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Extrait ajouté par leilamouacher 2016-12-15T23:59:10+01:00

— Bébé, je vais t’expliquer un truc. C’est pas compliqué à comprendre. Même pour une gamine avec un cerveau pas fini comme le tien. Il n’y a rien ni personne, et sûrement pas toi, pour me faire peur. Je ne passerais pas mon temps à te menacer si tu arrivais à te soumettre et à faire ce qu’on te dit.

Ne va pas croire que j’ai peur de toi, Gilmore. Un mot de travers, une seule parole que je trouverais trop déplacée, un geste abusif et je te pulvérise. Je t’écraserai. Je te briserai si fort, que tu n’auras pas le temps de le voir venir. Tu as déjà entendu le bruit des os quand ils se brisent sous les coups, Mia ?

Moi, oui. Je te promets que ça n’a rien d’agréable à l’oreille sauf pour celui qui les inflige.

Ces paroles me feraient presque vomir si j’avais quelque chose dans l’estomac, et tomber à la renverse si je n’étais pas dès à présent appuyée au mur avec les mains d’Isaac posées de part et d’autre de moi, pour m’encercler.

Il a parlé en se rapprochant de plus en plus, un air menaçant imprimé sur le visage.

Je ferme les yeux et déglutis. Ça y est, il est bien trop proche. Ses effluves de chèvrefeuille, de savon, de cuir, de tabac froid et de menthe, se mélangent gentiment à l’entrée de mes narines frémissantes. J’inspire à fond.

— Qu’est-ce que tu fais ? dit-il, abrupt.

J’ouvre les yeux et son visage est à moins de cinq centimètres du mien. Je louche sur sa bouche.

— Je respire.

— Quoi ?

— Toi.

— Pourquoi ?

— Tu sens bon.

Je lève les yeux et le vois hausser des sourcils perplexes.

Il vient de me menacer et moi je lui dis ça ?!

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Extrait ajouté par lilou68 2016-08-09T18:40:59+02:00

— Tu es stressée ?

Je cligne des yeux en me rendant compte qu’il s’adresse à moi.

— Quoi ?

— Je te demande si tu es stressée ?

— Non. Non… je… pourquoi tu me demandes ça ?

Il hausse les épaules et me détaille de la tête aux pieds. Je me sens rougir. De l’air, il me faut de l’air.

— J’ai remarqué que quand tu es stressée, tu joues avec ta bague. Ou excitée aussi. Puisque tu joues avec chaque fois que je suis à proximité, alors, je t’excite ou je te stresse ?

Automatiquement, j’arrête de tripoter mon anneau. C’est un geste machinal, je ne m’en rends même plus compte.

Je soupire rageusement et décroise mes jambes en ouvrant mon sac pour trouver une de mes sucettes au parfum cerise.

— Un instant, j’ai cru que tu étais juste un mec normal, qui me demandait gentiment si ça va, si je ne stresse pas trop d’être reçue par le doyen. Merci, Isaac, merci de me rappeler quel genre de connard tu es. Et surtout, que c’est à cause de toi si je suis là.

Je fourre ma sucette dans ma bouche et recherche mes lunettes de correction dans mon bazar. Il rit doucement et se redresse sur le banc.

— Ouais, tu es sur les dents. Mais je te rappelle que j’ai dix fois plus de chances de me faire renvoyer que toi.

Il se laisse glisser sur les fesses jusqu’à moi et je tressaille quand nos cuisses se touchent et qu’il se penche un peu trop près de moi. Cette odeur qui est la sienne est juste insoutenable pour mon pauvre sens olfactif.

— D’ailleurs… tu pourrais te montrer gentille et…

— Ne compte pas sur moi. Tu m’as humiliée. Si tu te fais renvoyer, c’est tant mieux.

Non, mais j’hallucine ! Il m’humilie et en plus, il vient me demander de le défendre devant le doyen ! Isaac fronce les sourcils alors que je glisse mes lunettes sur mon nez.

— Si tu m’enfonces, je te le ferai payer. Tu le sais ça ?

Il me regarde droit dans les yeux. Tu peux chercher à m’intimider encore, cependant cela ne prend plus, pas cette fois du moins.

— Je sais, je lui réponds calmement en tirant sur ma sucette.

Il observe ce geste et ma bouche en se passant la langue sur les lèvres. Un frisson me parcourt de la tête aux pieds, me faisant fébrilement détourner le regard.

— Tu portes des lunettes ? me demande-t-il brusquement avec une expression d’intense perplexité.

Je soupire encore et retire la sucrerie de ma bouche pour parler.

— Oui, Isaac, je sais, plus anti-sexy tu meurs. Pas la peine de me faire ton discours à deux balles sur les filles à lunettes. Je vais m’en passer.

Autant lui couper l’herbe sous le pied. Mais avant que j’aie le temps de réagir, il a arraché la sucette de ma main et l’a fourrée dans sa bouche.

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Extrait ajouté par lilou68 2016-08-09T18:38:52+02:00

— Tu cuisines ce soir, Gilmore ?

Mon cœur se met à jouer du tambour et mes membres tremblent comme d’habitude. Mais je me reprends très vite et lui arrache la boîte des mains.

— Rends-moi ça. Tu me suis ou quoi ?

Il rit en se mordant la lèvre. Je meurs.

— Peut-être. J’aime bien t’observer.Je lève les sourcils, perplexe.

— Pourquoi ?

Et lui hausse les épaules.

— Honnêtement, je n’en sais rien. Tu es inintéressante au possible, mais je crois que c’est justement ça qui m’intrigue. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi insignifiant.

En disant ça, il me regarde avec tant de sérieux que j’en plisse des yeux.

— Ton baiser disait le contraire.

Mais au moment où ces mots franchissent ma bouche, je le regrette.

Faites que je n’ai pas dit ça…

Un sourire étire lentement le coin de ses lèvres et je détourne le regard. Il a fait exprès de me provoquer.

— C’est vrai. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris. J’avais bu et je t’ai confondue avec L.A..

Quoi ?! Il se fiche de moi !

J’explose et agite la boîte de riz sous son nez en criant.

— Tu te fous de moi ! Je ne lui ressemble pas du tout ! C’était quoi ça, hein ?! Tu m’étrangles, tu me menaces et après tu m’embrasses ? Tu m’as prise pour qui ?! Je ne suis pas une de tes copines à la noix ! Et je ne m’appelle pas L.A., ni Ambre !

Il a un léger soupir d’exaspération et m’attrape vivement le poignet. Instinctivement, je recule.

— Si tu me frappes, je te jure que je porte plainte ! je hurle encore.

Mais plus je cherche à me replier, plus il se rapproche de moi. Il jette un œil derrière lui avant de…

— Sale malade ! Tu devrais te faire…

Sans que je le vois venir, il m’empoigne les hanches et me tire vers lui pour écraser sa bouche sur la mienne.

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Extrait ajouté par BunnyEm 2016-12-30T01:34:57+01:00

Mon film d'horreur favori, c'est ma vie.

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Extrait ajouté par leilamouacher 2016-12-15T17:54:18+01:00

« Pour être heureux jusqu’à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu’au même point.

Ne jamais souffrir serait équivalent à n’avoir jamais été heureux. »

Edgar Allan Poe.Nouvel extrait

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Extrait ajouté par venzo 2016-10-03T12:36:02+02:00

Maman dit que la méchanceté a deux visages. Le premier, celui du mal profond, celui des gens qui sont nés sans amour et qui ne savent pas ce que c'est que de l'éprouver. Le deuxième, celui de l'âme esseulée, meurtrie et maltraitée tellement souvent, qu'il ne lui reste que la vilenie comme défense. Blesser les autres est le meilleur moyen de les tenir éloignés, de ne pas les laisser entrer dans votre vie.

Je me demande dans quelle catégorie se situe Isaac. Parce que j'ai du mal, moi, à savoir.

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Extrait ajouté par leslecturessucrees 2018-04-16T10:29:18+02:00

— Tu es fragile. Je vais te faire mal.

— Je vais te faire plus mal encore.

— Cap ?

— Cap.

— On va voir ça.

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Extrait ajouté par Marie2812 2017-09-29T22:07:53+02:00

Putain. Elle sent bon. L'idiote. Le même parfum que la dernière fois dans le bus, quand j'ai promené mon nez sur sa joue en proférant des menaces sourdes dans son oreille, dans l'espoir de la terrifier, ce qui, soit dit en passant, n'a pas eu l'effet escompté.

Est-ce qu'elle a au moins écouté ce que j'ai dit ?!

Et moi... Est-ce que j'entend encore mon coeur battre ?

J'ai l'impression qu'il s'est arrêté et que je ne respire plus vite. Ou peut-être l'inverse. Ma respiration s'est coupée et mon coeur bat plus vite.

Attend, What ?! Il se passe quoi là ?

Il se passe juste qu'elle s'est levée à ma hauteur pour mettre son nez dans mon cou et que ça me tourne la tête. Comment une si petite chose peut-elle me faire cet effet ?

En plus, je ne peux pas la blairer cette meuf. Je ne peux pas, c'est comme ça.

Pourtant là, tout de suite, je sens bien cette odeur de bébé et de fleur de... cerisier ? Elle sent la cerise et la fleur de cerisier sous d'autres effluves comme... la peau des bébés. Elle met du talc ou du gel pour nouveau-nés ou quoi ?!

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2018-04-11T11:03:51+02:00

J'ouvre la bouche et des bulles s'échappent vers la surface avant qu'il ne vienne poser sa bouche contre la mienne, frémissante.

Mon ventre se tord dans une chaleur insupportable. Qu'est-ce que c'est que ça ?

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Extrait ajouté par clarouce 2017-06-06T03:45:27+02:00

Dans la vie , le meilleur moyen de realiser l'impossible est de croire que c'est possible

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