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Diamant

Quel bonheur que de replonger dans l'univers merveilleux d'À la Croisée des Mondes, et comme je l'attendais, cette Belle Sauvage ! Je ne suis pas déçu. J'ai tremblé avec Malcolm, Lyra et Alice et j'ai été ému aux larmes à l'issue de leur aventure. Et quelle aventure ! Je n'ai qu'une hâte : dévorer le tome 2.

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Argent

Je me suis replongée dans le monde de Pullman avec délectation. J’avais du mal à lâcher mon livre et j’attends la suite avec impatience.

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Or

J'ai adoré me replonger dans l'histoire de Lyra. Retrouver la magnifique plume de Philipp Pullman. Ses descriptions sont si belles, absolument pas lourdes, juste parfaites.

L'histoire est vraiment prenante. Malcom est un personnage vraiment attachant. Il était tellement adorable avec Lyra. Alice est un personnage que l'on découvre plus tard dans l'histoire mais c'est une superbe amie et compagnon de route pour Malcom.

Beaucoup de questions restent sans réponses c'est pourquoi j'ai hâte de me replonger dans la trilogie et d'avoir la suite de la belle sauvage !

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Philip Pullman me hérisse le poil par moment, ses livres ne finissent pas toujours bien, et je n'aime pas en refermer un avec un gout amer en mémoire. Son imagination de conteur est indéniable, Il nous fait, avec ses seules paroles, voir des univers hors de toutes normes, un peu comme J.K. Rowling ou encore Sophie Audouin-Mamikonian.

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Argent

De nombreuses années après avoir lu "A la croisée des mondes" me revoilà plongée dans cette sorte d'uchronie peuplée de daemons et de "Poussière".

J'ai beaucoup aimé le personnage de Malcolm, libre comme un Tom Sawyer, mais soucieux de chacun autour de lui : ses parents qui tiennent l'Auberge de la Truite en bord de Tamise et qu'il aide régulièrement, les sœurs du prieuré de Sainte-Rosamund qu'il dépanne et avec qui il aime discuter sur la rive opposée du fleuve, ses amis d'école et ses virée en solitaire sur La Belle Sauvage.

Car le récit de Malcolm s'accroche à la Tamise, sa barque est sa liberté, si c'est en filigrane qu'on le perçoit lors de la 1ère partie, elles prennent toute leur place dans la seconde...

J'ai personnellement préféré le début du roman, qui installe les personnages, pose les intrigues, que la 2nde qui m'a semblé une juxtaposition d'aventures (une sorte de voyage d'Ulysse aux transitions un peu simples). J'attends néanmoins la suite (sortie en 2019 en anglais), pour connaître le destin qui attend Malcolm et ses compagnons...

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Or

Philip Pullman signe une nouvelle fois une trilogie, en tout cas un premier tome digne de son imaginaire hors norme, particulier et extraordinaire. On retrouve cette ambiance particulière et attachante, mêlée de magie et de fantastique. C’est un univers très riche, une histoire bien ficelée, une intrigue qui tient la route et des personnages très attachants. Ce premier tome est donc une belle réussite qui nous entraine dans une aventure haletante et pleine de rebondissements avec du courage, de l’amitié et une quête noble, portés par une plume très immersive.

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Argent

J'ai mis un certain temps à finir ce livre, surtout parce que je ne trouvais pas le temps de lire, mais aussi un peu parce qu'il m'a moins passionné que la première trilogie de l'histoire de Lyra. J'ai littéralement dévoré la trilogie de la boussole d'or, alors que Belle Sauvage m'a un peu moins emporté dans l'univers. Je ne sais pas si c'est le style ou l'écriture qui sont différents ou si il y a autre chose, mais j'ai trouvé ça moins passionnant. Malgré tout c'est un livre agréable à lire, et qui m'a quand même donné envie de relire la trilogie de la boussole d'or (mais je l'ai relu récemment alors je vais passer à mes autres livres). En tous cas je lirai quand même les tomes suivants, si ils sortent en France.

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Or

Bonjour tout le monde ! Je voudrais vous rappeler quelques informations sur ce premier livre de la nouvelle trilogie de Philip Pullman. Ce nouveau livre est le premier épisode chronologique de la saga "La Croisée des Mondes" puisque l'intrigue se passe 10 ans avant "Les Royaumes du Nord". Je l'ai lu au cours des vacances de Noël en 2017 et je l'ai bien aimé en dépit des quelques longueurs.

Mon personnage préféré est Malcolm Polstead pour deux raisons. Tout d'abord, c'est un garçon particulièrement sympathique, courageux, rusé et curieux d'esprit. A la sortie de l'école, il sert le soir dans une taverne dirigée par ses parents, un couple d'aubergistes. Il est lié d'amitié avec des sœurs bienveillantes d'un prieuré avoisinant qui veillent sur Lyra, une petite fille de 6 mois promise à un grand avenir. Son amour profond pour ce nourrisson va le pousser à la protéger contre une toute-puissante secte chrétienne de fanatiques appelée le Magisterium, le bras armé de l'Eglise. La seconde raison, c'est qu'il me rappelle un autre personnage de la saga appelé Will Parry, lui aussi mon préféré.

En tant que navigateur de Booknode, je vous autorise à lire ce livre comme vous le souhaitez. Toutefois, je voudrais rappeler à tous ceux qui sont favorables à l'ordre chronologique de cette grande saga merveilleuse qui est l'une de mes favorites qu'il faut commencer par lire ce tome-ci avant de s'attaquer au tome 1 de la trilogie "A la Croisée des Mondes". Je la conseille également aux fans de la série "Le Dernier Royaume" de Morgan Rhodes qui partage certaines similitudes avec elle, pour moi.

Bonne lecture et bonne journée à tous !

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Diamant

https://thewritingsonthewallsite.wordpress.com/2019/11/25/review-livre-la-belle-sauvage/

A l’occasion de la sortie de la série HBO La croisée des Mondes, je me suis enfin décidée à me lancer dans la critique de la nouvelle trilogie de son auteur, Philip Pullman. C’est avec un plaisir non-dissimulé que je me suis replongée, après tant d’années, dans l’univers de cet auteur que j’avais immédiatement adoré. J’étais très curieuse de savoir ce que ce nouveau roman allait donner… Alors, ai-je été déçue ou conquise ?

Commençons par les personnages… Malcolm Polstead est un jeune garçon intelligent, débrouillard et attachant. Il est toujours prêt à aider les autres et se demande sans cesse si ce qu’il fait est juste. Il possède quelques points communs avec Lyra mais il s’en éloigne aussi totalement par certains aspects. On comprend que l’on va suivre des personnages différents de ceux auxquels on a été habitués. Cela peut rebuter certains lecteurs mais passé la découverte, on se prend d’affection pour les nouveaux protagonistes et on ne veut plus du tout les quitter !

Sa compagne d’aventure, Alice, est tout aussi intéressante et gagnerait à être plus développée. Leur relation, rappelant parfois celle de Will et Lyra, se construit au fur et à mesure du récit, pour devenir de plus en plus plaisante.

Les deux personnages, accompagnés de bébé Lyra et son daemon, s’embarquent dans un récit initiatique, une aventure qui va les pousser dans leurs retranchements et les faire devenir adultes, ou presque. On a l’impression, même en étant adultes, d’apprendre la vie en même temps qu’eux. C’est bien là tout le génie de Philip Pullman, instiller dans ses œuvres une pédagogie certaine qui fait grandir les personnages et les fait évoluer, faisant par la même occasion grandir l’amour des lecteurs pour les protagonistes qu’il crée.

L’amour, oui, mais aussi la terreur… Car les ennemis que les personnages doivent affronter sont loin d’être tout droit sortis d’un conte de fée ! L’antagoniste nommé Bonneville incarne tout ce que l’on attend d’un véritable méchant, il m’a donné des frissons, m’a faite angoisser et je priais, priais pour que Malcolm et Alice parviennent à lui échapper. Son démon mutilé, à l’image de son âme, et l’aura très sombre qui l’accompagne, sont autant d’éléments qui participent à la terreur qui émane du personnage. Même lorsque les héros parviennent à lui échapper, on s’attend toujours à le retrouver…

Nous retrouvons tout de même des personnages et des lieux que l’on connaît, mais ce n’est jamais gratuit et toujours bien dosé. L’auteur évite ainsi de tomber dans le piège du fan-service tout en montrant au lecteur que c’est bien le même monde dans lequel le récit va évoluer.

Philip Pullman nous prouve encore une fois qu’il est un véritable conteur mais malgré les apparences, tout comme dans sa première trilogie, des éléments sous-jacents nous montrent que ce livre est loin, très loin d’être réservé aux enfants…

Les aventures de Malcolm mettent un peu de temps à commencer et la première partie est beaucoup moins centrée sur l’action ou l’aventure. Le lecteur a donc tout le temps d’étudier le monde dans lequel vivent les protagonistes et la prédominance de son gouvernement. Bien que l’on voie tout cela à travers les yeux du personnage, on se rend compte très facilement que cet univers est gouverné par un régime totalitaire utilisant la répression, l’endoctrinement des enfants et le règne par la terreur. Le lecteur a même droit à un discours et à divers actes qui ressemblent très fortement à ceux de certains régimes totalitaires…

On retrouve donc cette critique de l’autorité suprême du Magisterium déjà présente dans A la croisée des Mondes mais on dirait que l’auteur insiste encore plus sur cet aspect que dans la trilogie précédente. J’ai trouvé très intéressant que l’auteur développe cette idée, cela nous fait découvrir plus en profondeur un pan de l’univers qui faisait surtout partie du background des œuvres qui ont précédé.

Paradoxalement, malgré cette critique de l’autorité suprême de ce qui s’apparente à l’Église, on retrouve dans le livre toute une symbolique religieuse plutôt positive. Si La Croisée des Mondes abordait sur l’Eden et le péché originel en faisant de Lyra la nouvelle Eve, c’est ici au Déluge (nom donné à la seconde partie du roman) et à Noé que l’on fait référence, avec l’inondation qui touche la ville du héros et qui le pousse à s’embarquer sur les flots.

Cette image du navigateur allant d’île en île m’a beaucoup fait penser aux aventures d’Ulysse, chaque arrêt recelant de nouveaux secrets ou de nouvelles difficultés. L’auteur en profite pour nous embarquer dans l’univers de la fantasy, toujours en douceur, avec des doses bien distillées. C’est fondamentalement différent de l’aspect sombre et réaliste auquel les personnages sont parfois confrontés mais cela ne donne pas du tout l’impression d’être forcé. Certaines énigmes sont résolues, tandis que d’autres demeurent, libres d’être interprétées de bien des manières par les lecteurs. Il faudra certainement relire cette trilogie dans son entièreté afin de pouvoir en saisir toutes les subtilités...

En conclusion, je recommande ce roman à 100 %, il m’a permis de voyager de nouveau dans un monde que j’adore tout en m’en présentant de nouveaux aspects malgré sa familiarité. C’est le genre de livre que l’on n’a surtout pas envie de terminer… J’espère retrouver ces personnages au plus vite dans le second roman de cette nouvelle trilogie. Pullman se révèle être l’un de mes auteurs favoris !

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Diamant

Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour mon avis sur le premier tome de la Trilogie de la Poussière, La Belle Sauvage (titre également francophone en anglais, cocorico !) qu'il y a deux ans, j'attendais comme le Saint Graal tant j'étais impatiente à l'idée de retrouver cet époustouflant univers d'A la croisée des mondes crée d'une main de maître par le conteur de génie Philip Pullman et que j'aime de façon incommensurable. Et l'attente en valait résolument la peine, je peux vous l'affirmer !

En effet, dès qu'il s'agit de Philip Pullman, ou cet immense auteur pour la jeunesse britannique qu'on ne présente même plus, on escompte toujours du lourd et de l'extraordinaire, de la haute voltige car son écriture et son imagination sont tout bonnement prodigieuses et leur réputation n'est purement et simplement plus à faire. Et même si ce grand romancier de renom n'avait plus rien à nous prouver en matière d'histoires monumentales dignes des légendes les plus magiques et saisissantes, il a décidé de nous faire un exceptionnel cadeau avec ce tome préquel à l'incontournable saga d'A la croisée des mondes avec La Belle Sauvage, titre enchanteur et poétique qui m'a embarquée pour la plus grandiose et périlleuse des aventures.

Mais au fait, pourquoi cette chronique deux ans après ? La raison en est en réalité bête comme chou : Gallimard Jeunesse a tout récemment teasé la sortie prochaine (la parution VO est normalement prévue pour début 2020) du tome deux de cette remarquable seconde trilogie qui s'annonce aussi prometteuse et inoubliable que la première et je me suis ainsi dit qu'il était grand temps que je consacre un article dûment mérité à ce premier tome qui m'avait à l'époque fait vivre un moment d'une beauté inouïe et aussi affronter les pires dangers au côté de personnages extraordinaires, j'ai nommé mon petit chéri Malcolm, si altruiste, si généreux et curieux de tout, avide de savoir et de comprendre le monde qui l'entoure (et qui ne tourne décidément pas rond), et mon admirable Alice, que j'avais pourtant fort mal jugée au départ alors que sous ses airs revêches se cache une jeune fille au cœur noble et qui ne manque pas de courage, ni de ressources. Encore une fois, notre héros ne s'en serait certainement pas sorti sans une compagne de route aussi intelligente et lucide pour lui porter secours. Que j'aime lorsque les relations s'inversent et que l'on nous propose de suivre les folles élucubrations de protagonistes féminines fortes, déterminées, ingénieuses, qui ne se laissent pas marcher sur les pieds et qui n'ont pas leur langue dans leur poche et de figures masculines qui nous donnent à voir toute leur sensibilité ainsi que leurs failles ! Qu'est-ce que cela FAIT DU BIEN, sérieusement ! Tous autant que nous sommes, nous ne méritons pas d'être bêtement enfermés dans des cases (voilà, c'était le petit instant de réflexion/crise identitaire de cette critique). Et il est important de faire comprendre cela aux enfants dès le départ, afin qu'ils puissent se construire au mieux et être pleinement eux-même (in fine, ma petite envolée philosophique n'était pas terminée, oups). Je remercie donc du fond du cœur des auteurs comme Philip Pullman ou encore sa compatriote Frances Hardinge (autrice des magnifiques L'île aux mensonges et La Voix des Ombres parus également chez Gallimard Jeunesse) de rappeler à nous cette liberté fondamentale qui est celle de pouvoir choisir qui l'on souhaite être et de ne pas se laisser enfermer, stigmatiser par des stéréotypes abrutissants et répugnants, pour ne pas dire ignobles. Merci à eux pour l'authenticité désarmante de leur plume et pour la magnificence de leurs idées, véritable phare dans la nuit sans fin d'un monde où l'injustice et ignominie atteint depuis quelques années déjà (depuis toujours ?) son paroxysme.

Parlons désormais justement de ce qui a pu fâcher et qui continue encore à susciter la polémique chez les écrits de Pullman, à savoir sa critique à peine voilée de la religion catholique et du gouvernement (de la politique de façon plus générale). De mon côté, en tant que croyante pas tant que ça pratiquante (je remets assez souvent ma foi en question, je le reconnais - telle une Malcolm bis, je me pose énormément de questions qui ont un besoin crucial de réponses), je n'en ai pas pris ombrage, bien au contraire car je le dis en toute honnêteté : je ne pense pas que Pullman ait une dent particulière contre le catholicisme. Selon moi, il ne fait que dévoiler au grand jour tout ce qui peut se tapir de mauvais, d'hypocrite et même de profondément pervers et malsain dans l'ombre colossale de cette institution toute puissante depuis des siècles et siècles et nier que tous ces non-dits et ces actions et décisions abjectes existent serait à mon sens la pire des félonies et des bêtises. Je dirais que l'auteur cherche simplement à nous faire réaliser que l'Homme est capable de transformer quelque chose de beau, de pur et source de rassemblement de l'ensemble de l'Humanité, à savoir nos croyances quel qu'elles soient, en un outil d'obscurantisme, de haine et de destruction massive. Vous pouvez me considérer comme une lectrice naïve si vous le souhaitez, mais je vous prierai de respecter ma vision des choses. Pour ce qui est de la politique, je ne me montrerai pas aussi loquace car je pourrais vous parler des heures durant de tout ce qui ne fonctionne pas dans ce domaine, mais disons que l'auteur a su très habilement appuyer ici pile poil là où il faut et nous rappeler avec beaucoup de bon sens et de clairvoyance à quel point tout peut dégénérer très vite. Voilà une leçon du passé que l'on se garderait mal d'oublier.

Last but not least (mais j'aurais peut-être dû commencer par cela - cette chronique part résolument dans tous les sens ; voilà ce qui arrive quand je tombe irrémédiablement amoureuse d'un bouquin au point d'en perdre la tête et tous mes repères) : si jamais vous n'avez pas lu A la croisée des mondes, rassurez-vous car ce tome préquel, comme son appellation l'indique, peut très bien se lire avant la saga mère. Cependant, je vous conseille vivement de commencer par A la croisée des mondes car de 1/ Comment est-ce possible que vous n'ayez pas ENCORE lu cette pépite de la littérature jeunesse-?!! C'EST UN VÉRITABLE SCANDALE !!!! (*humour* - quoique...) et de 2/ Vous manqueriez les nombreux petits mais signifiants clins d'œil que Philip Pullman fait à la première trilogie et vous auriez plus de mal à comprendre le sincère et puissant attachement qui unit Malcolm et Alice ainsi que l'ensemble des fans de His Dark Materials (titre V.O. de la première saga) à Lyra et ça, ce serait franchement dommage-! Allez hop, vous avez de la formidable lecture qui vous attend (si on additionne la trilogie mère + La Belle Sauvage, tout cela fait près de 1666 pages, pas de risques de s'ennuyer avec ça !), ça ne se refuse pas !

Pour conclure, je dirais que La Belle Sauvage est assurément à la hauteur de ses prédécesseurs (ou plutôt de ses successeurs en terme de chronologie de l'intrigue) et sera parfait pour accompagner vos journées de grand froid/grisaille/pluie tonitruante dans votre lit/canapé/fauteuil sous votre plaid favori avec un bon chocolat chaud/thé pour agrémenter le tout ! Il suffit juste de ne pas avoir trop peur des intempéries car ça va sacrément brinquebaler à bord de La Belle Sauvage - trombes d'eau et haut-le-cœur garantis (sur ce, bon appétit !) ! En clair, si vous avez le désir de faire l'expérience de la plus intense épopée de votre vie tout en restant confortablement affalé dans votre spot de lecture préféré, alors La Belle Sauvage est définitivement fait pour vous !

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