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Diamant

Plongez dans un récit captivant au coeur d'un univers aux couleurs riches, rempli de magie et de beaucoup d'émotions.

Une rencontre avec de somptueuses créatures que sont les dragons. Des dragons aux caractéristiques bien spécifiques mais complémentaires.

Si l'auteure nous fait part de son admiration pour ces derniers, elle n'oublie cependant pas de nous montrer leur vraie nature, leur caractère sanguinaire ainsi que la vive intelligence qui les anime.

Le lecteur est directement emporté par le déroulement des événements : des questions font leur apparition, des révélations/des bouleversements viennent en partie les combler.

La narration est partagée entre différents protagonistes : quelque peu déstabilisant au début mais cela permet d'avoir une vue plus détaillée sur les enjeux en cours et surtout de mieux les appréhender et les comprendre.

Une dernière partie certes intéressante mais dont le rythme s'essouffle et apporte quelques longueurs pour arriver à la conclusion de ce premier volet.

Cela n'empêche pas que la plume de l'auteure est exquise, on la savoure encore bien après avoir refermé le livre. Un récit qui marque les esprits.

Un magnifique voyage dont le lecteur n'en ressort pas indifférent.

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Or

Les Cycles corrompus est le premier tome de la série de fantasy Les Aînés de Serenya Howell. Je l'avais fait acheter pour ma médiathèque, car le résumé et la couverture donnaient envie, même si j'avais trouvé très peu de critiques dessus. Je ne regrette pas du tout ce choix, car j'ai vraiment beaucoup aimé ce roman.

[...]

En bref...

Avec Les Cycles corrompus, Serenya Howell nous livre un premier tome réussi grâce à une intrigue bien menée dans un univers plutôt original (des dragons considérés comme des dieux, le lien Aîné/Maître, la naissance des Sept Royaumes) et bien développé. Les personnages sont complexes, ni tout noirs, ni tout blancs, et l'on ne peut que s'attacher à certains. À cela s'ajoute de l'action, des rebondissements et des intrigues qui donnent un bon rythme malgré quelques longueurs dans la préquelle en dernière partie. Le tout est servi par une plume particulièrement agréable à lire, l'autrice maîtrisant la langue française à la perfection. J'ai hâte de découvrir ce qu'elle nous réserve pour la suite !

Chronique complète ici : https://escape-in-books.blogspot.com/2020/08/les-cycles-corrompus-les-aines-t1.html

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Argent

C’était tellement bien parti pour le coup de cœur, mais le train à dérailler dans le dernier cycle

Pour l’histoire, ce tome est coupé en trois cycles, on va découvrir dans ce roman que les dragons sont au nombre de 9 qu’on les appelle les Aînés et qu’ils partagent leur vie avec un Maître qui sont des humains qui sont encore capable d’entendre les dragons. Les dragons sont immortels, mais ils peuvent mourir, simplement, ils reviennent sous forme d’œuf et reprennent un cycle de vie normale en ayant les souvenirs de leur ancienne vie. Afin d’avoir toujours des maître et pouvoir les former, régulièrement, les dragons lancent des appels et les humains qui les entendent doivent rejoindre la tour pour y vivre et apprendre. Certains ne seront jamais maître, mais vivront avec les dragons toute leur vie.

Dans le premier cycle, on va suivre Dënorth qui va être appelé, rejoindre la tour puis appelé à se présenter pour l’éclosion d’un œuf. (les “prétendants” au titre de maître ne savent jamais qui est dans l’oeuf.) Bien sûr, le dragon va le choisir, sauf que le dragon en question, c’est Mort et que personne ne veut être le maître de Mort, vu que les autres dragons sont en guerre contre lui. Bref, on va donc suivre Dënorth dans sa fuite, dans sa découverte de son dragon, dans les problèmes, il va essayer de faire en sorte que les gens changent leur regard sur ce dragon, mais la tâche est plus qu'ardu. Vas en suivre plein de rebondissements, on s’attache énormément à eux et l’autrice décide qu’il est temps de terminer ce cycle sur une scène horrible à mes yeux.

Dans la seconde partie, on revient en arrière et on va suivre Aymerick qui était l’ami de Dënorth quand il était à la tour qui va prendre sa défense depuis sa fuite et pour lequel ça ne se passe pas très bien. Un maître va décider de le prendre sous sa protection en lui proposant la place d’apprenti à côté de lui. Aymerick finit par accepter tout en essayant de trouver une solution pour redonner une bonne image de son ami. Il va finir par se lier avec la dragonne Vie l’alter égo de Mort dont l’absence commence à peser et aimerait bien le voir de retour à la tour.

Je crois que c’est ma partie préféré. Pleine d’action, de révélation, de rebondissement et on arrive à un moment où l’on rattrape le cycle 1 et l’auteur continue l’histoire. Oh, c’est tellement bien. Totalement accro, j’ai adoré ma lecture, mais à un point pas possible.

Sauf que voilà vient la fin du cycle 2, et limite, j’aurais dû m'arrêter là et ça aurait était un méga coup de cœur pour ce livre, mais il y a un troisième cycle. Dans ce cycle, on revient à l’origine des dragons, comment ils sont venus, comment ils se sont liés aux humains, pourquoi il y a un conflit entre Mort et les autres dragons. Alors il n’est pas inintéressant loin de là, mais une grosse partie de ce cycle est lent et quand on vit le deuxième cycle, je trouve qu’il casse tout. Alors certains les batailles à la fin et compagnies ont un peu relevé, mais c’était trop tard. La magie des deux premières parties s’était estompée.

Alors peut être que s'il avait était mis au début ou distiller dans le roman, ça aurait était un coup de cœur, mais là, j’étais tellement déçu, le soufflet est retombé quel dommage. En tout cas, ce fut quand même une superbe lecture rien que pour les deux premiers cycles, je ne regrette absolument pas de l’avoir lu !

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Or

J'ai retrouvé avec un immense plaisir les Aînés que j'avais abandonnés à la fin de leur publication en ligne. J'ai vraiment aimé l'utilisation du subjonctif imparfait parce que ça fait sens. L'univers est riche, les personnages fouillés mais l'écriture est fluide et le lecteur s'immerge littéralement dans l'univers de l'auteur. J'ai retrouvé avec bonheur Asroth que j'aime tant et j'ai vraiment adoré découvrir la naissance des aînés. C'est un régal malgré les trop nombreuses fautes d'ortographe qui m'ont fait grincer des dents; j'aurais aimé que la maison d'édition fasse un effort sur ce point.

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Diamant

J’ai commencé à lire des romans très jeune grâce au talent de Mary Higgins Clark dont je dévorais tous ses romans alors que je n’avais que 7 ou 8 ans à peine. En une vingtaine d’années, j’ai lu plus de 1500 romans différents et celui qui occupe la première classe du classement est le même depuis 1997. 23 années qui viennent d’être « bousillées » par ce petit ovni écrit par une jeune bordelaise d’à peine 30 ans.

Après quelques pages seulement, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’un roman comme un autre, que j’avais entre mes mains une pure merveille que j’ai dévorée en quelques heures seulement. Je m’étais même obligé à attendre une année avant de publier la chronique que vous êtes en train de lire au risque de faire trépigner d’impatience l’auteure (avant de finalement craquer en la publiant aujourd’hui). Qualifiant ce premier roman de « coup de coeur » après seulement quelques minutes de lecture, je ne me sentais pas suffisamment objectif pour en tirer une critique littéraire constructive et donc, sans le moindre intérêt pour d’éventuels futurs lecteurs.

Je me suis donc lancé dans une deuxième lecture qui accentue encore davantage ma certitude d’avoir entre mes mains une pure merveille digne des plus grands auteurs de ces 50 dernières années. Après quelques mots à peine, le lecteur ne fait plus partie de ce monde et se retrouve, malgré lui et très naturellement, immergé dans l’univers qui sort de l’imagination de l’auteure avec une facilité déconcertante. A chaque fois que j’interrompais ma lecture, quelques heures venaient de passer et il me fallait systématique quelques minutes pour me souvenir que je n’étais pas dans l’histoire et que je lisais un livre.

J’avais cette étrange impression d’avoir établi un lien unique avec les mots, avec l’intrigue et avec les personnages à l’image de ce lien si rare et unique qui lie un dragon avec son maître.

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Si vous avez l’habitude de me lire, vous savez que je n’aime pas me servir du résumé d’un roman afin de construire ma chronique car j’estime que c’est le boulot du lecteur de lire le résumé proposé par l’auteur et/ou l’éditeur sans oublier que trop nombreux sont les blogueurs et critiques littéraires qui se limiteront du synopsis pour terminer sur un « J’aime bien car on parle de dragon ! ». Mais quand l’auteur se limite à une description aussi énigmatique, on peut envisager une petite exception.

Serenya Howell nous propose de suivre les aventures d’un jeune homme destiné à devenir le Maître de l’un des sept dragons assimilés comme des dieux et admirés de tous. Après avoir été une première fois appelée à assister à une éclosion (synonyme de la désignation d’un nouveau maître), la Reine des Ainés intervient et lui réserve une surprise de taille. Il existe un huitième dragon. Celui que tout le monde haï. Il représente la Mort. Asroth, le Maudit, est sur le point d’éclore à son tour et désignera son prochain maître.

L’élu malheureux parviendra-t-il à renverser la mentalité dévastatrice et sanguinaire de ce dragon qui sème, avec joie, la mort ?

Mon avis :

Alors que j’ai un petit faible pour les dialogues, je me suis laissé surprendre par ce roman où les discussions sont relativement « rares » grâce au choix judicieux de Serenya Howell de proposer à ces lecteurs toutes les pensées des différents narrateurs. C’est un peu comme si nous étions leur confident secret à qui ils se confiaient.

Cela accentue davantage un côté immersif très présent. Pas une seule seconde, je n’ai douté de ce que j’étais en train de lire. Cela me semblait si évident que les dragons existent, vraiment ! Sans douter non plus qu’ils règnent sur le monde en compagnie des hommes et ce n’est qu’une fois le roman refermé que j’en viens à regretter ce monde dans l’auteure a probablement été le témoin dans une autre vie.

Après de nombreux échanges sur les réseaux sociaux, je me suis rendu compte que Serenya Howell est une grande stressée et attend, avec inquiétude, les premiers retours sur son roman. Une fois de plus, je peux dire que cette jeune trentenaire est complètement cinglée.

En ce qui me concerne, quand je sortais d’un examen, je savais pertinemment si j’avais réussi. De même que je suis parfaitement conscient que je n’ai aucun talent inné pour écrire une histoire. Serenya Howell n’est-elle donc pas consciente d’être une auteure exceptionnelle et qui possède un réel don pour narrer ces histoires ? C’est la première fois, depuis l’avénement Harry Potter en 1997, que je me retrouve dans cet état de béatitude.

Serenya Howell nous propose trois parties pour ce premier roman édité aux éditions Plume Blanche. J’aurais préféré qu’elle ne propose pas les deux dernières pour ce premier volume. A la fin de ce dernier, j’étais dans un état de détestation total pour l’auteure au point de lui envoyer illico presto un colis piégé pour me venger. Et pourtant, ce que j’apprécie le plus dans un livre, c’est être piégé par son auteur qui nous oblige à devoir patienter de longs mois avant de connaître le dénouement final.

Serenya Howell a pris le parti de proposer une « solution » au dénouement dramatique de la première partie et se tire finalement une balle dans le pied, car elle m’a enlevé la moindre once d’imagination sur la suite des événements à la limite du classique « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

Finalement, et même si son emploi est utilisé exclusivement en littérature pour désigner des actions incertaines, je n’ai pas apprécié l’utilisation du subjonctif imparfait qui, d’une certaine manière, vieillit et alourdit le texte.

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