gentilles et altruistes... etc. Elle les appelle tour à tour "ange" ou "bisounours". Toutes ces niaiseries sont extrêmement déplacées, que l'on en fasse parti ou non. Je pense qu'elle n'a pas conscience que les surefficients mentaux ne sont pas des dieux pacifistes descendus sur terre pour répandre la bonne parole.
De plus, on ne sait pas trop à quel palier on doit conclure que l'on est surefficient : doit on correspondre à toutes les caractéristiques énoncées ? Une seule suffit elle ? Auquel cas à peu près tout le monde pourrait se sentir concerné... Elle propose d'ailleurs les chiffres assez aberrants de 15 à 30 % de la population qui serait efficientes. Quasi une personne sur trois ? Ce n'est plus une minorité marginale à ce moment là. Il y a un problème quelque part.

Au final, ce livre peut éventuellement être utile à un surefficient qui sait déjà qu'il l'est (impossible de savoir via ce livre tellement les indices sont flous), qui se dévalorise et à qui ça peut éventuellement faire du bien d'être flatté. Pour le reste, je pense que ce sera plus sain d'aller chercher ailleurs.

Ça m'aura au moins permis de faire quelques recherches plus poussées sur le sujet par curiosité.

par Djulaie
Jentayu, tome 3 : Dieux et Démons Jentayu, tome 3 : Dieux et Démons
Angkarn Kalayanapong    Su Tong    Li Ang    Zen Cho    Dewi Anggraeni    Ma Ei    Maung Day    Zeyar Lynn    Dao Neua    M. Shoim Anwar    Manjushree Thapa    Tunku Halim    Xia Jia   
Ce troisième numéro de la revue Jentayu, sur le thème de "Dieux et Démons", est consacré à des récits puisant dans les riches mythologies d'Asie ou témoignant de la place de la religion dans les sociétés asiatiques actuelles. Textes en traduction française de : Dewi Anggraeni (Indonésie), Zen Cho (Malaisie), Angkarn Kalayanapong (Thaïlande), Li Ang (Taïwan), Ma Ei (Birmanie), Maung Day (Birmanie), Dao Neua (Laos), M. Shoim Anwar (Indonésie), Su Tong (Chine), Manjushree Thapa (Népal), Tunku Halim (Malaisie), Xia Jia (Chine) et Zeyar Lynn (Birmanie). Illustrations de Katie Ying (Hong Kong). Photographies de Rony Zakaria (Indonésie).

par Jerome-7
Le Jardin des égarements Le Jardin des égarements
Li Ang   
En plein cœur de Taipei, le jardin de la famille de Rose est le lieu des origines, du paradis perdu de l'enfance, avant qu'il ne devienne le jardin des égarements. Entre New York et Taipei, une jeune femme se cherche dans le désordre d'une folle passion amoureuse, entre nostalgie et invention du bonheur. Pour Rose, ce jardin où son père resta cloîtré de nombreuses années est celui des histoires de petite fille en même temps que de l'apprentissage de la vie, des splendeurs de l'amour qu'elle poursuit - et de la plénitude d'être une femme, à chaque saison de la vie.
Borgo vecchio Borgo vecchio
Giosuè Calaciura   
Nous sommes ici à Borgo Vecchio, quartier pauvre et désœuvré de Palerme, dans lequel évolue une galerie de personnages hauts en couleur. Il y a Mimmo et son meilleur ami Cristofaro, il y a Celeste, leur amie, il y a Totò, pickpocket des rues, et bien d’autres personnages qui font le quotidien de ce quartier.

C’est une véritable fresque sociale que va nous livrer ici Giosuè Calaciura. Il saura confronter le clair à l’obscur et le bien au mal, au travers de personnages forts. Si d’un côté, les trois adolescents de ce roman apportent un côté lumineux à l’histoire, leur famille, quant à elle, met en exergue la part sombre de ce récit. Effectivement, le père de Mimmo truque sa balance dans son épicerie pour voler ses clients, le père de Cristofaro le bat tous les soirs sous le regard impassible de la mère, et Celeste est obligée de passer ses après-midi sur le balcon, pendant que sa mère se prostitue dans l’appartement. Sans oublier Titò, personnage phare, et pickpocket.

Ce roman est très court et se lit d’une traite. Pourtant, en très peu de pages, l’auteur a réussi à m’immerger entièrement dans ce quotidien cruel, sombre mais parfois drôle aussi. J’ai ressenti beaucoup d’émotions pendant cette lecture. Je me suis laissée porter par les mots et la poésie qui en ressort de chaque page.

La plume de l’auteur est magnifique. J’avoue avoir été déroutée au début par un style trop véloce, trop vif par moments et pourtant très poétique. J’ai eu l’impression que cela ne s’accordait pas ensemble et pourtant, après la surprise initiale, la plume de l’auteur m’a conquise. Je peux cependant regretter par moments un manque d’approfondissement du quotidien des personnages et du quartier au profit d’une sorte d’exercice de style auquel se livre ici l’auteur. Ce n’est pas vraiment un bémol, puisque la plume de Giosuè Calaciura s’y prête à la perfection et qu’il accomplit cela avec brio.

Ce roman de la rentrée littéraire est donc une excellente découverte. Je ne vous cache pas que c’est très triste parfois, mais il y a aussi une part de luminosité. Un véritable roman clair-obscur à découvrir.

par Waterlyly
Le Secret de Platon Le Secret de Platon
Gilles Vervisch   
https://aliceneverland.com/2018/03/09/le-secret-de-platon-gilles-vervisch/

Quand je suis tombée sur son livre, j’ai eu l’impression que l’histoire était faite pour moi. Grande passionnée du mythe de l’Atlantide, et ayant fait des études de civilisations antiques, je me suis retrouvée comme un poisson dans l’eau dans ce récit qui a immédiatement su me parler.

Le héros, Etienne, part à la recherche de son professeur, alors que ce dernier a disparu en pleine mer tandis qu’il était à la recherche de la mythique cité engloutie de l’Atlantide. Se basant sur les écrits philosophiques de Platon, et notamment du Critias (dont la fin ne nous est jamais parvenue), ce professeur voulait prouver que seule la philosophie pouvait permettre de retrouver l’Atlantide…

Etienne est un jeune homme qui cherche encore le sens de son existence. Sa quête va l’emmener dans de nombreux endroit : Herculanum, Athènes, Naples… L’étudiante en lettres classiques que j’étais s’est régalée de retrouver tous ces berceaux de la civilisation antique. Tout au long de son aventure, Etienne va faire de multiples rencontres ; il va trouver l’amitié, mais aussi l’amour, et va enrichir son âme et son esprit de ses valeurs humaines. Mais ses recherches ne seront pas de tout repos, et le danger va le guetter, irrémédiablement.

Mais, surtout, c’est la philosophie qui garde une place importante dans l’histoire. Je me suis régalée de retrouver le célèbre mythe de la caverne de Platon, et j’ai beaucoup apprécié découvrir d’autres points que je ne connaissais pas. Le tout sur un ton loin d’être scolaire ; ce mélange entre la philosophie, l’enrichissement personnel et la recherche de l’Atlantide est vraiment bien construit, bien équilibré, et l’auteur m’a fascinée du début à la fin.

J’avais peur, en lisant la quatrième de couverture, que cette histoire soit très délicate à appréhender étant donné les sujets qu’elle aborde. Mais Gilles Vervisch ne fait pas dans la pédanterie : l’auteur rend son sujet à la portée de tous, néophytes comme connaisseurs, et n’hésite pas à apporter quelques touches de pop-culture dans son histoire. Je me suis ainsi vraiment passionnée par cette façon de rechercher la vérité de l’Atlantide dans la philosophie et les réponses que l’auteur apporte.

par Kesciana
Souffle celte Souffle celte
Alvyane Kermoal   
Lorsqu'on a quitté ses racines, son terroir, son pays, le retour est souvent empreint de nostalgie. Les gens, les couleurs, les senteurs sont différents. Ils éveillent tous les sens. Les souvenirs prennent le dessus et égayent les moments actuels. L'on se sent chez soi plus que partout ailleurs. C'est alors le moment de la réappropriation de ses origines, de ses racines.
Souffle celte nous emporte dans un voyage en Bretagne. Dans les souvenirs d'une Bretonne. Dans cet instant magique où le regard se pose. Où les images s'illuminent des instants nostalgiques. Ces petits riens qui, à l'époque, paraissent normaux, mais qui, aujourd'hui, ont un goût délicieux et font pétiller les yeux de bonheur. A travers les personnages, les mots hurlent la force, la fierté des hommes et des femmes de cette terre de Bretagne . Ce lien amour-haine avec la Mer. La Mer-amante. Ensorceleuse et traitresse selon son humeur. Cette voleuse d'hommes remerciée et bénie lorsqu'elle daigne les laisser rentrer au port.
Dans souffle Celte, Alvyane Kermoal nous offre un voyage magique sur une terre de légendes. Une terre où les légendes prennent vie pour peu que l'on y croit. La lecture envoûtante nous emmène en voyage sur une terre de traditions où le rêve est permis. Une terre où les fantômes du passé prennent vie pour le plus grand plaisir des hommes. Les mots nous emportent dans ce monde et nous nous laissons faire pour notre plus grand plaisir. Encore une légende bretonne?

par diamelee
Jentayu, tome 5 : Woks et Marmites Jentayu, tome 5 : Woks et Marmites
Leung Ping-kwan    Cao Kou    Ore Huiying    Audra Ang    O Thiam Chin    Omar Musa    Melizarani T. Selva    Ida Ahdiah    Feng Jicai    Kan Yao-ming    Hamid Ismaïlov    Mrinal Pande    Shahu Patole    Romana Rocha    Zhang Yueran    V. Vajiramedhi   
Ce cinquième numéro de la revue Jentayu, sur le thème "Woks et Marmites", est consacré aux gastronomies et pharmacopées d'Asie, de Tachkent à Taipei, de Pékin à Jakarta : quand alimentation et santé font bon (ou mauvais) ménage dans les littératures contemporaines d'Asie. Textes en traduction française de : Ida Ahdiah (Indonésie), Audra Ang (Singapour), Cao Kou (Chine), Feng Jicai (Chine), Hamid Ismaïlov (Ouzbékistan), Kan Yao-ming (Taiwan), Leung Ping-kwan (Hong Kong), Omar Musa (Australie-Malaisie), O Thiam Chin (Singapour), Mrinal Pande (Inde), Shahu Patole (Inde), Romana Rocha (Thaïlande), Melizarani T. Selva (Malaisie) et Zhang Yueran (Chine). Photographies de Ore Huiying (Singapour). Illustrations de Sith Zâm (Vietnam).

par Jerome-7
Le Nom de la rose Le Nom de la rose
Umberto Eco   
Extraordinaire roman, qui mêle histoire médiévale, religion et intrigue, passionnant du début à la fin. On s'enrichit à sa lecture, grâce à l'immense érudition de Umberto Eco. Certes, ce livre n'est pas très facile à lire (on y trouve nombreuses citations latines, par exemple), mais il reste cependant très accessible.
Effectivement, pour une fois, l'adaptation au cinéma est très réussie. On n'a pas l'impression de rester sur sa faim malgré la richesse du roman.

par drelin83
Et n'oublie pas que je t'attends Et n'oublie pas que je t'attends
Dominique Hoeffer   
Beau roman d'amour !
Entre passé présent avec une note de surnaturel !
En fond un bon livre pleins démotions et bouleversant..
Pour moi se livre nous rempli d'espoir, ce roman touchant! Nous donne envie de croire en l'amour éternel.
Marquise66