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Bibliothèque de Mana22 : Mes envies

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Winner, Tome 1 : The Curse Winner, Tome 1 : The Curse
Marie Rutkoski   
Ce livre est sublime! On y trouve des sujets forts comme l'esclavage, la guerre entre deux peuples, et bien sûr un amour impossible au milieu de tout cela. Des personnages très complexes, avec des personnalités bien recherchées, un scénario haletant, The Curse est un roman très complet qui m'a énormément plu.

par LucyYy
Georgian, Tome 1 : Si vous le demandez Georgian, Tome 1 : Si vous le demandez
Sylvia Day   
Ayant aimer la Saga 'Crossfire' écris par l'auteur Sylvia Day, j'ai voulu lire plus de romans d'elle, même si j'ai fortement été déçu par le roman 'Sept ans de désir'. Je me suis donc plonger dans la Saga Georgian, une nouvelle Saga érotique. Et j'ai été drôlement surpris.

L'histoire est celle d'un compte de Westfiel et agent de la Couronne, se prénommant Marcus et de celle qu'il doit protéger Lady Elizabeth Hawthorne. Cette dernière a perdu son mari quelques temps plutôt et est en danger à cause des missions de ce dernier. Elle a, en effet, en sa possession un carnet avec diverses notes, que beaucoup de personnes voudrait. Mais Elizabeth a eu, par le passé, une liaison avec son nouveau garde du corps. Elle refuse de retomber dans ses bras malgré leurs attirances physiques et leurs ébats lui procurant un grand plaisir. Mais au fils de romans, l'on découvre qu'il y a bien plus entre eux qu'une simple attirance, cela va les emmener sur le terrain dangereux du mariage et de la soumission de la femme à son époux. Effectivement, l'histoire se déroule à la fin du XVIIIème siècle. Nous sommes donc replonger dans cette époque, avec le langage de l'époque.

Le personnage d'Elizabeth est très complexe. En effet, on voit qu'elle est décrite par son frère comme étant une femme forte. Mais dans ses pensés, l'on voit qu'elle est à la fois forte, mais aussi faible par rapport à son attirance pour Marcus. Elle a encore peur d'être blesser par ce dernier, elle a peur de ses sentiments pour lui. Elle préfère, dans un premier temps, se protéger de lui en essayant au maximum d'éviter de retomber dans ses bras. Marcus est un personnage très déterminer et très secret - ce que je regrette un peu. En effet, on ne sait pas beaucoup de chose chez lui. En arrivant à la fin du roman, j'ai l'impression que l'on pourrait le connaitre un peu plus encore. Malgré tout, on voit son attachement à Elizabeth et ses sentiments pour cette dernière dès les premières pages. Il sa battra jusqu'au bout pour l'avoir et pour qu'elle soit en sécurité.

L'auteur a choisis un point de vue extérieur pour nous faire vivre cette histoire. J'avoue avoir été perturber dans un premier temps, surtout que je n'ai pas l'habitude de lire des histoires ainsi. De plus, elle utilise un langage très soutenu. Mais cela, nous permet d'être plonger à l'époque de l'histoire et d'oublier, le temps de notre lecture, le monde d'aujourd'hui.

En général, un roman que je recommande aux lecteurs aimant d'évader dans une autre époque et aimant le genre érotique. Ce roman a été une belle découverte pour moi.

>>http://fifty-shades-darker.blogspot.fr/2015/08/si-vous-le-demandez-de-sylvia-day.html
Déracinée Déracinée
Naomi Novik   
D'après le résumé, j'attendais plus ou moins une romance du style 'La belle et la bête', avec un homme qui se transformerait en dragon les nuits de pleine lune...
Et bien pas du tout !! Déjà, pas de vrai dragon dans ce roman, juste un magicien très puissant, caractériel, grognon, et franchement asocial. En plus, la belle n'est pas vraiment belle, et plutôt que de faire tapisserie, elle se révèle courageuse, têtue et forte.
C'est en fait un très très bon livre de fantasy, qui allie de formidables personnages, une mission remarquable , et une action haletante. A lire !!!

par Migabo
Heartless Heartless
Marissa Meyer   
Je ne m'attendais pas à grand chose de ce livre. Le résumé ne présente qu'une jeune fille insatisfaite de sa vie et qui veut mieux. Quelle erreur ! Une fois commencé, je n'arrivais plus à le poser ! On oscille entre réécriture d'Alice au Pays des Merveilles et Age Victorien, entre folie et indépendance de la femme. Heartless m'a surprise d'une très bonne façon et moi qui ne connais que les adaptations de Disney d'Alice au pays des Merveilles, j'ai pû comprendre et retrouver des personnages que je connaissais. Je me doutais de la fin [spoiler]On sait que c'est Catherine qui va devenir la reine des coeurs[/spoiler] mais je n'arrivais pas à comprendre comment Marissa Meyer allait réussir jusque là . Mais elle a merveilleusement bien réussi ! Lady Catherine Pinkerton, notre héroïne m'a donné envie de l'étrangler à plusieurs reprises mais j'aimais cela car ses actions correspondaient parfaitement à son caractère. Même la fin m'a comblé [spoiler]Même si elle devient méchante et cruelle, on en veut encore ![/spoiler] elle fait ce qui manque parfois dans certains livres, elle dit ses quatre vérités à certains personnages !
Hearltless a vraiment été une lecture rafraichissante et additive. Je conseille pour les fans de réécriture... et pour les autres aussi ! Marissa Meyer s'améliore avec chaque livre !
Je laisse le mot de la fin à Cheshire: "But hoping is how the impossible can be possible after all. "
L'Infini + un L'Infini + un
Amy Harmon   
http://wandering-world.skyrock.com/3264715576-L-INFINI-UN.html

Autant aller directement droit au but : L’INFINI + UN est un énorme, énorme coup de cœur. Cette histoire m’a fait vivre de véritables montagnes russes émotionnelles. Moi qui ai habituellement beaucoup de mal avec les romances, je me surprends à être complètement et irrémédiablement tombé amoureux de celle-ci. Amy Harmon nous livre ici un récit spectaculaire et bouleversant. Je crois que L’INFINI + UN est responsable des cernes que j’ai affiché ces derniers jours à la fac tant il m’était impossible de lâcher le roman une fois que j’y replongeais avant d’aller dormir. J’ai adoré Bonnie et Finn, leur aventure, l’écriture de l’auteure et toutes ces histoires de théorèmes et de paradoxes mathématiques. L’INFINI + UN est définitivement une magnifique découverte et un livre hors-du-commun.

La force de cette histoire réside évidemment dans ses deux principaux héros : Bonnie et Finn. Je peux certifier qu’en l’espace d’une soirée et de quelques chapitres, j’étais déjà inexorablement attaché à eux et dépendants de leur personnalité. Ils sont tous les deux tellement humains, tellement écorchés et tellement passionnés qu’ils m’ont tout simplement touché en plein cœur. J’ai adoré découvrir, au fil de l’histoire, leurs souvenirs, leurs fissures, leurs expériences, leurs douleurs et leurs projets. Bonnie et Finn possèdent quelque chose de rare et d’hyper saisissant en eux. A mes yeux, ils n’étaient pas que de simples personnages de papier ou des mots imprimés à l’encre noire, loin de là. Pour moi, ils étaient physiquement présents à mes côtés. J’assistais visuellement à leur aventure. Vraiment. C’est quelque chose de très compliqué à définir et à retranscrire tant c’est une expérience sensorielle et purement émotionnelle. Séparément, Bonnie et Finn sont extrêmement renversants et fascinants. Ils sont à la fois très différents et inséparables. Nous sommes liés à l’un et à l’autre mais pour des raisons variées. L’auteure possède vraiment un don pour conférer à ses personnages des traits de caractère réalistes et auxquels on croit sans hésiter une seconde. Néanmoins, s’ils sont déjà irrésistibles lorsqu’ils progressent séparément, ensemble ils deviennent tout simplement dévastateurs.

En effet, le rapprochement Bonnie/Finn sur le plan sentimental prend un peu de temps (chose que j’ai trouvé parfaite, tout ne se fait pas d’une seconde à l’autre et n’est pas mielleux ou niais). Une fois que le duo a pris ses marques, L’INFINI + UN gagne en intensité. J’ai complètement craqué pour la manière dont Finn et Bonnie se raccrochent l’un à l’autre pour garder la tête hors de l’eau. La connexion qui s’établit et s’épanouit entre eux prend littéralement vie sous nos yeux. De plus, l’aspect road-trip du roman m’a totalement pris au dépourvu et m’en a fait voir de toutes les couleurs. J’ai adoré parcourir les différents états de l’Amérique à leurs côtés. Bonnie et Finn se livrent à nous petit à petit, on découvre vraiment les différentes facettes de leur personnalité graduellement et j’ai trouvé que cela apportait une vraie consistance au récit. L’INFINI + UN est avant tout l’histoire de deux êtres perdus et brisés qui veulent se reconstruire et, fatalement, j’ai été époustouflé et pris aux tripes par cette idée de la première à la dernière page.

Le petit plus de ce roman se cache dans toutes les réflexions qu’il recèle et dans son caractère hyper addictif. Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi mais ce récit m’a véritablement envoûté. L’écriture d’Amy Harmon est vraiment parfaite, sans aucun défaut, juste, précise et saisissante. Par ailleurs, l’auteure a décidé – à juste titre étant donné la personnalité de Finn – d’intégrer, dans cette histoire, de nombreuses explications au sujet de certains théorèmes et paradoxes mathématiques. J’ai tellement, tellement aimé ça. Croyez-le ou non mais je me suis retrouvé à regarder des vidéos sur Youtube à propos de certains de ces paradoxes tant j’ai adoré les concepts exposés par l’auteure. On sent bien qu’il y a tout un travail de réflexion et de préparation derrière ce roman. Tout est parfaitement bien orchestré et minutieusement prévu. Les surprises s’enchaînent avec un rythme sans fausse note et, jusqu’à la fin, tout est mis en place pour nous couper le souffle. Les dernières pages, à l’instar du livre entier, m’ont complètement satisfait. L’INFINI + UN ne possède donc, à mes yeux, aucun point noir.

En conclusion, L’INFINI + UN est une lecture époustouflante et un coup de cœur que je n’avais absolument pas vu venir. Faire la rencontre de Bonnie et Finn a été un véritable honneur et je dois bien reconnaître que ce duo embrasé et embrasant me manque déjà énormément. Amy Harmon est parvenue à les rendre terriblement humains, touchants et lumineux, ce qui fait d’eux des protagonistes rares et prodigieux. Du début à la fin, ce road-trip m’a complètement renversé et m’a fait oublier comment respirer. Un récit enfiévré et foudroyant sur lequel je vous conseille de vous jeter sans plus attendre !

par Jordan
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
La Maîtresse de Rome La Maîtresse de Rome
Kate Quinn   
Un auteur féru de la Rome antique et qui nous entraine avec elle dans cette période de l'An 1 au gré des us et mœurs de l'époque.
Aux vues de la quatrième de couverture je m'attendais à un autre livre, Kate Quinn nous raconte cette époque avec pudeur, nous épargnant les détails sordides mais en étant tout aussi efficace. Bien que soit de notoriété publique le libertinage de ces temps anciens, aucune scène intime n'est décrite et c'est très bien ainsi.
Nous suivons Théa, jeune esclave juive, Lepida sa maitresse, Arius le gladiateur et d'autres protagonistes qui ont marqué l'histoire. Nous nous rendons compte rapidement que les vraies putains n'étaient pas ces esclaves dont on disposait comme de simples morceaux de chair mais bel et bien certaines femmes de la haute société, imbues d'elles même qui collectionnaient les amants, trompaient leur époux et ne toléraient aucune concurrence.
Lepida en est l'exemple vivant, une femme vile et malfaisante qui réveille en nous des instincts violents et nous font espérer sa chute. Un personnage d'envergure cependant remarquable au regard de la position des femmes dans la société romaine, une manipulatrice hors pair et une adversaire redoutable, dénuée de morale et de considération pour autrui.
Thea est une survivante, il sera difficile pour le lecteur de ne pas ressentir d'empathie à son égard, cette enfant, cette jeune fille puis cette femme a subi plus d'épreuves qu'il soit humainement possible d'endurer.
Elle reste pourtant debout face à l'adversité, non résignée mais attendant son heure.

par ccmars
Comment se débarrasser d'un vampire amoureux, Tome 2 : Comment sauver un vampire amoureux Comment se débarrasser d'un vampire amoureux, Tome 2 : Comment sauver un vampire amoureux
Beth Fantaskey   
Attention tout le monde, ne pas commencer ce livre si vous n'avez pas de temps devant vous, car une fois entamé, on ne le lâche pas !
Je viens de finir ce deuxième tome et il fait bien honneur au premier mais dans un style assez différent. Jessica (alias Anastasia) doit devenir une reine et j'ai adoré son évolution au cours du tome.
Et on a une nouvelle narratrice : Mindy ! On en apprend beaucoup plus sur elle et je l'ai adoré, tout comme Raniero, ce crétin de vampire italien !
Bref à acheter, dévorer et relire !
Animale, Tome 1 : La Malédiction de Boucle d'or Animale, Tome 1 : La Malédiction de Boucle d'or
Victor Dixen   
Wouah se livre est une vraie bombe! Il n'y aucun temps mort et nous sommes constamment ala recherche des bribes du passé de Blonde. Car même si nous suivons l'histoire de Blonde elle est étroitement lié a celle de sa mère qui devient elle aussi une héroïne à part du livre. [spoiler]Si bien que lorsque j'ai appris la mort de Gabrielle et Sven sa faisait un coup au cœur [/spoiler] En tout cas je regrette nullement cette lecture qui reprends a merveille mon conte préféré. La fin est parfaitement adapté au reste du livre, j'ai tout adoré du début à la fin. Je recommande fortement ce superbe livre!

par Louuise
Paranoïa, Tome 1 Paranoïa, Tome 1
Melissa Bellevigne   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/03/28/paranoia-melissa-bellevigne/

Paranoïa nous entraîne d’abord dans la vie de Lisa, psychiatre de renommée, appelée en dernier recours pour une patiente compliquée : Judy. Cette jeune femme ne parle à personne et semble voir un homme que personne ne voit et on confie à Lisa sa prise en charge. Petit à petit, Judy va prendre confiance et s’ouvrir à Lisa en lui livrant son histoire, ou en tout cas son délire.

Les personnages sont intéressants mais j’ai trouvé qu’il y en avait très peu. On est immiscé au coeur d’un groupe restreint. Le récit est raconté avec un changement continuel des points de vue entre Lisa et Judy majoritairement. J’ai trouvé ça très bien fait. Cela permet à l’auteure de nous emmener là où elle le souhaite au moment où elle le souhaite. On ne vit pas le récit de Judy dans sa chambre de psychiatrie. On est en dehors, au moment où elle le vit et c’est beaucoup mieux !
Malheureusement, j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas assez exploités : on reste vraiment en surface de leur personnalité. Leurs sentiments sont expliqués directement, superficiels et souvent trop exagérés donc peu crédibles à mon avis.
Une romance arrive en plein milieu du récit sans qu’elle n’ait vraiment été annoncée, sans qu’il y ait réellement de signes avant-coureurs et cela m’a déconcerté. J’ai eu l’impression que c’était posé là, au milieu, parce que l’auteure en avait besoin à ce moment-là et pas à un autre mais ce passage de l’objet détesté à l’objet adoré, l’amour de sa vie est vraiment trop brutal. Le lecteur en est décontenancé.

Côté intrigue, l’idée était vraiment bonne. L’histoire semblait mêler la psychiatrie et le paranormal dans un doute perpétuel… Cependant, j’ai trouvé l’intrigue trop peu développée. Il y a clairement de bons éléments mais, encore une fois pas assez travaillés à mon goût. On ne va pas en profondeur, on ne va pas jusqu’au bout des choses.

De plus, pour ceux qui ne le savent pas, je suis interne en psychiatrie. Et ma formation m’a totalement empêché d’apprécier ma lecture. Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire à cause de l’aspect psy de celle-ci que j’ai trouvé très maladroit. On voit qu’il y a eu peu de recherches sur la question. On reste dans les idées populaires. Les termes psychiatriques ne sont pas utilisés correctement et pourtant, si leur définition avait été connue de l’auteure, leur usage aurait été clairement adapté dans ce récit où l’on oscille entre folie et paranormal. J’ai trouvé que ces termes étaient balancés de temps à autre pour rappeler qu’on parlait un peu de psychiatrie mais en n’en saisissant pas vraiment le sens. Le sujet principal n’est pas maîtrisé et je pense que s’il l’avait été, cela aurait pu magnifier le roman.
On nous fait miroiter une jeune fille en plein délire de persécution avec le mot « Paranoïa » et pourtant il n’en est rien. Oui, elle est persécutée dans son délire par plusieurs personnes (au nombre de 2…) mais un vrai paranoïaque est persécuté par toutes les personnes qui l’entourent et ne fait vraiment confiance à personne. Et encore, cela n’est qu’un exemple parmi d’autres.

L’histoire de Lisa, la psychiatre, est vraiment très intéressante. Cependant, elle est mise au second plan et là encore, j’ai eu l’impression qu’on n’allait pas jusqu’au bout des choses. Son récit n’est pas trop mal intégré à l’histoire en elle-même mais j’ai trouvé que ça se surajoutait comme quelque chose » en plus » et pas assez abouti.
Le déroulement et la fin restent très prévisibles. Il n’y a aucune surprise. J’ai trouvé que la fin arrivait trop tôt. Le roman se termine à un moment clé attendu depuis le début par Lisa et il manque, selon moi, la conclusion.
L’auteure laisse un peu de doute au lecteur, oscillant toujours entre le paranormal et la psychiatrie, mais Lisa explique en quoi ses troubles peuvent en effet être plutôt psychiatriques. D’ailleurs, j’ai trouvé la phrase sur la couverture en trop « L’autre est la seule à la croire » . Lisa ne croit pas Judy, à aucun moment. Elle fait seulement son travail de psychiatre qui est d’écouter les patients expliquer leur délire et en tirer des conclusions internes sur la façon de la prendre en charge. Elle ne croit pas en son délire, elle lui donne juste suffisamment confiance pour qu’elle se livre…

En conclusion, ce livre était plein de bonnes idées à l’état brut. Le résumé et la couverture m’avait clairement donné envie ! Malheureusement, je n’ai pas été séduite car l’histoire est, à mon sens, trop peu développée. Le sujet dominant, l’aspect psychiatrique n’a pas bénéficié d’assez de recherches pour tenir la route et en étant interne en psychiatrie, cela m’a empêché d’entrer vraiment dans l’histoire.
Cependant, je pense que si vous n’y connaissez strictement rien dans cette discipline, ce roman peut tout à fait vous plaire. Les personnages sont attachants, le changement perpétuel de point de vue est intéressant et la frontière entre le délire et le paranormal est assez mince pour en faire douter plus d’un ! N’hésitez donc pas à vous lancer et à vous faire votre propre idée ! :)

par Mayumi