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—Je t'aime, susurra-t-il en faisant glisser ses lèvres sur ma joue, provoquant en moi un délicieux frisson.

Je fermai les yeux un moment et me laissai aller contre lui.

—Je t'aime aussi.

Il m'embrassa de nouveau, puis s'écarta.

—Sentinelle ? (Je levai la tête, grisée par notre étreinte.) Au nom de la paix entre métamorphes et vampires, évite de trop regarder Damien Garza.

Sur ce conseil, il m'adressa un sourire espiègle et regagna la pièce voisine, juste à temps pour ne pas me voir rougir.

Je n'avais regardé.

J'avais admiré, nuance.

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-Elle te mène par le bout du nez, Sullivan, commenta Gabriel avec ironie.

-Et par le coeur, pour le meilleur comme pour le pire.

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-Ne t.avise plus de faire ça , l'avertis-je en pontant sur lui un doigt menaçant. Je ne veux plus de fausse demande en mariage.

-Qui a dit qu'elle serait fausse ?

Je levai les yeux au ciel.

-Comme si tu avais une bague dans ta poche !

A ma grande surprise, et ce qui ''emplit de terreur, il ne répliqua pas par une plaisanterie.

Ses yeux pétillaient, et ma nervosité ne fit que croître. Non. Il ne pouvait pas avoir de bague dans sa poche. Nous ne nous connaissions pas depuis assez longtemps. Nous ne sortions pas ensemble depuis assez longtemps.

-Bon sang, Ethan ! m'ecriai-je en lui donnant un coup de poing dans le bras. Tu n'as pas de bague dans ta poche.

-Pauvre petite Sentinelle, me taquina-t-il en me relevant avant de me serrer contre lui. Tu portes le poids du monde sur les épaules.

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Ethan rabattit le drap sur mon corps à la manière d'un matador, camouflant même les parties de mon anatomie recouvertes de mon pyjama.

— Je ne me rappelle pas t'avoir invité à entrer.

— Je suis un sorcier, pas un vampire. Je n'ai pas besoin d'invitation. Et maintenant que nous avons débattu de nos prédilections surnaturelles, nous devrions y aller. Gabriel veut nous parler.

Mallory apparut sur le seuil, un bol de céréales à la main.

— Bonsoir, vampires, nous salua-t-elle, la bouche pleine.

Je ne pus m'empêcher de remarquer qu'elle lorgnait mon vampire.

— Garde ton appétit pour ton homme.

— Mon homme est déjà habillé, rétorqua-t-elle entre deux cuillères de ce qui ressemblait à de la boue chocolatée. Le tien... moins.

Et le mien était manifestement ravi de l'attention dont il faisait l'objet. Il joignit les mains derrière sa tête, exhibant les muscles de son torse.

— Calme-toi, mon petit gars, murmurai-je.

— Oui, mon petit gars, renchérit Catcher. Arrête de flirter avec ma copine.

Ethan se contenta de sourire.

— C'est vous qui êtes entrés dans ma chambre. Je commence à comprendre pourquoi tant de surnaturels n'aiment pas les sorciers.

— Oh ! il est grincheux au réveil, plaisanta Mallory.

— Pas seulement au réveil, ajouta Catcher. Et nous perdons du temps, alors habillez-vous, et allons-y.

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-Tu en es certaine ?

-Que tu es le seul homme dans mes pensées ? Oui, j'en suis certaine. Sûre et certaine, même.

D'autant plus que l'image de son corps nu s'imprimait sur mes rétines et dans ma mémoire.

Un sourire flotta sur ses lèvres.

-Sentinelle, tu marmonnes.

-Je suis fatiguée. Et ta nudité me distrait.

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— Dans ce cas, soit tu es destinée à une immaculée conception, soit nous nous verrons encore de temps à autre.

Ses yeux étincelaient de nouveau. Ce petit jeu l'amusait vraiment.

— Tu ne m'aides pas. Sérieusement, qu'est-ce qu'on va faire ?

— Au sujet de l'enfant ? J'ai plusieurs idées en tête, Sentinelle. La plupart requièrent la nudité. Certaines sont illégales dans les États les plus conservateurs.

Je lui donnai un coup de coude dans les côtes.

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Pour ma part, j'attendais assise sur le perron, les mains glissées entre mes genoux pour éviter qu'elles gèlent.

Lorsqu'une portière claqua, je relevai brusquement la tête, à la manière d'un animal sentant la proximité de son partenaire.

Lentement, je me redressai. Il franchit la grille comme au ralenti, ses cheveux blonds striés de sang, la joue marquée d'un hématome violet qui commençait à s'estomper. Il portait sa veste serrée dans son poing, et ses yeux brûlaient comme deux émeraudes étincelantes.

— Sentinelle, c'est très agréable de te revoir.

Courant comme si j'avais le diable aux trousses, je lui sautai au cou et enroulai bras et jambes autour de lui.

— Merci, merci.

Je le disais à l'univers, à Ethan, pour Ethan. Il m'enlaça avec une force à me briser les os et enfouit son visage au creux de mon cou pendant que je fermais les mains dans ses cheveux, submergée par les larmes. Des larmes de soulagement, d'amour, de chagrin. Des larmes de gratitude pour avoir droit à une autre chance avec lui.

Il m'avait confié un jour ignorer combien de vies il avait déjà vécues et combien il lui en restait à vivre. Je ne le savais pas non plus et m'en moquais, tant qu'il en gardait une pour moi.

Quand des applaudissements retentirent sous le porche, je relâchai mon étreinte et me laissai glisser à terre avant de détourner le regard, gênée

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— Tu sais ce que je n'ai pas fait depuis une éternité ?

— Rester concentrée pendant dix minutes ?

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— Ne te fais pas kidnapper, cette fois, me recommanda Catcher. Ethan devient irritable quand tu te fais enlever.

— Ce n'est qu'une des nombreuses raisons qui le rendent irritable, soulignai-je. Et je ferai mon possible. Mais je ne promets rien.

Considérant les crimes sur lesquels nous enquêtions, mieux valait ne pas trop m'avancer.

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— Bien. Je ne sais pas s'il faut lui révéler ce qui s'est passé ce soir, ajoutai-je, sourcils froncés. Le stress n'est pas bon pour lui.

— Alors, tu dois lui donner des attaques cardiaques à répétition.

— D'habitude, tu as mieux que ça à offrir, Sullivan.

— Tu aimerais peut-être voir ce que j'ai à offrir...

Il posa son téléphone sur la table de nuit et s'avança vers moi, bras écartés, le sourire aux lèvres.

Mais sale comme il l'était, je me mis hors de portée et pointai sur lui un doigt menaçant.

— Tu es dégoûtant, et, pour la première fois depuis des heures, je ne le suis pas. D'abord la douche, ensuite les câlins.

— Tu es une maîtresse bien cruelle, décréta-t-il avant de disparaître dans la salle de bains.

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