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"Les mots ne sont pas censés rester à l'intérieur. Ce sont des créatures libres qui dérangent l'estomac lorsqu'elles sont enfermées."

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« La Vie avant la Mort.

La Force avant la Faiblesse.

Le Voyage avant la Destination. »

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Les émotions d'un homme sont ce qui le définit, et le contrôle est la marque de la force véritable. Ne rien éprouver revient à être mort, mais se laisser dicter sa conduite par tout ce qu'on ressent revient à être un enfant.

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- Est-ce Jasnah Kholin qui vous a enseigné ce talent au crayon ?

- Non, ardent, dit-elle, encore debout.

- Toujours aussi cérémonieuse, dit-il en lui souriant. Dites-moi, suis-je donc si intimidant ?

- On m'a appris à témoigner du respect aux ardents.

- Eh bien, je trouve pour ma part que ce respect est semblable au fumier. Utilisez-le où c'est nécessaire, et les cultures s'épanouiront. Répandez-le en trop grande quantité, et les choses se mettront simplement à empester.

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- On peut être des choses bien pires qu'une maladie, répondit-elle, songeuse. Lorsqu'on en a une, ça nous rappelle qu'on est vivant. Ça nous pousse à nous battre pour ce qu'on a. Quand la maladie a suivi son cours, la vie normale et en bonne santé semble merveilleuse en comparaison.

- Et vous ne préféreriez pas être un sentiment d'euphorie ? Apporter des sentiments agréables et de la joie à ceux que vous contaminez ?

- L'euphorie se dissipe. Elle est généralement brève, si bien que nous passons plus de temps à la désirer qu'à en profiter. (Elle soupira.) Regardez ce que nous avons fait. Maintenant, je suis déprimée.

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Syl garda un instant le silence.

- Tu veux être un miracle ?

- Non, chuchota Kaladin. Mais pour eux, je vais l'être.

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Il prit la feuille entre deux doigts. De la vénèbre. Du poison.

- Pourquoi m'as-tu apporté ça ? dit-il d'une voix sévère.

- J'ai pensé..., répondit Syl avec un mouvement de recul. Eh bien, tu gardais ces autres feuilles si précieusement. Ensuite, tu les as perdues quand tu as voulu aider cet homme dans les cages à esclaves. J'ai pensé que ça te rendrait heureux d'en avoir une autre.

Kaladin faillit éclater de rire. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle avait fait en allant lui chercher une feuille de l'un des poisons naturels les plus mortels de Roshar parce qu'elle voulait le rendre heureux. C'était ridicule. Et adorable.

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- Tu as peur d’avancer, dit Kaladin, mais tu es terrifiée de redevenir ce que tu étais.

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— Les gens sont la discorde, déclara Syl.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

— Vous agissez tous différemment et pensez différemment. Rien d’autre n’est comme ça – les animaux agissent de la même façon, et tous les sprènes sont, d’une certaine façon, quasiment le même individu. Il y a une harmonie là-dedans. Mais pas chez vous – on dirait que deux d’entre vous ne peuvent jamais s’accorder sur quoi que ce soit. Le monde entier agit comme il est censé le faire, excepté les humains. C’est peut-être pour ça que vous avez si souvent envie de vous entre-tuer.

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— Vous êtes un crétin.

— Si le Malicieux est un crétin, ça n’augure rien de bon du reste de l’humanité. Je vais vous faire une proposition, Sadeas. Si vous arrivez à parler sans rien dire de ridicule, je vous laisserai tranquille le restant de la semaine.

— Eh bien, je pense que ça ne devrait pas être trop difficile.

— Et pourtant vous avez échoué, répondit Malice en soupirant. Car vous dites « je pense » et je ne peux rien imaginer de plus ridicule que l’idée de vous voir penser. Et vous, jeune prince Renarin ? Votre père souhaite que je vous laisse tranquille. Seriez-vous capable de dire quelque chose de pas trop ridicule ?

Tous les yeux se tournèrent vers Renarin, qui se tenait juste derrière son frère. Renarin hésita, ouvrant de grands yeux sous l’effet de cette attention. Dalinar se crispa.

— Quelque chose de pas trop ridicule, répondit lentement Renarin.

Malice éclata de rire.

— Oui, je crois que ça me suffira. Très intelligent. Si le clarissime Sadeas devait perdre tout contrôle de lui-même et finir par me tuer, peut-être pourrez-vous devenir Malicieux du roi à ma place. Vous semblez avoir la tournure d’esprit adéquate.

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