Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de LeoLabs : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Matière noire Matière noire
Ivan Zinberg   
✔️Mon ressenti : Quand je ne connais pas l’auteur, je suis une lectrice de couverture. Dès j’ai vu celle là à la sortie du roman, j’ai immédiatement su que je devais lire ce roman. J’ai rencontré l’auteur en février dernier à Noeux Les Mines. Le moment idéal pour agrandir ma PAL. D’un côté un enquêteur, de l’autre un journaliste. Ils enquêtent tous deux sur des affaires où les victimes sont des femmes. Deux disparues. Leurs enquêtes les amèneront à se dépasser et à cotoyer ce que l’humanité fait de pire.
Lors de la rencontre, Ivan m’a expliqué que c’est son premier roman prenant pour décor la France. Il souhaitait pour celui ci, en plus du suspense et de l’histoire originale, nous montrer la réalité et être le plus fidèle possible à ce qu’il se passe sur le terrain. C’est mission réussie.
Les deux enquêtes, avances en parallèle. On passe de l’une à l’autre sans difficultés, Ivan offre de nombreux repères. Les chapitres courts donnent le rythme et l’envie d’assouvir notre curiosité rapidement. De ce fait, c’est un livre que j’ai eu beaucoup de mal à reposer !De plus, au fil du récit, le rythme s’accélère rendant la fin complètement anxiogène.
La seule chose qui m’a manquée c’est l’histoire personnelle des personnages principaux. Oui je sais, dans la police on dédie sa vie aux enquêtes mais quand même… Enfin la fin, m’a laissé entrevoir quelques bribes…;) A voir si Ivan envisage un suite…
En bref un excellent polar totalement réaliste.
?Citation : « L’être humain est programmé pour tout supporter. Et survivre. J’en ai fait l’expérience et je sais que c’est vrai. »
?Mots Clefs : Polar / Disparition / Enquête / Journaliste / Flic
?Ma note : 18/20
Je te vois Je te vois
Teresa Driscoll   
Un excellent thriller. On ne devine pas la fin . Une histoire bien ficelée. On passe du point de vue d un personnage à l autre sans jamais deviner la fin.

par twianneso
8 minutes de soleil en plus 8 minutes de soleil en plus
Sébastien Theveny   
Par quoi vais-je pouvoir débuter ce ressenti? Je cherche, je réfléchis car c'est un livre qui n'est pas facile à décrire, à décortiquer ou même à expliquer.



Une famille presque comme les autres: des parents (Paul et Stéphanie) et 2 enfants (Lola et Jules) à une chose près. Jules est atteint d'une maladie incurable: la mucoviscidose. Une maladie dont on entend beaucoup parlé et qui a été mis au devant de la scène grâce ou à cause de Grégory Lemarchal. Vous ne savez pas de quoi elle retourne alors je vous explique brièvement: La mucoviscidose est l'une des maladies génétiques les plus fréquentes en occident, qui touche principalement les voies respiratoires et le système digestif. Elle est transmise conjointement par le père et la mère. Une maladie qui n'est pas facilement gérable et qui demande beaucoup d'organisation.



Paul et Stéphanie sont des parents qui aiment énormément leurs enfants mais doivent bien entendu se centrer plus sur Jules car il a besoin de soins spécifiques et requiert beaucoup d'attention car malgré tout et avant c'est un enfant et il a envie de vivre comme un enfant de son âge et aimerait tellement être comme les autres. Lola est une ado qui aime son petit frère et même plus. Comme tout jeune garçon, Jules met sur un pied d'estale un joueur de tennis (Roger Federer) et son père à le projet fou de réaliser le rêve de son fils, le voir jouer à Wimbledon l'année suivante mais en faisant le parcourt à vélo avec Jules. Je vous ai décris les grosses lignes du roman mais vous vous en doutez il y a autre chose derrière tout ça et je vais vous en parler après... Partons à la découverte de cette famille....


Pour être franche, c'est dur de parler d'un livre qui vous chamboule le coeur. Car trouver les mots justes pour décrire un sentiment n'est pas toujours chose aisée mais promis je vais essayer de "parler français".


Quel sentiment a été dominant dans cette histoire? Hé non ce n'est pas celui que vous croyez car pour moi c'est: le courage. Car il en a fallu à chacun des membres de la famille pour affronter le diagnostic terrifiant concernant Jules et ce, dès sa naissance: la mucoviscidose. Comment ne pas se sentir coupable entant que parent de cette maladie quand on sait qu'il faut au moins un des deux parents qui soie porteur du gêne pour se déclarer. Mais il a fallu un courage énorme pour surmonter cette douleur, leur douleur pour faire face à tous les inconvénients à cette "putain" de maladie. Il faut pouvoir tout ajuster: les emplois du temps pour les spécialistes, travail, activité de Lola mais aussi faire en sorte que Jules mène une vie "à peu près" normal si tant est que ce soie possible. Nous savons tous qu'à un moment ou l'autre on peut craquer sous la pression, l'injustice, l'incompréhension. Paul a craqué face à la situation et c'est humain mais 10 ans après il s'en veut encore et malheureusement ce craquage a mis une certaine distance entre lui et son fils. Mais il a décidé de remettre de l'ordre, de prendre son courage à deux mains et de faire en sorte que la confiance et la complicité reviennent entre lui et son fils. Il l'a toujours aimé mais il n'est pas aisé (pour un homme en général) de dire ce qu'il ressent. Alors quoi de mieux qu'un périple entre hommes pour se rapprocher, pour vivre des moments forts, intense et réussir à dire ce qu'il ressent et avouer à Jules ce qu'il a sur le coeur. Il a fallu du temps et beaucoup d'organisation pour arriver à tout mettre en place. Et tout ce voyage n'a été possible qu'avec la complicité de Stéphanie et de Lola bien évidemment.


Pour une fois, c'est la relation père-fils qui est mis en avant alors qu'en règle général on parle souvent de mère-fils, mère-fille. Ça change de pouvoir lire une histoire qui parle en grande partie du ressenti, des envies et de la prise de conscience d'un père. Pour une fois, on peut vibrer avec ce papa qui veut embellir la vie de son fils en mettant tout en oeuvre pour arriver au bout de son projet en faisant participer divers personnes de son entourage. Une belle leçon de Courage avec un grand C.


Mais d'où vient le titre me direz vous? En fait cela provient d'une explication de Jules lui-même mais pour la comprendre, il vous faudra lire ce roman.


En un mot comme en cent: mémorable. Un mot qui résume cette histoire...Mais est-ce réellement une histoire car au travers de ce roman, je pense qu'on peut lire le combat de beaucoup de famille et d'enfants qui combattent cette "p..." de maladie. J'ai eu cette impression de réalisme, comme si Sébastien Theveny nous racontait une partie de son histoire ou celle d'une personne qui lui était proche. Elle est riche en émotion, intense, douce mais forte. L'histoire de ce petit bonhomme a laissé son empreinte plus par sa force et sa joie de vivre que par les moments douloureux qui ont été relatés. Si vous désirez vibrer et sentir votre coeur battre au rythme de moments forts, magiques et inoubliables alors n'hésitez pas mais surtout préparez vous à vous sentir vivant et à la fin du livre si vous êtes comme moi, la pensée qui m'est venue à l'esprit c'est: " punaise, il y a vraiment des choses plus graves que mes petits bobos...".


Merci pour ce moment de lecture pas comme les autres.... Je ne m'en suis pas encore remise et cela explique peut-être le fait que ma chronique soie sans dessus dessous .... Merci
Le petit garçon qui voulait être Mary Poppins Le petit garçon qui voulait être Mary Poppins
Alejandro Palomas   
Tout démarre par une simple question de la maîtresse de Guille à sa classe : « Plus tard, je serai... ?»
Les traditionnels « footballeur », « pompier » fusent jusqu’à ce que le petit garçon affirme, lui, devenir Mary Poppins une fois adulte. Une déclaration qui pourrait prêter à rire si elle n’était pas accompagnée d’un regard si sérieux…
Une attitude qui amène l’enseignante à rencontrer le père de Guille pour mieux comprendre l’enfant. Les réponses du père, fuyantes, évasives ou méprisante à l’encontre du petit, l’interpellent et voici Guille devant Maria, la psychologue scolaire.
Les quatre voix que nous entendons à tour de rôle aiguisent notre curiosité. En particulier celle de Maria qui, au travers des dessins et des entretiens qu’elle a avec le garçon, tente de démêler le vrai du faux, l’imaginaire du réel. Le lecteur se fait petit à petit sa propre idée sur la question, sans se douter nécessaire de tout. Les passages dévolus à Guille sont une merveille de douceur et de sensibilité, tout porte à vouloir comprendre cet enfant. L’auteur joue très bien de la naïveté de l’enfant pour aborder des sujets graves avec délicatesse et tact. Sujets dont je vous dirais rien pour ne pas vous gâcher l’intrigue.
Si le roman reste dans son ensemble une belle surprise, la dernière scène entre Guille et son père est la cerise sur le gâteau de ce livre bouleversant.

par Rowena77
Chasse à mort Chasse à mort
Dean Ray Koontz   
Mon livre préféré ! Du suspense, des sueurs froides, des personnages "normaux" et surnaturels, les deux "héros" très attachants, le monstre, cruel, mais pour qui on a tout-de-même pitié et qui crève le coeur...Et il y a même un peu de romance ! Un excellent mélange, détonnant, qui met en haleine du début à la fin !

par Celice
Mexican Gothic Mexican Gothic
Silvia Moreno-Garcia   
He is trying to poison me. You must come for me, Noemí. You have to save me.

After receiving a frantic letter from her newly-wed cousin begging for someone to save her from a mysterious doom, Noemí Taboada heads to High Place, a distant house in the Mexican countryside. She’s not sure what she will find -- her cousin’s husband, a handsome Englishman, is a stranger, and Noemí knows little about the region.

Noemí is also an unlikely rescuer: She’s a glamorous debutante, and her chic gowns and perfect red lipstick are more suited for cocktail parties than amateur sleuthing. But she’s also tough, smart, and has an indomitable will, and she is not afraid: Not of her cousin’s new husband, who is both menacing and alluring; not of his father, the ancient patriarch who seems to be fascinated by Noemí; and not even of the house itself, which begins to invade Noemi’s dreams with visions of blood and doom.

Her only ally in this inhospitable abode is the family’s youngest son. Shy and gentle, he seems to want to help Noemí, but might also be hiding dark knowledge of his family’s past. For there are many secrets behind the walls of High Place. The family’s once colossal wealth and faded mining empire kept them from prying eyes, but as Noemí digs deeper she unearths stories of violence and madness.

And Noemí, mesmerized by the terrifying yet seductive world of High Place, may soon find it impossible to ever leave this enigmatic house behind.
Le Gang des rêves Le Gang des rêves
Luca Di Fulvio   
Je vais le dire franchement et sans concessions, "Le Gang des rêves" est un chef-d'œuvre de la littérature contemporaine, il deviendra très certainement un classique du genre (dans mon cœur il l'est déjà, d'ailleurs depuis que je l'ai terminé il ne quitte plus mon esprit jour et nuit).

La lecture se fait en deux temps, en parallèle à chaque chapitre on bascule, tout d'abord du point de vue de Cetta Luminata, puis de celui de son fils Christmas Luminata, une dizaine d'années séparent les deux lignes de lecture.

Le roman se déroule tel une chronique familiale et sociale sur une période de 20 ans (de 1910 à 1930), la grande époque où tout le monde croyait au rêve américain, mais si vous veniez du Lower East Side, il n'était même pas concevable de le toucher du bout des doigts.
Ne parlons même pas de pouvoir aimer une belle et jeune fille riche si vous veniez de là, impossible, inadmissible.
Tout ce à quoi vous pouviez aspirer tenait en deux choses, soit crever de faim en faisant des petits boulots miteux sans gagner un sous ou presque, soit devenir un voyou, et avec beaucoup de chance, devenir un gangster, à condition de ne pas finir mort dans le caniveau pour une histoire d'argent, de prostitution ou de contrebande.

Ici sont abordés pleins de thèmes différents, c'est un roman difficile à cataloguer de par son côté "fresque", disons que pour rester dans une ligne de conduite purement thématique, ont y parle de misère, de débrouille, de survie, d'amour impossible, d'amour tout court, de la vie, de gangsters, de prostitution, de prohibition, de racisme, de la mort, d'immigration, de violence physique ou morale etc.. etc..
Pour aller plus loin on parle alors de dépassement de soi, d'encouragement, de force mentale, de faiblesse charnelle, d'appât du gain, de volonté, du refus de baisser les bras, de trahison, d'amitié, d'espoir...

"Le Gang des rêves" est un roman très visuel, je dirais même cinématographique, tout du long de ma lecture je n'ai pas pu m'empêcher de trouver des références à mes films préférés, tels que Les Affranchis (regarde m'man mes chaussures elle sont pas extras ? Mon Dieu, tu a l'air d'un gangster), Gang of New-York (les five points), Il était une fois en Amérique, Good Morning Vietnam, Des hommes sans lois, Public enemies, la série Boardwalk empire (la Ford T), les incorruptibles, et même Titanic pour son côté "découverte de l'amour" (impossible entre un pauvre et une riche) et encore plein d'autres, mais aussi à des acteurs, chacun aura son propre ressenti là dessus mais pour ma part j'en ai fait un casting complément dingue, je voyais le jeune Di Caprio de la période entre Titanic et Gang of New-York dans le rôle de Christmas, Emma Watson (actuelle) dans le rôle de Ruth, Vin Diesel dans le rôle de Sal (allez comprendre pourquoi, peut-être le côté taiseux), même la petite chienne "Lillipute" m'est apparue comme une espèce de york mélangé à un teckel sans poils haha, bref tout un monde qui s'est étoffé au fil de la lecture pour m'agripper et ne plus ma lâcher alors que d'habitude j'ai du mal à imaginer les traits des personnages de roman, ils sont toujours un peu flous.
Malgré cela, le roman à sa propre identité, fabuleux.

Du côté de l'écriture c'est fluide, on ne souhaite pas s'arrêter, aucunes longueurs sur 950 pages qui passent à une vitesse folle, de plus c'est rempli de petites phrases qui pourraient devenir cultes, c'est excellent.

Attention ce roman est aussi une bombe émotionnelle, j'ai lâché ma petite larme minimum deux fois alors que cela ne m'arrive jamais, la colère est parfois montée, le stress et l'angoisse aussi, la peur, un sentiment de dégoût et d'horreur à un certain moment, heureusement que l'auteur réussi à nous faire souvent sourire au milieux de tout ça !!

Je précise que je n'ai aucun intérêt particulier à encenser ce roman, si ce n'est que j'ai tellement accroché, que j'aimerai que tous les gens que j'apprécie le lisent, que ce soit mes proches ou mes connaissances sur la toile, j'ai été littéralement absorbé par la plume de Monsieur Di Fulvio, il m'a épaté, merci à lui.

Je n'ai au final plus qu'une seule chose à dire avant de remettre les souvenirs de cette superbe lecture dans un coin de ma tête pour moi tout seul, lisez le ! (vous ferez partie du gang)

HISSEZ LE TORCHON
! BONSOIR NEW-YORK, DIAMOND DOGS !

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/le-gang-des-reves-luca-di-fulvio.html

par Maks
Faims Faims
Patrick Senécal   
Venant de n'importe lequel auteur j'aurais trouvé ce roman excellent. Mais il s'agit de Sénécal alors mes attentes sont grandes.
Avec le titre et le résumé, je m'attendais un peu à retrouver la même ambiance sordide que dans " Hell.com " mais finalement ce ne fut pas vraiment le cas. Pourtant avec le cirque et ses personnages ça en avait le potentiel .
J'ai par contre apprécié de retrouver le personnage de Michèle Beaulieu et d'en apprendre davantage sur sa vie après "Aliss". L'auteur nous amène aussi à réfléchir à la question suivante " Serions-nous plus heureux dans la vie en laissant libre cours à toutes nos pulsions, même les plus dérangeantes ? "

Au lieu d'exécution Au lieu d'exécution
Val McDermid   
Un bon polar avec une structure intéressante : on est vite en empathie avec les personnages! Entre l'enquête policière et l'enquête journalistique, il y a 30 ans! Entre justice et communautarisme, le choix reste difficile et pourtant! C'est en arrivant à la fin que l'on comprend la portée des premières pages!

par cepia
  • aller en page :
  • 1
  • 2