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- même sans le lien du Vigilant Suprême, Helen, vous êtes mon coeur qui bat. La pulsation de ma vie. Le feu dans mon sang et le rire dans mon âme.

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Ce que j'ai appris, c'est que l'amour est un acte de foi. Un acte qui vous mène non seulement à la personne que vous aimez, mais aussi à la vérité de ce que vous êtes. Les gens que vous aimez et la façon dont vous les aimez vous en apprendront davantage sur vous-même que n'importe quoi d'autre au monde.

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Leur lien était il l'alchimie de dieu lui même , ou un simple artifice alchimique ? Helen n'avait toujours pas la réponse .

Elle pressa sa main dans la sienne . C'était comme si leurs coeurs même sunissaient à travers ce contact ,en battant au même rythme au plus profond de leur chair . Elle aurait pu reculer ,mais ici près du cromlech, le monde réel n'existait plus . Il n'y avait plus que leur monde , l'étrange réalité du vigilant suprême . Ils étaient enfin à leur place ,dans cette union à la pulsation unique battant la chamade à travers leurs deux corps

Elle se rapprocha, sentit la main de carlston toucher sa joue, dessiner du bout des doigts la courbe de sa mâchoire jusqu'à ses lèvres . Puis ce ne furent plus ses doigts qui leffleurerent, mais sa bouche . De tout son corps et de tout son esprit ,elle s'enivra de sa fraîche odeur de santal , de la douceur de ses caresses.

-amore mio , lui souffla t il tout conte ses lèvres ,et ses mots se graverent dans son coeur .

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Mr Quinn s'inclina tandis qu'elle entrait dans la cave.

- Et Miss Darby. Je suis heureux de vous revoir.

Helen entendit dans son dos Darby chuchoter :

- Vous allez bien, Nathaniel ?

- Je vais bien... Maintenant.

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Il haussa les épaules.

-Vos arguments se tiennent mais...

-Mais quoi ?

-Je ne veux pas vous mettre en danger.

《Amor mio...》 Elle lut ces mot dans son regard, dans la douceur de sa voix. 《Mon amour...》

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– Cette séparation est dure pour eux.

– Oui, acquiesça-t-elle en tentant d’empêcher sa voix de trembler. Je suis sûre qu’elle pensera à lui.

– Et il pensera à elle, dit-il tout bas.

Elle serra les poings : “ Chaque jour. “

– Chaque jour, approuva-t-il.

Il avait lu sa pensée sur son visage. Y avait-il aussi lu sa souffrance ?

Il pressa fugitivement sa main contre son cœur : “Bien sûr. Je souffre autant que vous.”

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- Mr Hallifax, nous avons un problème, lança-t-elle en guise de salut.

Il sourit sombrement.

- Il me semble que nous en avons plusieurs, milady. Duquel voulez-vous parler en particulier ?

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La parole d'une femme semblait toujours sujette à caution. L'intransigeance de l'honneur était du ressort de l'homme. Du moins, c'était ce qu'affirmait le monde, et le monde était assurément du ressort de l'homme.

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Jeudi 10 décembre 1812

Lady Helen Wrexhall replia la lettre et remit en place le cachet de cire, comme si elle pouvait ainsi tenir sous clé la nouvelle qu’apportait la missive. Sa tante Leonore allait bientôt arriver à Bath. Seigneur!

Bien sûr, elle aimait sa tante et désirait l’associer à son mariage, mais ils n’avaient pas besoin de cette complication. Elle tapota nerveusement avec la lettre la table du vestibule. Son oncle et sa tante, ainsi que tous les membres de la bonne société, s’imaginaient qu’elle avait passé les six derniers mois à profiter des plaisirs de Brighton et de Bath, alors qu’en réalité elle s’était entraînée à combattre, avait circulé déguisée en homme, lutté contre des Abuseurs et tué des assassins, avant de former avec lord Carlston l’une des deux composantes du Vigilant Suprême. Elle secoua la tête. Comment cacher tous ces événements à sa tante? La situation allait être intenable.

Un bruit de pas dans l’escalier la tira de ses pensées. Lady Margaret apparut sur le palier de l’étage supérieur. Une de ses mains gantées de rouge glissait sur la rampe, tandis que l’autre était lovée dans un manchon de zibeline assorti au col somptueux de son manteau. Son frère la suivait, occupé à ajuster le collet de son pardessus. Il était déjà coiffé de son chapeau.

– Nous allons à la Buvette absorber notre dose quotidienne d’eau infecte et de commérages, déclara lady Margaret en faisant halte au pied des marches. Vous joindrez-vous à nous, après votre séance d’entraînement? Nous sommes tous invités à prendre notre petit déjeuner avec les Gray.

Helen secoua la tête. La mode voulait qu’après avoir pris les eaux on prenne le petit déjeuner avec des amis, mais cette distraction n’était guère à son goût. Maintenant qu’elle avait l’appétit d’une Vigilante, elle avait beau se refréner, elle mangeait deux fois plus qu’il ne convenait pour une dame en public.

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-Ce qui ne nous dit pas pourquoi Carlston est ici, lança tante Léonore, qui n’était de toute évidence pas d’humeur à se contenir. Il ne logeait pas chez Lady Margareth, n’est-ce pas ?

Elle termina cette dernière phrase d’une voix stridente.

- Non, évidemment, répliqua Lady Margareth.

- Mais il vous rendait régulièrement visite, proclama tante Léonore avec triomphe. J'ai eu des informations, vous savez.

- S'agissait-il de rapports hebdomadaires ou mensuels ? demanda aimablement Carlston.

Helen lui lança un regard furieux: " Ne rendez-pas les choses encore pires !"

Il répondit par un sourire presque imperceptible; "il est difficile de résister..."

Elle fronça les sourcils: "Essayez."

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