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Commentaires de livres faits par Irisette42

Extraits de livres par Irisette42

Commentaires de livres appréciés par Irisette42

Extraits de livres appréciés par Irisette42

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Une vie, un parcours

Enfance et formation

"Le poisson soi resta rivé aux eaux de l'enfance alors que lui-même avait quitté le pays natal entre tous" [Mouawad, 2011 : 32].

Wajdi Mouawad voit le jour le 16 octobre 1968, à Deirel-Qamar, village du Chouf au Liban, situé à vingt kilomètre de Beyrouth, dans une famille chrétienne maronite. Il y vit une première enfance marquée par la guerre et l'usage précoce d'armes à feu. Dans "Le Poisson Soi", essai consacré à la recherche des origines ou l'histoire personnelle s'enracines dans le discours poétique, Mouawad, opérant un retour à la fois à la fois sur lui même et en arrière, rappelle de façon saisissante des souvenirs d'enfance liés aux armes:
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Permettez-moi de vous citer quelques exemples, qui concernent des couples que j'ai connus :

- Entre eux, il n'y a jamais un mot plus haut que l'autre et ils semblent heureux. Mais tous deux détestent les conflits. Et au sein du couple, il y a un paquet de conflits non résolus qu'ils ne savent pas régler.

- Ils se chamaillent tout le temps, mais ce sont des passionnés qui aiment exprimer leurs sentiments et se réconcilier ensuite. Ils sont heureux ainsi.

- Les disputes entre eux sont permanentes et ce mode de fonctionnement convient à l'un d'eux. L'autre est profondément malheureux, mais dés qu'il tente d'aborder le sujet, cela provoque une nouvelle dispute.

- L'un d'eux est dans le contrôle permanent. L'autre s'y plie, en appréciant le fait de pouvoir laisser son conjoint se charger de tout.

- L'un ne cesse de se plaindre qu'il n'est pas vraiment aidé. Mais lorsque l'autre essaie de participer aux tâches ménagères, il râle, critique et décrète que l'autre ne sait pas s'y prendre

Il s'agit là que d'un minuscule échantillon ultra-simplifié, car chaque relation est unique.
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C'est alors grâce a elle que j'eus l'idée de crée une liste, je l'avais appelée la liste des "fear food", aliments de la peur en anglais. Sur cette liste, j'avais écrit l'ensemble des aliments dits "plaisir" que j'avais envie de remanger un jour. Ca allait du plat le plus commun aux aliments plus gras, en passant par la "junk food", et j'en passe :
- Des pâtes au ketchup
- Des lasagnes
- Un burger
- De la crème fraiche
- Une galette au fromage
- Du pain avec du beurre
- Une pizza
- Des frites
- Des nuggets
- De la glace
- Un pain au chocolat
- Des kitkat balls®
- Une crêpe de pâte à tartiner
- Un beignet
- Un cookie
- Des chips
- Des fraises Tagada®
- Des Smarties®
- Un Mcflurry®
- Manger au Paradis du fruit.....

Toute cette liste représentait pour moi des défis et je n'avais pas d'échéance dans le temps, mais j'étais fière et heureuse de pouvoir à chaque fois rayer un aliment ou un plat quand j'avais réussi à le manger. Cette liste, maman et ma grand-mère la connaissaient et prenaient plaisir à m'aider à la compléter. C'est peut-être bête, mais elle fut pour moi un vrai cahier de bard qui mettait en lumière mes petits efforts du quotidien, mais également les petits pas comme les pas de géant que je pouvais faire pour me sortir de la maladie.
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Tidou dormait profondément quand son réveil tinta. Il étendit le bras pour arrêter la sonnerie, st'étira, bâilla et se pencha hors du lit pour donner une tape amicale à son chien qui, comme d'habitude, avait dormi près de lui, sur le plancher.
"Debout, Kafi ! c'est l'heure ! Heureusement, la semaine prochaine, nous serons en vacances. A nous les grasses matinées !"
Le chien-loup, un magnifique berger allemand, se dressa, battit de la queue et regarda son maître avec l'aire de dire :
"S'il ne tenait qu'à moi, Tidou, je me lèverais tous les jours aux aurores pour courir dans les rues de Lyon. "
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Dans la fameuse "caverne" de la Rampe des Pirates, le lieu de rendez-vous des Compagnons de la Croix-rousse, Tidou déploya une carte routière et l'étala sur le sol.
- Regardez ! On a presque toute les France a traverser avec nos mobylettes ! C'est de la folie ! Il faudrait quatre ou cinq jours à l'aller, et autant pour le retour.
-C'est loin, d'accord, reconnut Maddy, la seule fille de la bande, mais ça vaut la peine. Il paraît que la Manche, avec ses marées, est très différente de la Méditerranée. On vient de travailler un mois pour gagner un peu d'argent, on a bien mérité quelques vacances. Et puis rien ne presse : il reste plus de trois semaines avant la rentrée(1).
(1) Dans les années 1960, l'époque où se déroule cette histoire, la rentrée scolaire avait lieu mi-septembre.
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Ce jeudi-là, un après-midi de février, toute la bande se retrouva dans la "caverne".
Ce que nous appelions notre "caverne" était un ancien atelier de tisserand, dans le quartier de la Croix-Rousse, au bas de la Rampe des Pirates. Il nous servait de lieu secret de réunion. Assis en rond, sur des caisses, nous y discutions de toutes sortes de choses et y préparions nos vacances.
Ce jour-là, nous cherchons à résoudre un problème difficile: réunir assez d'argent pour nous procurer, en commun, un appareil photographique.
Ce projet, à vrai dire, n'était pas nouveau. Que de fois, pendant les vacances, avions-nous regretté de ne pas pouvoir reporter quelques clichés que nous regarderions, ensemble, dans cette "caverne" ! Il est vrai, que depuis certaine aventure en Savoie *Voir Les Six Compagnons et l'Homme des Neiges*, tout ce qui, de près ou de loin, touchait a la photographie nous effrayait un peu.
Le projet oublié était donc revenu à la surface quelques jours plus tôt, quand un grand journal de lyonnais avait annoncé un concours de chasseur d'image dans les vieux quartiers de la ville. Le premier prix en tétait un vélomoteur de luxe.
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date : 14-11-2017
Pendant notre voyage, il avait été la bonne humeur et le rire, prenant tout par le bon côté, s'amusant de tout, heureux d'un rien, tournant au bon ce qui était mauvais.
Que serais-je devenu sans lui ?
Combien de fois la fatigue et la mélancolie m'eussent-elles pas accablé ?
Cette différence entre nous deux tenait sans doute à notre caractère et à notre nature, mais aussi à notre origine, à notre race.
Il était Italien, et il avait une insouciance, une amabilité, une facilité pour se plier aux difficultés sans se fâcher ou se révolter, que n'ont pas les gens de mon pays, plus disposés à la résistance et à la lutte.
"Quel est donc ton pays ? me direz-vous, tu as donc un pays ?"
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Sous le cri aigu des mouettes, le jeune Rodrigo dévalait la rue qui menait au port. Comme tous les matins, il venait voir la mer avant d'aller au travail. Ou plutôt voir les navires qui se pressaient dans le port de Palos, un des plus actifs de toute l'Andalousie.
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date : 29-09-2017
He turned to her, looking over her youthful body as she rose from the bed and stumbled toward the bathroom. She was beautiful, no doubt about it, and intelligent too. Cheap at a thousand pounds a night.
"You don't make money, darlin'," he told her. "Money makes you."
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