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Malevil



Description ajoutée par Virgile 2009-08-08T22:55:09+02:00

Résumé

Une guerre atomique dévaste la planète, et dans la France détruite un groupe de survivants s'organise en communauté sédentaire derrière les remparts d'une forteresse. Le groupe arrivera-t-il à surmonter les dangers qui naissent chaque jour de sa situation, de l'indiscipline de ses membres, de leurs différences idéologiques, et surtout des bandes armées qui convoitent leurs réserves et leur « nid crénelé » ?

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Classement en biblio - 315 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par luckita 2014-05-07T21:18:49+02:00

La fin du monde, ou plutôt, la fin du monde dans lequel nous avions jusque-là vécu, commença de la façon la plus simple et la moins dramatique. L’électricité s’éteignit.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

Une amie m'a prêté ce livre et donc je l'ai lu ...

Les 80 premières pages ne m'ont pas déplu mais ne m'ont pas passionnée par contre, dès le "jour de l'évènement", impossible de lâcher ce livre !! Mon esprit un peu sadique y a peut-être participé mais surtout j'avais réellement envie et besoin de savoir ce qu'il allait arriver à ces Hommes, épuisés par le choc, d'abord privés de contact avec le reste du monde, contraints de puiser dans leurs faibles ressources ... Et la vie recommence peu à peu. L'organisation qui s'est ensuite installée est fascinante, chacun y trouvant sa place, chacun provoquant à sa façon l'attachement du lecteur ... Quand les habitants de Malevil rencontre enfin d'autres hommes, il y a un mélange de peur et d'espoir, de soulagement car l'espèce doit pouvoir continuer à se développer ... Le nombre de bêtes, de grain mais aussi d'armes deviennent les seules richesses importantes et les animaux deviennent des personnages à part entière.

Un histoire passionnante, une écriture merveilleuse, des personnages extraordinairement humain ... Ce livre est à lire et à relire !!

Spoiler(cliquez pour révéler)Les morts inévitables m'ont vraiment touchée et plus fortement celle de Momo :'( (car celle d'Emmanuel est malheureusement anticipée chaque fois qu'il rappelle le report de son opération).

Par contre, je pensais qu'Evelyne avait 10 ans grand maximum, de par les descriptions d'Emmanuel, elle lui saute dans les bras et y reste accrochée par exemple et je n'imagine pas une jeune fille de 14 ans faire ça :s

J'avais aussi beaucoup d'affection pour Colin et je ne l'imaginais pas capable de devenir un tyran mais cela reste compréhensible.

J'ai vraiment apprécié le personnage de la Menou également ...

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Diamant

Loin de mes canons habituels de lectures, je n'ai pas tout de suite compris ce qui m'arrivait quand j'ai ouvert ce livre. Je m'attendais à aimer passablement, peut-être même moins, ce livre étant à lire pour un cours. Et bien, merci à mon professeur. Et les premières pages m'ont d'abord conforté dans cette idée, agréable à lire, mais sans plus.

Et tout à coup... Tout s’enchaîne. Le rythme s'accélère au point de ne plus pouvoir lâcher le livre, malgré ses plus de 600 pages bien fournis.

C'est étrange comme parfois, une histoire peut être perturbante. Non, perturbante n'est pas le bon mot. Bouleversante. Pendant plusieurs jours après avoir fini le livre, j'y repensais. Irrémédiablement attachés au personnages. Leur survis. Leurs déboires, leurs relations. L'ambiance si typique des villages de campagne. Je n'avais pas envie de le quitter si tôt.

Malgrés ses quarante ans, ce livre n'a pas vieillis.

Conclusion : Diamant. Oui, ce livre en est un, c'est sure.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Fnitter 2020-02-12T12:49:04+01:00
Argent

Une belle (re)découverte.

Publié en 1972, Malevil est un roman post-apocalyptique réunissant toute les notions abordées généralement dans le genre.

"Le jour de l'événement", Pâques 1977. Nul ne sait pourquoi, un cataclysme nucléaire ravage la terre entière. L'électricité cesse de fonctionner et un fracas, vacarme, roulement de tonnerre, sirènes hurleuses, locomotives folles retentit. S'ensuit une élévation de la température digne des portes de l'enfer. La terre est morte, l'humanité est occise. Non, sur les 412 habitants de Malevil, bourgade de campagne française, que compte les 4 milliard d'habitants de la terre, une poignée a réussi à survivre. Et autour d'Emmanuel Comte et quelques amis, la survie s'organise, avec pour base ce château moyenâgeux dont ils occupaient la cave lors des faits. Et ils auront fort à faire, non pas pour reconstruire, mais déjà pour survivre...

Ce roman est un récit, celui d'Emmanuel, annoté de quelques chapitres de Thomas, le rendant ainsi plus réaliste et crédible. Il aborde tous les thèmes chers à la littérature post-apocalyptique. La survie à court terme, à long terme, le partage du reste des ressources, la défense contre les "autres" la politique la religion... On aura une vision particulièrement machiste de la condition féminine, les femmes étant soit vieilles et destinées aux corvées ménagères soit aguicheuses et "dévouées" à tout le monde, soit souffreteuses.

Le roman est moins complexe et moins "difficile" à lire que je ne le redoutais, sans doute influencé par les diverses critiques lues ça et là. Il est bien écrit, mais fait très "Français", voire campagnard (à grand renfort de "La menou" "La falvine" et "La noiraude"). D'un autre côté nous y sommes à la campagne, profonde, caricaturale, avec du consanguin (une certaine vision en 1972 ?). On est loin des romans post-apocalyptiques américains avec des survivalistes armés jusqu'aux dents qui feraient fuir une bande de zombies clopin-clopant.

Il y a des longueurs, et notamment une très longue introduction, qui permet certes, d'éclairer la psychologie du personnage principal (son rapport à la religion notamment), mais qui retarde beaucoup trop l'entrée dans le vif du sujet. Parfois trop de détails peuvent nuire à la fluidité du récit.

Cette religion, notamment, dont on verra la force et la puissance manipulatrice notamment grâce au machiavélique Fulbert.

Une vision très locale, on ne sait rien du reste du monde, avec des problèmes logistiques et des combats très locaux eux-aussi.

Bref, sans être un chef d'oeuvre ou un précurseur du genre, Malevil reste un roman post-apocalyptique franco-français agréable à lire et qui mérite d'être (re)découvert.

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Commentaire ajouté par la_yu 2019-09-14T19:40:26+02:00
Diamant

J'ai adoré ce livre, l'histoire d'une "presque fin du monde" apocalyptique, la ré-organisation d'un semblant de société, les problèmes de pouvoir et la remise en question permanente du personnage principale, j'ai adoré!!! Je ne peux que le conseiller!!! Addictif, il est difficile de s'en détacher, tout ce que l'on veut c'est le lire encore et encore!

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2019-04-09T10:54:17+02:00
Argent

Malevil est un classique de la littérature de science-fiction française, qui n’est pourtant pas très connu du grand public (un peu comme La nuit de temps de Barjavel).

Nous sommes dans une époque post-apocalyptique. Après une cinquantaine de pages pour raconter le « monde d’avant » (la campagne française dans les années 70), Emmanuel, le narrateur, explique ce que lui et ses compagnons ont ressenti lorsqu’un matin, alors qu’ils étaient occupés dans la cave à vins de son château de Malevil, une catastrophe – qu’il suppose nucléaire – a brutalement fait augmenter la température terrestre et a tout brûlé sur son passage. Il fallait être particulièrement protégé pour être épargné et ce fut le cas pour une poignée de personnes…

Emmanuel et ses compagnons organisent donc leur survie dans un monde dévasté, privé d’électricité et à la nature calcinée. Vie en communauté, rationnement, exploitation des talents de chacun, troc avec la ville voisine… Emmanuel devient vite le leader au sein de son groupe. Bien entendu, les dangers ne sont pas loin, puisque certains survivants extérieurs n’hésitent pas à manipuler des groupes pour les asservir ou à les attaquer.

J’ai entendu certains lecteurs critiquer la lenteur de l’action, le luxe de détails que se permet l’auteur. Je n’ai absolument pas ressenti cela ; au contraire, j’étais dans l’action de bout en bout ! Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et je ne crois pas avoir trouvé de passages superflus – tout au plus, la répétition d’un verbe méconnu chéri par l’auteur, parpaléger, m’a un peu agacée (il ne figure même pas dans les dictionnaires officiels).

Si le scénario ou la plume ne m’ont pas posé problème, un point m’a mis très mal à l’aise : la vision des femmes. J’ai du mal à poser le doigt sur ce qui me dérange tant, mais je vais essayer de vous l’expliquer.

Qu’elles soient vieilles ou jeunes, elles participent à la survie du groupe ; les jeunes surtout se battent et peuvent avoir de bonnes idées. Mais tout au long du roman, reste l’idée que « les femmes » posent quantité de problèmes, en semant la zizanie parmi les hommes.

Pour la première, Miette, le héros qui la ramène au château décide – quelle grandeur d’âme – de la laisser choisir avec qui elle veut être. Si elle veut mettre son corps à la disposition de tous (six hommes), c’est encore pour le mieux. C’est ce qu’elle fait, l’auteur mettant un point d’honneur à expliquer qu’en plus, elle-même n’y prend pas spécialement de plaisir. Miette ne pose donc pas trop de problème : elle n’est pas exclusive, mieux, elle n’est pas séductrice et elle est même muette !

En revanche, la seconde jeune femme qui rejoint le groupe aime jouer de ses charmes et se choisit un élu, sans lui promettre pour autant l’exclusivité : que de soucis en perspective…

Bref, tandis que les jeunes femmes empêchent les hommes de réfléchir clairement et sont un objet de discorde, les vieilles sont une gêne à la bonne cohésion du groupe, voire à sa survie.

Si l’aspect que je viens de développer est un point sensible pour vous, Malevil vous embêtera sans doute beaucoup, car c’est léger, mais très prégnant. C’est vraiment le seul point négatif pour moi et, sans cela, peut-être ce roman aurait-il été un coup de cœur, car il est passionnant, réaliste et plein de réflexion. Je suis très contente d’avoir enfin tiré ce roman des étagères parentales et d’avoir découvert cet auteur français bien connu.

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Commentaire ajouté par Wyvern 2019-01-08T19:55:33+01:00
Or

J'ai adoré ce livre, qui me conforte dans mon admiration préexistante pour Robert Merle, fantastique auteur à l'œuvre bien trop méconnue, sorte de Dumas moderne à mes yeux, de par sa fluidité de langage et son avant-gardisme romancé. Loin d'être assommant malgré sa longueur et son thème vu et revu de la survie post-apocalyptique, le récit a touché en moi une corde insoupçonnée. Une qualité très plaisante de Robert Merle est sa capacité à provoquer la pensée avec des romans paraissant peu intellectualisés au premier abord. Il laisse libre cours à la réflexion, qu'il aiguille néanmoins subtilement où il le désire (et, comme on peut s'en douter, les sujets qui sont soulevés valent le coup de l'être).

Au delà de ça, l'histoire est délectable, Merle maîtrisant à merveille les ficelles du suspense. Les personnages sont savamment décrits au fil du récit, de sorte que l'on s'attache à eux et qu'on les distingue les uns des autres, sans pour autant être inondé d'informations (ce qui est un tour de force étant donné le grand nombre de ceux-ci).

J'ai trouvé passionnante la forme la narration, faite par Emmanuel, et de temps à autres entrecoupée par des précisions de Thomas. Le premier est un reflet de l'auteur sans doute idéalisé car trop parfait pour être réaliste, cependant la manœuvre est habile car étant également narrateur, on peut supposer – et c'est d'ailleurs sous-entendu – , que c'est Emmanuel qui s'ennoblit lui-même en relatant son histoire. Les deux personnages faisant office de narrateurs apportent en tout cas une rigueur scientifique et un bon sens bienvenus au sein de la poignée de survivants, "gens du pays" parfois un peu caricaturaux en tant que tels.

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Commentaire ajouté par MorwennaJo 2018-12-05T17:16:55+01:00
Diamant

J'ai lu ce livre il y a plusieurs années et j'en garde le souvenir d'un roman absolument parfait du début à la fin. une lecture poignante, des personnages si attachants et qui semblent si réels qu'on a l'impression de les avoir vraiment rencontrés. Moi qui n'ai pas toujours une bonne mémoire des histoires, je me souviens de l'intégralité de ce livre, et c'est un souvenir éblouissant.

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Commentaire ajouté par lila11 2018-11-19T11:43:59+01:00
Argent

J'ai lu ce livre durant mon adolescence et j'avais été captivée par l'organisation qui se met en place après l’événement, la lutte des survivants pour s'en sortir.

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Commentaire ajouté par Masa50 2018-07-07T16:30:42+02:00
Diamant

J'avais commencé « Malevil » et m'étais arrêté au bout de quelques pages. Je ne comprenais pas les notes élevées et aux critiques élogieuses. L'ayant repoussé maintes fois, j'ai décidé de m'y plonger sérieusement.

Il est vrai que les premières pages peuvent paraître rédhibitoires. La narration se fait à la première personne et le conteur nous narre ses souvenirs d'avant l'événement. On passe à la fois un bon moment et de l'ennui – surtout quand le cercle d'amis se réunit pour parler de politique et de convoiter la Mairie.

Pourtant ce début est alléchant puisque l'on est propulsé dans une France très rurale des années ‘70, à la fois dans l'ancienneté et dans la modernité. C'est l'ancien temps, celui où le curé du village joue le pilier central – un temps qui m'a souvent été conté par ma maman. le patois est encore la langue la plus parlée.

Puis vint l'événement. Il intervient une bonne soixantaine de pages. Et là… il m'est impossible de ne plus lâcher le bouquin. C'est tellement immersif qu'un bruit extérieur m'a fait sursauter.

Pour bien apprécier, comprendre et analyser ce récit, il faut remettre les choses dans son contexte. « Malevil » a été publié en 1972, Robert Merle avait alors 64 ans. On notera donc beaucoup d'allusions, non pas misogyne, mais très patriarche et ancien – à contrario de « Ravage » de Barjavel dont le contenu et la conclusion sont à gerber. Les hommes sont au pouvoir, tandis que les femmes s'occupent du ménage et la bouffe. Entre-temps, Mai 68 est passé par-là et assiste à l'indépendance sexuelle des femmes. Ça, ça concerne la société. du côté de la politique, on notera que le récit est orienté vers le communisme assumé (mes biens sont désormais à nous, nos richesses sont désormais équitables,…).

Ce beau bébé de près de 640 pages est terriblement immersif et addictif, bien qu'il y ait des passages à vide (en plein milieu et sur la fin). Les personnages sont très attachants et on se prend d'amitié. Momo – le simple d'esprit – ajoute une touche de douceur et d'humour, un lien de tendresse avec sa mère – une vieille femme pleine de caractère. Leur rapport se fait toujours dans un patois (+ traduction), véritable moment de plaisir à lire. Emmanuel qui est le narrateur est lui aussi intéressant avec ses forces et ses faiblesses. Bien d'autres encore (Miette, Thomas,…) sont agréables.

La religion prend une part importante dans l'histoire. Il est vrai que dans les moments les plus terribles de l'humanité, l'homme se rapproche toujours de Dieu. Ici, pas de laité, mais un pouvoir omniprésent du christianisme. Les ordres religieux règnent sur le peuple.

Si l'ensemble est immersif, la narration empêche l'action dans les combats. le talent de Robert Merle arrive cependant à rendre les scènes d'action crédibles et vivantes. C'est un très bon livre post-apocalyptique – j'espère qu'il ne se classera pas dans anticipation (allez savoir avec Canard).

En y regardant plus en profondeur, on pourra trouver quelques défauts qui agacent. Les survivants ont comme par hasard toutes les ressources sous la main, bref un peu trop de facilité. Dévoiler le texte masqué

Une adaptation très libre a vu le jour au cinéma. J'ai commencé à le regarder, mais beaucoup de choses ont différé par rapport au roman. Emmanuel est Maire, alors qu'il ne l'est pas dans le récit, Momo sort dehors avec les retombées radioactives, tandis que tout le monde reste cloîtré. Bref, je me suis arrêté là.

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Commentaire ajouté par lin105 2018-06-13T18:38:43+02:00
Diamant

C'est un livre vraiment prenant. Certes, le début peut sembler un peu long avec la description du village, des relations entre les personnages, puisqu'on attend avec fébrilité l'arrivée de la catastrophe et le nouveau monde qui en découlera. Mais, je me suis rendu compte de l'importance de ces pages car on s'attache d'autant plus aux personnages qu'on connait leur vie antérieure ainsi que leurs liens passés.

Comme d'autres lecteurs l'ont fait remarquer, ce livre nous fait réfléchir : Quels choix ferions-nous quand il s'agit de notre survie ? Quels principes saurions-nous prêts à sacrifier pour la pérennité de l'humanité ? Vers quelle société irions-nous si tout était à rebâtir ?

On s'attache à chaque personnage, bien sûr certains plus que d'autres, mais finalement chacun a son rôle dans le groupe et je pense que chaque lecteur s'attache à la survie de ces derniers humains. J'ai particulièrement apprécié que l'auteur entrecoupe le récit du narrateur Emmanuel, des interventions de Thomas, un autre personnage. Cela nous permet d'avoir un autre aperçu des évènements, une autre appréciation des choix du groupe.

Je recommande vivement ce livre qui m'a donné envie de découvrir d'autres romans de Robert Merle.

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Commentaire ajouté par merediana 2018-02-16T09:40:25+01:00
Or

C’est un roman d’anticipation très réaliste que l’auteur nous livre là. Malgré un début assez difficile, la vie du héros avant la catastrophe ne m’a guère passionnée, bien que ce soit important à lire pour la suite.

Puis arrive le jour de l’évènement, et je n’ai plus pu le lâcher avant la fin. La description de l’événement en question est très bien tournée et on s’y croirait presque. Ensuite, l’organisation de la survie des personnages est vraiment très intéressante. Leurs agencements et leurs défenses sont très ingénieuses.

Une belle lecture qui donne à réfléchir sur l’organisation de notre monde. L’écriture de Robert Merle est très belle et très agréable à lire. On ne sent pas trop que ce livre a été écrit il y a plus de 30 ans.

https://lecturesetchats.blogspot.be/2018/02/malevil.html

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Commentaire ajouté par Coriolis 2018-02-06T14:11:17+01:00
Or

Voilà un Robert Merle qui ne manque pas d'originalité si on se réfère à la production littéraire de cet auteur. Et qui se lit drôlement bien !

Il faut un peu de temps à l'histoire pour démarrer, mais une fois partie la lecture devient vraiment intéressante. C'est un curieux mélange de post-apocalypse et de France rurale, et l'intérêt n'est pas tant dans le traitement de la catastrophe que dans l'étude des interactions entre personnages (comme souvent).

Le narrateur est attachant et ambigu, c'était un vrai coup de génie de laisser la plume de temps en temps à un personnage secondaire, qui nous apporte le recul nécessaire pour savourer pleinement la construction de cette société finalement assez autocratique.

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Date de sortie

Malevil

  • France : 1983-03-03 - Poche (Français)

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