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Liste des extraits

Extrait ajouté par x-Key 2012-07-08T14:18:54+02:00

Il existait, sur cette planète, des individus suffisament tarés pour assassiner des gens et ensuite leur dévorer l'intérieur du crâne à la petite cuillère.

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Extrait ajouté par x-Key 2012-07-14T18:45:09+02:00

Marie connaissait trop bien sa fille, elle savait que même si Lucie partait affronter le diable en personne, elle prétendrait aller cueillir des champignons.

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Extrait ajouté par Twax 2018-01-31T12:03:30+01:00

"-....Bientôt, il suffira qu'une pub entre simplement dans votre champ visuel ou sonore pour que vous soyez impactés. Même si vos yeux, vos oreilles n'y prêtent pas attention, elle sera étudiée de telle sorte à stimuler les circuits de mémorisation et les processus d'achats.

-C'est effroyable.

-C'est l'avenir. Que faites-vous lorsque vous êtes fatiguée, chère lieutenant ? La vie est de plus en plus contraignante, éreintante. Vous vous réfugiez chez vous derrière vos écrans, et vous vous détendez. vous ouvrez votre cerveau à l'image, tel un robinet, avec une conscience amoindrie, presque endormie. C'est à ce moment que vous devenez une cible parfaite, et que l'on vous injecte tout ce que l'on veut dans la tête"

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Extrait ajouté par brotox 2012-08-10T13:01:36+02:00

Lucie prit le carton imprimé qu'il lui tendit :

" Ce txete est là puor mnotrer que norte cervaeu ne tardiut pas excatenmnt ce que viot norte oiel. Mias que, infulencé par son aqucis, il reocnniat globaelmnet les mots, sans se perocucper de l'odrre des letters. "

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-01T11:19:43+02:00

On chiale tellement durant une phase de dépression qu'on a le sentiment d'épuiser son stock d'eau et de sel pour toujours.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-01T11:14:49+02:00

Elle était comme lui, bon Dieu. Sharko tenta de la cadrer :

- Vous vous trouvez ici parce que vous êtes en train de passer à côté de votre vie. Dans votre tête, des photos de macchabées remplacent celles de vos enfants, n'est-ce-pas ? Faites demi-tour, sinon, vous finirez comme moi. Seul au milieu d' une populace qui crève à petit feu.

Quels drames l' avaient aspiré pour qu'il brasse tant de ténèbres ? Lucie se rappelait des images du journal où elle l'avait vu, sur le chantier du pipeline. Et cette horrible impression qu'il lui avait laissée : celle d'un homme au bord du précipice.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-01T20:41:38+01:00

Juliette frappa faiblement dans la main de sa mère avec un sourire, puis avala enfin les deux biscuits. Sa gorge se raidit, on distinguait les veines et les tendons. Lucie veilla à se débarrasser de l’emballage, heureuse que sa fille ait enfin quelque chose dans l’estomac

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-01T20:40:59+01:00

Il chaussa ses lunettes de soleil dont l’une des branches était rafistolée à la glu, et détailla les alentours. La Seine sur la droite, un nuage d’arbres sur la gauche, le site industriel à l’arrière. Il régnait une immense impression de vide, d’abandon. Pas une maison, juste des routes désertes, des terrains vagues. Comme si la zone était morte, cramée par le feu du ciel

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-01T20:40:57+01:00

Le projecteur continua à lancer son cône de lumière. Apparurent alors à l’image des semelles de chaussures. Par un mouvement de translation, elles s’éloignèrent vers l’arrière. La lueur du ciel jaillit, rassurante. Une fillette blonde, tenue stricte, jouait à la balançoire, un large sourire aux lèvres. Scène en noir et blanc, muette même si la petite s’exprimait sous différents plans. Elle avait de longs cheveux clairs, sans doute blonds, et rayonnait de vie. Les iris captaient la lumière, les ombres projetées par des arbres dansaient sur sa peau. L’éclairage, les angles de prise de vue, les expressions, tirées de son visage enfantin, inclinaient à penser qu’il s’agissait d’un film de professionnel.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-01T20:40:48+01:00

Après avoir cogné doucement à la porte, elle pénétra dans la chambre de Ludovic. Il était allongé dans son lit, le regard figé. Lucie ressentit une petite boule au fond de sa gorge. Il n’avait pas changé… Calvitie plus prononcée, certes, mais il portait encore les traits du type mûr, au visage doux et rond, qui l’avait fait flasher sur Internet

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