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Extrait ajouté par Elena98 2012-10-26T17:51:38+02:00

Les nazis avaient décrété que le samedi 1er avril 1933 serait une journée de boycott des entreprises juives. Lloyd et Ethel se promenèrent dans les rues de Berlin, incrédules.

Ethel prenait des notes pour son livre.

L'étoile de David avait été peinte sur les vitrines des boutiques appartenant à des Juifs. Des chemises brunes se tenaient à la porte des magasins juifs, intimidant les acheteurs potentiels, tandis que des détachements de SA interdisaient l'accès aux études d'avocats et aux cabinets de médecins juifs.

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Extrait ajouté par Gollum 2020-05-20T19:13:33+02:00

« Daisy était amoureuse.

Elle savait maintenant qu’elle n’avait jamais aimé personne avant Lloyd. Elle avait éprouvé du désir pour Boy, certes, mais ce n’était pas de l’amour. Quant au pauvre Charlie Farquharson, Elle avait tout juste ressenti un peu d’affection pour lui. Elle avait cru que l’amour était un sentiment dont elle pouvait investir un homme qui lui plaisait, sa principale responsabilité étant de le choisir intelligemment. Elle comprenait maintenant qu’elle s’était lourdement trompée. L’intelligence n’avait rien à voir là-dedans, et elle n’avait pas le choix. L’amour était un séisme. »

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Extrait ajouté par Myrajane 2019-11-17T14:31:04+01:00

Les allemandes ont des choix douloureux à faire. Nous payons les décisions faciles que les hommes de notre pays ont prises il y a quinze ans. Des hommes comme mon père, qui pensaient que l’arrivée d’Hitler au pouvoir serait bonne pour les affaires, ou comme le père d’Heinrich, qui ont voté la loi sur les pleins pouvoirs. Les péchés des pères retombent sur les filles.

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Les péchés des pères retombent sur les filles.

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Pourquoi ceux qui s'acharnaient à détruire tout ce qu'il y a de bon dans leur pays étaient ils les plus prompts à brandir le drapeau national ?

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Quand elle songeait au temps qui s'était écoulé depuis, elle éprouvait mille regrets, mais le plus douloureux était la mort de son père. Il lui manquait constamment, et elle pleurait encore lorsqu'elle repensait à lui, gisant dans l'entrée, si cruellement torturé qu'il était mort avant l'arrivée du médecin.

Mais tout le monde mourait un jour, et son père avait donné sa vie pour un monde meilleur. S'il y avait eu plus d'Allemands aussi courageux que lui, jamais les nazis n'auraient triomphé.

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Un marin qui transportait une caisse de munitions poussa un cri de douleur et s'effondra, laissant choir son fardeau.

Puis Eddie hurla.

Chuck fit encore deux enjambées avant de pouvoir s'arrêter. Quand il se retourna, ce fut pour voir Eddie se rouler par terre, le genou entre les mains, en criant : "Ah, merde !"

Chuck revint près de lui. "Tout va bien, je suis là !" hurla-t-il. Eddie avait les yeux clos, mais il était vivant et Chuck ne lui vit de blessure qu'au genou.

Il leva les yeux. La barge qui les avait transportés était toujours en cours de déchargement près du rivage. Il lui suffirait de quelques minutes pour y ramener Eddie.

Mais la mitrailleuse tirait toujours.

Il s'accroupit. "Ca va faire mal, prévint-il. Hurle autant que tu veux."

Il passa le bras droit sous les épaules d'Eddie, puis glissa le gauche sous ses cuisses. Il le souleva et se redressa. Eddie poussa un cri de douleur lorsque sa jambe blessée se balança dans le vide. "Tiens bon, mon vieux", dit Chuck. Il se tourna vers l'océan.

Soudain, il sentit une douleur insoutenable lui poignarder les jambes, le dos et enfin la tête.

Pendant la fraction de seconde qui suivit, il se dit qu'il ne devait pas lâcher Eddie. Puis il comprit qu'il ne pourrait pas faire autrement. Une explosion de lumière derrière ses yeux l'aveugla.

Et le monde prit fin.

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Extrait ajouté par MelieGrey 2017-06-18T16:27:13+02:00

- Tu es blessée, reprit Werner. Tu veux que je t'emmène à l'hôpital.

Elle secoua vigoureusement la tête. "Ce n'est pas ça, dit-elle. Ce ne sont que des bleus. J'ai connu pire." Elle s'effondra dans un fauteuil. "Bon sang, ce que je suis fatiguée...

- Qui t'a fait ça ? insista-t-il.

- Toujours les mêmes répondit-elle. Il ne se disent plus nazis mais communistes, et pourtant ce sont les mêmes. C'est 1933 qui recommence..."

Werner la pris dans ses bras.

Elle était inconsolable. "Les brutes et les tyrans sont au pouvoir depuis si longtemps ! soupira-t-elle entre deux sanglots. Ca ne finira donc jamais ?"

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Extrait ajouté par MelieGrey 2017-06-18T16:24:51+02:00

- En effet. Vous m'avez dit que des millions de gens vont mourir uniquement parce que les nazis sont trop fiers pour se rendre.

- J'ai dit cela ?

- Vous pouvez nous aider à sauver ces malheureux.

- Comment ?

Carla hésita. C'était maintenant qu'elle mettait sa vie en danger. "Toute information dont vous disposez pourra être transmise par mes soins à des personnes intéressées". Elle retint son souffle. Si elle s'était trompée sur Beck, elle était condamnée à mort.

Elle perçut de l'étonnement dans son regard. Il avait peine à imaginer que cette jeune infirmière efficace puisse être une espionne. Mais elle vit qu'il la croyait. "Je pense vous avoir comprise", dit-il.

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Extrait ajouté par MelieGrey 2017-06-18T16:22:18+02:00

Après la bataille de Midway, il fallut se rendre à l'évidence : la bataille du Pacifique serait remportée par des avions décollant de haute mer. Le Japon et les Etats-Unis se lancèrent dans un programme intensif de construction de porte-avions.

Entre 1943 et 1944, le Japon arma sept de ces énormes vaisseaux coûteux.

Au cours de la même période, les Etats-Unis en mirent à l'eau quatre-vingt-dix.

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