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Bibliothèque de Jules-cesar : Je suis en train de lire

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La Part de l'autre La Part de l'autre
Éric-Emmanuel Schmitt   
Ce livre ammène une question que l'on ne s'est pas assez posé : Et si Hitler avait été différent ? Si la vie l'avait rendu différent ?

L'auteur nous emmène dans un récit incroyable, car si les deux Hitler sont identiques au départ, ils s'éloignent, il se séparent. Le constraste devient à la fin total. Ils n'ont plus qu'en commun que le nom.

Ce qui est incroyable, c'est l'imagination et l'appui historique de l'auteur qui a su nous inventer un 20ème siècle sans le Hitler que nous connaissons.

On peut trouver dérangeant de ressentir les sentiments d'Hitler à toutes les périodes de sa vie. Puisque l'auteur décrit à merveille les sentiments. Le roman en lui même est assez choc. Les scènes de guerre sont parfois d'une violence presque intolérables. beaucoup d'allusions sexuelles aussi.

Chapeau très bas à l'auteur, avec un roman qui fait réffléchir.


par Altanais
Les Derniers Jours de nos pères Les Derniers Jours de nos pères
Joël Dicker   
La façon dont Joël Dicker écrit ses personnages est à mon sens époustouflante. Si j'ai été impressionnée par La vérité sur l'affaire Harry Quebert, Les derniers jours de nos pères m'a malmenée tout le long de ma lecture. Malmenée dans le bon sens, j'étais embarquée dans un torrent de larmes et d'espoirs, incapable de penser par moi même, omnibulée par ce qu'il m'arrivait, ou plutôt ce qui arrivait aux personnages, bien qu'il n'y ai pas de réelle différence. Je vivais à travers eux, vivais leurs peurs, leurs détresses, leurs espoirs et leurs joies. J'ignore si c'est le contexte qui m'a plus touchée, et si La vérité sur l'affaire Harry Québert nous délivre de vrais leçons, Les derniers jours de nos pères réussit à nous les communiquer d'une façon merveilleusement implicite.

par Mali26
L'Allée du roi L'Allée du roi
Françoise Chandernagor   
Globalement c'est un bon livre. Je pourrais lui reprocher quelques longueurs mais on les oublie assez vite pour se concentrer sur le destin exceptionnel de cette femme née dans la misère et devenue la femme d'un des plus grand roi de France.

par Alienor
Sans famille, première partie Sans famille, première partie
Hector Malot   
Ce roman est un classique digne de ce nom, un régal de lecture, plein de sentiments, joie comme tristesse, qui nous emporte... loin.

par Hogwarts
Victoria rêve Victoria rêve
Timothée De Fombelle   
C'est un tout petit bouquin plein de charme que nous offre-là Timothée de Fombelle, avec son écriture fluide et douce et belle et délicate, comme toujours. J'ai lu cette centaine de pages très vite, et j'ai beaucoup aimé la petite histoire de Victoria, même si je m'attendais en partie à cette fin, qui ne m'a pas tellement surprise, ça reste un petit livre plein de charme et de rêverie éveillée, qui se lit trop vite!

par Rid-kaat
Un sac de billes Un sac de billes
Joseph Joffo   
Un grand classique superbe, qui embarque facilement pour un grand voyage. Des yeux d'enfants pour un regard très mature sur la guerre. C'est beau.
Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours
Alison Goodman   
Je remercie tout d'abord la collaboration "Lire avant tout le monde" de Booknode pour m'avoir envoyé un exemplaire de Lady Helen, et également les éditions Gallimard !

J'ai totalement adhéré à ce roman !

Je ne connaissais pas encore l'auteure, mais au vu du résumé, ce premier tome d'une trilogie me tentait énormément.

Déjà je suis séduite par l'originalité de l'intrigue : on découvre des créatures qu'on ne connaissait jusqu'ici pas du tout, des dons incroyables et imaginez tout ça au 19ème siècle, c'était pour moi un mélange des plus passionnant !

Je ne cache pas qu'il y a eu un début un peu long à demarrer, mais on est vite happé par le contexte.

J'ai été très intrigué de ce Londre de 1812 et j'ai vraiment adoré ce mélange de Fantasy noire dans une époque passée. Le mélange est très addictif !

Les personnages sont vraiment un gros point fort pour le roman.
Helen est un personnage principal très intriguant, avec du caractère, j'aime !
Lord Carlston est le personnage le plus mystérieux que je connaisse, avec un passé qu'on ne connait toujours pas mais qui a rendu sa réputation catastrophique. Un personnage très intéressant, et qui, même après ce premier tome, reste un mystère !
Bien sûr j'ai adoré tous les autres personnages, tous aussi intéressant les uns des autres.

Une histoire très addictive qui nous plonge à l'époque de 1812. Un monde passionnant, quand on voit que les hommes ont le dessus sur les femmes, les obligations des femmes, les robes, les bals, le mariage, les ducs, tout un monde dont je n'osais pas vraiment me plonger mais avec sa touche de Fantasy/Fantastique et sa romance historique, c'était le moment de me lancer !

A la fin de ce premier tome, la romance n'est pas encore tout à fait installée, il présente des signes mais globalement elle n'est pas encore développée. Ce n'est en aucun cas dérangeant (romantique que je suis) l'attente nous donne encore plus envie de lire la suite et voir l'avancement !

L'écriture est sympathique, il y a assez de descriptions pour comprendre et se faire une idée de ce Londre de 1812, des robes magnifiques etc... Le descriptif est bien dosé, il n'y en a pas trop auquel cas ça aurait été assez pesant.

Bref, je vais pas m'étaler, ce premier tome est une réussite, l'histoire est originale et nous tient en haleine, on a encore beaucoup à apprendre sur les personnages (ça laisse un peu le mystère et l'envie de se plonger dans le second tome).

http://joyracamier.wixsite.com/lesgriffonneuses/single-post/2016/09/09/Lady-Helen-tome-1-Le-Club-des-Mauvais-Jours-Alison-Goodman


par lois21
Oksa Pollock, Tome 7 : L'Espoir des lendemains Oksa Pollock, Tome 7 : L'Espoir des lendemains
Anne Plichota    Cendrine Wolf   
Quand j'ai vu qu'il y avait un nouveau tome d'Oksa j'en étais toute retournée. Une des premières saga que j'ai lu et adorait je suis toute suite allée l'acheter. J'ai mis beaucoup de temps à le lire ayant une PAL assez conséquente.
Je n'irais pas par quatre chemins, je suis déçue.
La première partie est vraiment longue, j'ai eu l'impression de lire pendant des heures, des heures longues et ennuyantes alors qu'elle ne fait que 150 pages.
La grossesse d'Oksa (ce n'est pas un spoil on le sait dès le début) aurait été encore plus intéressante si tout le monde et surtout Gus ne lui rappelait sans arrêt qu'elle ne pouvait pas faire si où cela car elle était enceinte. C'est Oksa, elle est courageuse, intrépide et pleins d'autres qualités incroyables. Elle ne va pas s'arrêter de vivre juste parce qu'elle est enceinte.
La seconde partie est plus intéressante, on voit le début de l'intrigue qui se dessine mais c'est très prévisible.
La troisième partie ne m'a pas plus enchanté que les deux autres.
Et la fin.
Je ne pense pas qu'il y aura une suite ou du moins, une suite "Oska Pollock". Peut être "Till". Mais ce que j'avais apprécié avec la "fin" "Oksa Pollock" et de "Tugdual" c'est qu'il y avait une vraie fin qui symboliquement quand tu les terminais et que tu les rangeais dans ta bibliothèque tu pouvais te dire : "Voilà, c'est la fin d'une superbe saga".
Je n'ai hélas pas ce sentiment avec cette fin trop ouverte. Ce qui me dérange vraiment, ça peut être très futile pour certains mais pour moi c'est vraiment symbolique de pouvoir me dire que c'est fini. Car c'est avec cette saga que j'ai commencé à lire des "vrais" livres.
J'espère qu'il y aura une suite pour que je puisse être débarrassée de ce sentiment de pas fini.
Par contre un point positif le thème de l'écologie est abordé et j'apprécie fortement. Ça permet de sensibiliser les gens. Même si c'est peut être un peu trop présent pour certaines personnes et je le comprends.
Pour conclure je vous conseille de le lire si vous êtes un fan d'Oksa Pollock et que vous n'avez pas comme moi ce besoin de finir la saga symboliquement. Ou que vous attendez assez longtemps et qu'une suite est finalement annoncée.

par may22
Gingo Gingo
Sarah Cohen-Scali   
https://serialbookineuse.wordpress.com/2018/05/04/gingo-sarah-cohen-scali/

J’ai eu l’opportunité de découvrir cette nouvelle sortie de la collection Électrogène grâce aux éditions Gulfstream que je remercie pour l’envoi. Lorsqu’ils m’ont proposé de lire Gingo, j’ai été très intriguée par la couverture mais aussi par le résumé qui me paraissait prometteur. Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de dystopie et j’ai été agréablement surprise par le récit et le thème abordé, même si la fin m’a laissé quelque peu perplexe !

Imaginez un futur où notre rapport à la technologie détermine notre statut social. Ainsi, on retrouve d’un côté les habitants de la cité Blanche, ultra-connectés, jouissants de tous les privilèges et de l’autre, ceux de la cité Bleue, des marginaux aux ressources précaires. Jade qui fait parte de cette seconde catégorie espère obtenir une autorisation pour enfanter naturellement (car oui les naissances sont contrôlées) mais, tout ne se passe pas comme prévu et elle se retrouve dans l’obligation d’adopter. On pourrait penser que ce n’est pas si dramatique mais ces enfants qu’on leur confie ont à la fois un physique très ingrat mais également des capacités mentales très limitées. Aussi, lorsque Jade se retrouve en charge du petit Gingo, c’est toute sa vie qui bascule !

Le gros point fort de ce roman est sans nul doute son univers, à la fois riche et très bien construit. On n’a aucun mal à visualiser ce monde qui pourrait très bien refléter un avenir plus que probable tant la technologie prends de l’ampleur dans notre quotidien. Outre l dépendance aux intelligences artificielles, ce roman déborde de sujets forts et importants tels que la ségrégation sociale mais aussi la discrimination, l’abus de pouvoir et le culte du paraître. Tout est question d’apparence dans la cité Blanche si bien que tout ce qui est différent ou qui ne rentre pas dans des critères de beauté prédéfinis est rejeté. Vous imaginez un futur où l’être humain est formaté de manière à le conditionner ans un mode de pensée restreint, ne laissant que peu de place à l’individualité et au libre arbitre ? Un futur où tout nos choix sont dictés par une entité informatique. Effrayant non?

Pour ce qui est des personnages, j’avoue avoir eu un eu de mal à m’y attacher mis à part Gingo, qui m’a particulièrement touché. Même si Jade est décrite de façon à nous apparaître comme une femme forte et déterminée mais elle m’a plus d’une fois agacé avec son impulsivité et ses décisions irréfléchies qui ont eu de graves conséquences. Certes, je suis d’avis de s’affirmer et se rebeller contre les injustices mais autant le faire intelligemment et non pas en fonçant tête baissée. J’ai moi même été révoltée durant ma lecture face à la manière dont Gingo était traité par les autres qui n’essayaient pas de le comprendre et ne voyait pas plus loin que les apparences. On se rend compte à mesure qu’on le voit évoluer, que Gingo est juste un enfant curieux et qui a du mal à exprimer correctement ce qu’il ressent, chose qui peut être mal interprétée…

En bref, Gingo est un roman original et qui fait réfléchir. Sarah Cohen-Scali nous offre un récit bien mené, à l’univers richement développé et avec un personnage principal qui ne vous laissera pas indifférents. La fin vient selon moi de manière assez abrupte et m’a laissé un petit arrière gout d’inachevé mais il n’empêche que j’ai apprécié cette lecture dans son ensemble !
U4 : Contagion U4 : Contagion
Vincent Villeminot    Yves Grevet    Florence Hinckel    Carole Trébor   
Ma chronique sur le blog : http://wp.me/p6HBXd-yf

Ma lecture de U4 remonte à presque un an (j'ai lu Stéphane) mais quand j’ai vu que U4 Contagion sortait et qu'on nous promettait une suite, je me suis dit pourquoi pas ?

U4 Contagion n’est pas tout à fait une suite de U4, en fait on ne peut pas du tout dire que c’est une suite. Sans ouvrir le livre et simplement en lisant le résumé, on peut croire que c'est en fait le récit de quatre personnages, un peu comme le U4 original sauf qu'en vérité, ce n'est qu'un recueil de nouvelles. Il rassemble donc plusieurs nouvelles sur de nouveaux personnages, des personnages secondaires mais aussi sur les quatre personnages principaux. Ces nouvelles sont plus ou moins longues et deux petites BD, que j’ai bien aimées même si elles auraient mérité un peu plus de détails, illustrent certains passages du livre.

J’ai beaucoup aimé les premières nouvelles qui se passent pour la plupart juste avant le début de l’épidémie. J’ai surtout adoré Lena dans le bunker et son récit jour après jour jusqu’à ce qu’elle sorte de son bunker. Malheureusement, les premières nouvelles sur quelques personnages nouveaux, laissent très vite place aux nouvelles sur des personnages que l’on connaissait déjà si on avait lu auparavant les quatre tomes de U4. Dans les premières pages de U4 Contagion, on nous prévient que certaines nouvelles contiennent des spoilers mais qu’il est tout à fait possible de les lire sans avoir lu au préalable U4. Je ne suis pas d’accord et je déconseille de se lancer dans U4 Contagion sans en avoir lu ou relu au moins un. J’ai été complètement perdue dans la multitude de personnages et les nouvelles étaient parfois des flashback dont je ne me souviennais pas. Au final, j’ai essayé de resituer des personnages qui ne me disaient rien et des situations dont je ne me souvenais pas non plus. Et les nouvelles étaient souvent trop courtes pour que j'accroche vraiment à un personnage en particulier.

La nouvelle que j’attendais le plus était celle sur Koridwen parce que c’était la seule qui n’avait pas eu de vraie fin en soi mais j’ai également été déçue de ce côté puisque la fin est ambiguë et n’est toujours pas une fin.

En conclusion, des nouvelles courtes, parfois plus longues, qui n’ont pas la même qualité et qui se terminent, pour la plupart, de façon ambiguë. Le pari de faire une série de quatre personnages écrit par des auteurs différents était gagné mais le problème de ces nouvelles est qu’on est confronté d’une nouvelle à l’autre à un style d’écriture radicalement différent et qui m’a beaucoup dérangé. Je cherchai des réponses avec ce tome, voire une suite et une fin pour certains personnages mais j’ai plus eu l’impression que c’était un tome en plus superflu, écrit pour surfer un peu sur le succès de U4 et contenter les fans.

par MissEcho