Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Lylydi : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Indécent, Tome 1 Indécent, Tome 1
Colleen Hoover   
Encore une merveille de Colleen Hoover. Ce livre est vraiment formidable. J'ai du me forcer à ne lire que quelques chapitres par jour pour ne pas le lire d'une traite et ainsi faire durer le plaisir.

Une fois de plus les personnages sont géniaux je me suis beaucoup attaché à Lake, une jeune fille faisant face aux problèmes de la vie. Et Will, encore un mec parfait, enfin presque..[spoiler]le fait qu'il soit professeur m'a beaucoup déçu, je n'avais pas vraiment envie de lire une histoire d'amour impossible qui me rappeler un peu des personnages de pretty little liars, mais la fin m'a pleinement satisfaite et cette petite déception c'est vite dissipée. [/spoiler]

J'ai lu ce livre dans une période assez déprimante de ma vie et ce livre m'a beaucoup aider, en effet il reprenait tellement de détail propre à ma propre vie [spoiler]comme la deception amoureuse pour Lake, et son combat intérieur pour oublier Will en vain. Et sans oublier le cancer du poumon de la mère de Lake, ce livre m'a fais sourire, puis pleurer. [/spoiler]

J'adore également tous les passages de slam certains sont tellement beau. Quel originalité. Cependant je ne comprends pas vraiment le choix du titre français "indécent" puisque rien n'est vraiment indécent dans ces livres. Je préfère vraiment le titre original "slammed" qui correspond plus au livre.

Comme mes autres lectures de Colleen Hoover, j'ai été amenée à plusieures émotions à la suite comme la tristesse, ou même le début des sentiments amoureux. Au risque de me répéter Colleen Hoover est une des plus grande auteure de notre temps.

Je conseille vraiment ce livre à tous.

par loyulana
Les Chevaliers d'Émeraude, Tome 1 : Le Feu dans le ciel Les Chevaliers d'Émeraude, Tome 1 : Le Feu dans le ciel
Anne Robillard   
Une saga géniale et des personnages très attachants. Il y a certes beaucoup de protagonistes mais l'histoire est toujours portée par les personnages principaux. Et pour ceux qui sont vraiment perdu il y a un lexique avec le nom des chevaliers ainsi que leur génération au debut de chaque tome!!Je suis en train d'attaquer le tome 11 et je suis accro!!!

par Lylie63
Tess d'Urberville Tess d'Urberville
Thomas Hardy   
A lire pour tous les fans de littérature anglophone, c'est un livre magnifique, même s'il reste très pessimiste. La pauvre Tess en voit de toutes les couleurs, mais l'histoire reste magnifique et Thomas Hardy écrit magnifiquement bien ! Je recommande aussi l'adaptation de la BBC avec Gemma Arterton, Eddie Redmayne et Hans Matheson, qui est très fidèle au livre, pour ceux qui n'auraient pas le courage de le lire, ça peut être une bonne alternative !

par aude1012
Evil, Tome 1 : Vicious Evil, Tome 1 : Vicious
Victoria Schwab   
Ma note: 6/5 (gros coup de cœur)
Chronique disponible sur mon blog: https://callmeeluh.wordpress.com/2017/09/13/villains-tome-1-vicious-de-v-e-schwab/

“Plenty of humans were monstrous, and plenty of monsters knew how to play at being human.”

Il y a certains livres que vous adorez et vous savez malgré tout former des pensées cohérentes pour en parler, et il y en a d’autres qui vous laissent sans voix. Vicious fait partie de cette catégorie. Après mon coup de cœur pour la trilogie Shades of Magic en début d’année, j’étais sûre d’une chose: que j’allais relire du Victoria Schwab. De tous ses romans, Vicious était celui dont j’entendais le plus l’éloge, donc j’ai décidé de me lancer. Je me doutais que j’allais aimer ce livre, j’ignorais juste que ce serait à ce point !

Eli et Victor sont en dernière année de fac. Bien que travaillant sur des thèses différentes, les deux amis se retrouvent rapidement à travailler ensemble sur celle d’Eli, qui recherche les conditions qui mènent à la création d’un ExtraOrdinaire ou EO. Rapidement, les simples recherches vont laisser place à l’expérimentation qui, entre expérience de quasi-mort et conséquences imprévisibles, va vite tourner au vinaigre. Dix ans plus tard, Victor s’évade de prison aux côtés de Mitch, un détenu rencontrer pendant sa décennie passée derrière les barreaux. Durant ces dix années, Victor a eu le temps de se préparer pour la seule chose qui le motive à aller de l’avant: se venger de Eli. Accompagné de Mitch et de Sydney, qu’il a rencontré après son évasion et qui est elle aussi une EO, il compte bien faire payer son vieil ami. Pendant ce même temps, Eli s’est employé à traquer et tuer des EO, à l’exception de Serena, qu’il garde en vie malgré lui.

Par où commencer ? Après avoir lu Shades of Magic, je savais déjà que Victoria Schwab est une auteure de génie, mais pour le coup ce livre repousse les limites du génie. Vicious est différent de tout ce que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. Comme beaucoup, je suis habituée à lire des livres qui opposent gentils contre méchants. Or ce livre ne suis pas du tout cette trame: ici c’est l’affrontement entre le mauvais et le pire. Et c’est génial ! C’est original, et c’est tellement plus intéressant que les trames classiques !

“ExtraOrdinary. The word that started—ruined, changed—everything.”

Les personnages sont hauts en couleur et attachants. Qu’on aime les détester ou qu’on les aime tout court, le résultat est le même: ils sont tous incroyables. Chacun d’eux est développé avec intelligence, leur évolution est cohérente, et même si j’ai été surprise plus d’une fois lors de ma lecture par rapport à leurs actions, en prenant du recul on se rend compte que c’est toujours logique.

Durant la première moitié du livre, Victoria alterne les chapitres entre le ‘présent’ et dix ans auparavant, nous permettant de comprendre comment Eli et Victor en sont arrivés là. Au début j’ai eu un peu peur que cette façon de faire casse un peu trop le rythme du livre, mais au final je pense que c’est ce qui m’a rendu encore plus accro à ma lecture.
Dans la deuxième partie les flashbacks sont toujours présents mais moins nombreux, et ne se concentrent plus uniquement sur Victor et Eli mais également sur Sydney, Serena et Mitch. J’ai adoré en découvrir plus sur eux et leur passé, d’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout. Il n’est pas rare que des auteurs négligent certains de leurs personnages, mais ce n’est pas le cas de Victoria Schwab qui prend bien le temps de poser les bases de chacun d’eux à travers le livre.

Vicious a un rythme particulier qui, je m’en doute, ne va pas forcément plaire à tout le monde. La première partie est un peu plus lente, mais honnêtement ça ne m’a pas du tout dérangé ! Entre la plume toujours aussi excise de Victoria et l’histoire complètement prenante, j’ai été très rapidement happée par ce livre. Les passages plus lents permettent de construire la tension toujours plus pesante qui nous maintient accroché à notre lecture.

“The paper called Eli a hero.
The word made Victor laugh. Not just because it was absurd, but because it posed a question. If Eli really was a hero, and Victor meant to stop him, did that make him a villain?”

Ce livre a été une vraie claque. Je ne m’attendais pas à une telle lecture. Victoria Schwab nous maintient en haleine du début à la fin et réussi avec brio à créer une histoire aussi complexe qu’incroyable. Je sais que ce n’est que mon quatrième livre de cette auteure que je lis, mais oserai-je m’avancer et dire qu’il s’agit de son meilleur ? En tout cas une chose est sûre: ce livre a été un énorme coup de cœur comme j’en ai rarement.

par Callmeluh
Pourvu que la nuit s'achève Pourvu que la nuit s'achève
Nadia Hashimi   
Nadia Hashimi raconte une nouvelle fois une histoire de femme, de liberté ; dans un pays où l’honneur est plus importante que l’amour. Dans cette œuvre le résumé parle de lui-même, les secrets peuvent nuire tout comme la vérité. L’héroïne se retrouve incarcérée pour le meurtre de son mari dans la prison de Chil Mahtab. On découvre le combat d’un avocat, la culpabilité et le pouvoir d’une mère, le silence pour protéger la vertu. Un sentiment d’injustice se fait sentir, le pouvoir des hommes est cruel dans ce pays ; ne donnant que très peu de chance aux femmes d’être émancipé des croyances et des convenances de l’Afghanistan.

Zeba n’est plus une étrangère en tournant les pages du livre, elle devient une âme à part entière. Sincèrement j’ai eu envie de la prendre dans mes bras comme de la secouer, pourquoi ne dit-elle rien de cette journée fatale ? Que cache-t-elle donc pour se murer autant dans le mystère ? Est-elle coupable ou innocente ? A-t-elle fait un sacrifice ou préfère-t-elle protéger ses enfants ? Zeba se bat contre le mal, mais doit-elle se battre contre elle-même ? C’est une héroïne forte, tellement puissante ; elle possède la magie de sa mère et le même cœur, la même envie de mettre ses bébés en sécurité. Je l’ai admiré et sa façon d’être est vraiment touchante, elle ne donne aucune vérité sans pour autant avouer être une criminelle. Têtue et parfaitement maîtresse de ses volontés.

Yusuf est un afghan vivant en Amérique, son parcours scolaire est excellent et tout est à sa portée de main pour réussir professionnellement. Il choisit la voie de la défense, être avocat ; tout en voulant devenir le gardien de la justice de l’Afghanistan. Il repart pour son pays d’enfance, son métier l’emmène dans les pas de Zeba. J’ai beaucoup apprécié cet homme, un peu enfantin et timide ; il se donne énormément pour sa profession. Je l’ai trouvé drôle parfois, souvent maladroit et c’est tout ce qui fait son charme ; un personnage très simple et modeste.

Je ne souhaite pas en dévoiler plus sur les protagonistes, il faut apprendre à les aimer par soi-même, les connaître en parcourant l’histoire dans son ensemble. Certes, la maman de Zeba est essentielle dans la synopsis et c’est justement pour ça que je ne révèle rien sur cette femme, elle est une énigme impossible à décrire. Le récit est long, mais ce que j’admire dans cet ouvrage c’est l’authenticité profonde, la même que dans « La perle et la coquille » et « Si la lune éclaire nos pas » ; tout est véridique, basé sur des faits réels et sincèrement ça fait mal au cœur. Heureusement les porte-paroles crient pour ces femmes, ces injustices, ces règles difficiles à comprendre. « Pourvu que la nuit s’achève » transmet un message, celui du cœur et du partage, particulièrement celui d’une mère et d’un sacrifice pour protéger. C’est une lecture mémorable et délicate, tout en finesse et en bouleversement. Le suspense laisse place au voyage, les lieux changent tout comme les personnages ; encore une fois on a différent point de vue. L’émotion titanesque se retrouve à la fin du roman, dans les derniers mots et pour moi cette lecture vaux tout l’or du monde.

Nadia Hashimi est encore surprenante dans sa narration, dans ses propos sur les femmes. Je suis attirée par ces livres pour trouver ses messages, pour penser et prier à l’égard de ces femmes, ces mères. Son écriture est envoûtante, elle se laisse dévorer et apprécier tout en abordant des sujets obscurs. Une fois de plus, cette écrivaine compose un portrait saisissant, tout en rajoutant les voix des proches.

Finalement cette œuvre n’est pas un coup de cœur, c’est une lecture tellement puissante et porteuse de propos qu’il faut juste admirer les héros, remercier l’auteur et faire connaître son talent. Le léger reproche que je dois noter est le manque de présence de Zeba, pourtant c’est son portrait et son histoire ; cependant j’ai trouvé que les protagonistes secondaires prenaient autant de place qu’elle. Le mystère est là, pourtant on devine parfois les révélations en avance ; en même temps c’est de la littérature contemporaine et le suspense n’a pas forcément de position particulière dans ce style. La synopsis est prenante pour sa réalité, jamais j’oublie les romans transmettant du savoir et de l’actualité. « Pourvu que la nuit s’achève » parle du destin d’une femme injustement mise en cause pour la mort de son mari, sans aucune preuve sa liberté lui est volée, ses enfants enlevés et son honneur bafoué. Ce livre révèle le pouvoir des hommes, le visage d’une héroïne ayant le cœur sur la main et principalement où le viol d’une femme devient parfois un zina – relation hors-mariage – en Afghanistan le zina est puni, c’est un crime comme un autre. C’est un pays cruel pour les femmes, un enfer sans liberté pour elles ; les hommes décident et les femmes peuvent devenir des objets, le système judiciaire est négligeant et tout est question d’honneur.

https://lesfaceslitteraires.blogspot.fr/2018/02/pourvu-que-la-nuit-sacheve.html
Shâhra, les masques d'Azr'Khila Shâhra, les masques d'Azr'Khila
Charlotte Bousquet   
Shâhra, les masques d'Azr'Khila est un roman qui me faisait de l’œil depuis sa sortie. Ce n'est pas le premier roman de l'auteure que je lis, c'est le second après Sang de lune qui avait été une semi déception. Mais Shâhra a été une belle surprise.

On suit plusieurs personnages dont un sorcier immortel coincé dans un corps mortel qui a peur de sa déchéance prochaine, qui souhaite devenir un dieu vivant et qui en attendant, se nourrit de l'énergie vitale de personnes ayant des dons particuliers; Aya Sin, voyante dépendante de l'aziram (la drogue la plus répandue dans Shâhra), manipulée par ce sorcier pour retrouver des gens comme elle en sachant leur triste destin; Djiane, capable de danser avec la mort, délaissée par son père au profit d'un fils et d'une nouvelle femme, encombrante que l'on veut céder à un terrible seigneur violent et meurtrier; Arkhane, apprentie chamane androgyne, que l'on jalouse pour ses pouvoirs, pour sa double nature et dont on lui vole la partie la plus importante d'elle-même qui faisait toute son identité, laissée pour morte dans un désert et guidée par un vautour; Tiyyi, adolescente qui a perdu les siens, devenue esclave puis libre qui durant ses errances se lie avec des gens, avec des créatures. Et plus que tout, il y a Azr'Khila, la déesse aux deux visages, déesse de la vie et de la mort. Elle n'est pas là mais on la devine. Ainsi que d'autres dieux et déesses comme Lâssa, déesse de la pluie et des fleuves ou bien Azara, déesse des illusions et de la magie.

Ces femmes vont en vivre des aventures, ou devrais-je dire des mésaventures. Elles sont toutes liées d'une manière ou d'une autre. C'est Aya Sin qui est la passerelle entre elles au début, qui les voit à travers ses visions et prophéties. Chacune est spéciale, a quelque chose en elle, qui grandit et se développe, qui les relie toutes malgré leurs différences et la distance qui les séparent. Je me suis attachée à ces femmes, que j'admire, qui en ont vraiment bavées et qui sont capables de grandes choses désormais. J'ai eu une certaine préférence pour Djiane et Arkhane.

C'est un monde d'hommes, dur, cruel, violent, où l'esclavage est plus que présent, où la magie imprègne toute chose, ainsi que la sorcellerie et sur lequel règnent les dieux et les esprits, où les femmes peinent à trouver leur place et à survivre.

L'univers est vraiment incroyable, très original à connotation oriental puisqu'on a une mythologie assez orientale (Djinns, dieux, créatures...), tout en la mélangeant à d'autres. J'avais l'impression d'y être, les sens en éveil grâce aux descriptions qui me vendaient du rêve ou presque. Charlotte Bousquet a vraiment une imagination débordante et nous partage ses univers tous plus oniriques et étranges les uns que les autres.

J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire au début, à me familiariser avec l'univers et j'avais peur de ne pas arriver à suivre, de décrocher mais une fois à l'aise, ça a été et j'ai pu apprécier pleinement ma lecture.

J'aime décidément beaucoup la plume de l'auteure. Elle me parle, si poétique, si incisive, descriptive avec des termes très imagés et qui sont expliqués dans un glossaire à la fin du roman (et qu'on retient au bout d'un moment car ces termes souvent imprononçables reviennent très souvent).

Ce roman n'est pas un oneshot, il y a bien une suite, un second et dernier tome qui n'est pas encore sorti mais que j'ai hâte de découvrir. Je veux absolument savoir ce qu'il va advenir de nos héroïnes et ce signifie la prophétie au centre de tout.

Un grand merci à Babelio et aux éditions Mnémos pour cette jolie découverte.

par MaMt
Sweet Home, Tome 1 : Sweet Home Sweet Home, Tome 1 : Sweet Home
Tillie Cole   
Je n'ai pas du tout, mais alors pas du tout aimé. J'avais découvert Tillie Cole avec "mille baisers pour un garçon" ou j'avais versé toute les larmes de mon corps - et d'ailleurs en diamant dans ma biblio - mais Sweet Home n'est clairement pas a la hauteur de ce que j'avais déjà lu d'elle.

Déjà Molly bien que mignonne, est une Mary Sue en puissance, orpheline, gentille douce parfaite et tout le tralala. Rome est un stereotype de bad boy finalement pas si bad que ça parce qu'il souffre. je parle meme pas de Shelly, copier/coller des garces habituelles de series B qui a leur dernière année de fac se comporte encore comme les reines de lycée. en fait les personnages que j'ai trouvé les plus intéressant c'était Cass, Lexi et Austin. c'est ceux qu'on voit le moins pourtant.

Je suis vraiment désolée pour ceux qui ont aimé le livre d'avoir un avis si tranché, surtout que je suis non plus mauvais public mais tout était cousu de fil blanc, prévisible a outrance. et surtout, j'ai eu un problème avec rome, il n'est pas seulement dominateur il est surtout irrespectueux, il parle vraiment mal a Molly parfois et ma foi, elle a l'air d'aimer ça. Molly qui d'ailleurs, pour une femme "mature" pique des crises sans avoir toutes les informations ou joue les moralisatrice a tout bout de champ.
l'histoire des parents je l'ai trouvé également un peu grosse aussi, vraiment très drama et à mon sens y avait plein d'autres solutions pour Rome s'il le voulait vraiment, pour échapper à tout ça. et le dénouement final était affreusement prévisible.

j'avais découvert (et aimé) Tillie Cole avec le livre "mille baisers pour un garçon" mais Sweet Home n'est pas a la hauteur de ce qu'elle avait pu écrire, et c'est sans doute la romance inspiré de Romeo et Juliette la moins bien que j'ai lu jusqu'ici,j'ai été très déçue.

par sorello
Rayon de lumière Rayon de lumière
E. L. Todd   
Quand je lis un new adult en général je cherche pas particulièrement de profondeur. juste à passer un bon moment.

Mais rayon de lumière n'a pas réussi ça. Pour plein de raison. La première étant que tout sonnait faux à mon goût, à avait l'air presque téléphoné par moment. J'avais l'impression d'être devant une pièce de théâtre mal joue ou les acteurs avaient un texte bateau.

J'ai pas aimé non plus les personnage. Rae est une fille qu'on décrit comme ayant du caractère et indépendante moi je l'ai surtout trouve égoïste voir individualiste (ce qu'on fait passer pour"indépendante" ressemblait dans le livre à "si t'es pas content jte quitte") elle était assez immatures dans certaines réactions tout comme ryker. Ryker d'ailleurs qui a autant d'intérêt qu'une plante verte, malheureusement.il est beau. Il est mystérieux. C'est tout. On apprend rien de lui, on ne le comprend jamais.

Idem pour tout les autres personnages. Honnêtement j'ai du mal à croire que personne n'ait rien remarqué au sujet des attirance de zeke ou celle de kayden. C'est comme si on plaçait un énorme truc devant le nez de personnage mais qu'ils ne voyaient rien. Quand à rex, j'ai pas compris l'utilité des chapitres de son point de vue et le personnage est exécrable. C'est une caricature de queutard bordélique rendu volontairement stupide et insupportable.

Et la fin m'a laissé perplexe. J'avais l'impression qu'au final il ne c'était rien passé dans le livre.

Globalement j'ai tout déteste de ce livre malheureusement. Rien ne m'a plu ni les personnages ni les évènements. Dommage

par sorello
Les Shadow Stalkers, L'Intégrale Les Shadow Stalkers, L'Intégrale
Sylvia Day   
Globalement, je ressors de cette lecture avec un sentiment mitigé. Les histoires sont courtes, se lisent de manière autonome et laissent peu de place aux approfondissements. Je trouve dommage que l’auteure n’ait pas poussé plus en avant l'exploitation des intrigues alors qu’il y avait quelque chose d’intéressant...
http://www.sariahlit.com/2018/02/les-shadow-stalkers.html

par sariahlit
Le Baiser de la déesse, Tome 1 Le Baiser de la déesse, Tome 1
Aprilynne Pike   
J'ai enfin pu le sortir de ma pal et le lire !

Je ne connaissais pas du tout l'auteur même si j'ai déjà entendu parler de son autre saga (Wings). Du coup, ça a été la surprise totale ! Et c'était une bonne surprise puisque j'ai plutôt bien accroché à ce premier tome.

On y fait la rencontre de Tavia Michaels qui essaye tant bien que mal de se remettre d'un accident d'avion qui a tué ses parents. Mais petit à petit, des événements étranges se succèdent et on découvre avec Tavia ce qui se cache derrière ces événements.

J'avoue que j'ai beaucoup aimé le côté suspens et intrigue qui est très bien mené et qui, pour une fois, m'a étonné. Le titre donnait un petit indice mais il est bien mince face à la quantité de révélations que le livre dissimule. Aprilynne Pike a réussi à dresser dans ce premier tome un univers original et intéressant qui bien entendu, donne envie d'en savoir plus et d'en lire plus !

J'ai bien aimé le personnage de Tavia, ses raisonnements et sa façon de penser. Au lieu de s'apitoyer sur son sort, elle cherche à découvrir ce que lui cachent ses proches par ses propres moyens et à ses risques et périls.

Malheureusement, j'ai moins bien accepté la présence d'un triangle amoureux sordide et bizarre et en plus le prochain tome laisse envisager qu'il continuera, ce triangle amoureux. Je sens même que Tavia, qui hésitait déjà pas mal dans ce premier tome, va hésiter encore plus... Bref, on verra bien.

En conclusion, un bon premier tome avec de bonnes bases et une jolie plume mais comme souvent maintenant, le triangle amoureux gâche une partie de la lecture même si j'ai passé un bon moment avec Tavia.

par MissEcho