Livres
521 190
Membres
537 384

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Ziela 2015-11-15T20:27:36+01:00

Il est tard, mais je ne me sens pas fatiguée, les images de ma soirée défilant en boucle dans ma tête. Jude Law, Kate Winslet, les cochonneries dans la salle obscure, la soirée en boîte... Je me réjouis de raconter ça à Johanna.

Je me rapproche de ma gueule d’ange.

— Tu vois ? Finalement, tu as survécu à cette soirée.

Un léger sourire apparaît au coin de ses lèvres.

— Je sais que j’ai l’air ridicule, mais pour moi, c’est...

Je pose un doigt sur ses lèvres.

— Je sais, Fred.

Je lui souris à mon tour, puis dépose un baiser sur sa bouche chaude avant de monter vers son oreille et de lui glisser d’une voix sensuelle :

— Bien, monsieur. Alors... Soyez le bienvenu sur la compagnie AirAlice. Notre temps de voyage est d’approximativement quarante-cinq minutes, nous espérons qu’il vous sera le plus agréable possible. Une hôtesse personnelle est à votre disposition pour assouvir tous vos désirs d’ici notre arrivée. N’hésitez pas à faire appel à ses services. Nous vous souhaitons un bon voyage.

Les yeux de Fred se mettent à flamboyer.

— Tout ce que je désire ? me demande-t-il d’un air effroyablement coquin.

Je rapproche mon visage du sien et laisse ma langue glisser sur ses lèvres si délicieuses.

— Tout ce que vous désirez, monsieur la rock star. Vous n’avez qu’à passer commande.

Sa langue vient titiller la mienne, mon corps se réchauffe subitement. J’espère vraiment que les gardes du corps ne peuvent rien entendre, parce que je pressens que nous allons bientôt faire du bruit.

— Alors, pour commencer, je commanderai une pipe comme vous en avez le secret, demoiselle, et après... On verra bien...

Je me lèche les babines, puis me laisse glisser entre ses jambes tout en soutenant son regard de braise.

Afficher en entier
Extrait ajouté par nadoss 2016-02-17T18:01:53+01:00

— Vous êtes têtue comme une mule, mais pas de chance pour vous, moi aussi.

Sur ces paroles, l’homme me soulève et me prend dans ses bras. Je tente une dernière protestation, mais les mots se perdent dans ma bouche. Je pose ma tête contre son blouson de cuir. Je me sens vulnérable, je déteste ça, mais je n’ai plus aucune force pour résister. Il ouvre la portière droite et me dépose délicatement sur le siège passager. Ça sent le cuir.

Je jette un dernier regard à la foule qui me semble complètement inerte au vu de ce qui vient de se passer, c’est bizarre. Il y a un truc qui cloche. C’est quoi ce bordel ?

L’ange s’assoit à son tour. Je n’y connais rien aux voitures, mais au sigle sur le volant, je crois que c’est une Audi. Une Audi Sport avec des sièges en cuir. La vache ! Un fils à papa !

Afficher en entier
Extrait ajouté par Odlag 2016-07-17T15:26:28+02:00

[Fred]

— Donc pour vous, juste un baiser, c’est déjà trop ?

Il me regarde dubitatif.

— Ouais… Je crois que si un mec touche à ses lèvres, je l’expédie direct au cimetière. Le mec, hein !

— Mais Flavia ? Tu lui pardonnerais ?

— Je crois que oui, mais elle, je sais que non. Et puis, on a prononcé des vœux, pour elle, c’est sacré. Et elle est italienne, je te rappelle.

— Mais tu pourrais… Enfin si tu te fermes ta gueule cette fois-ci, tu pourrais en embrasser une autre ? Sans t’en vouloir ensuite ?

Il a réellement l’air surpris de mes questions. Il réfléchit avant de me répondre franchement.

— Non, je pourrais pas. Quand on aime quelqu’un, Fred, je pense pas qu’on puisse tromper la personne sans ressentir de la culpabilité. Ou alors, c’est qu’on n’est pas vraiment amoureux. Même si c’est juste un baiser.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Ziela 2015-11-15T18:00:21+01:00

Fred se lève à nouveau et recule de quelques pas. Il sort son iPhone de sa poche arrière, lui jette un bref regard, puis le remet en place. D’une voix désinvolte, il me balance :

— Mais en fait, mon activité principale, c’est la musique.

À ces mots, une petite ampoule s’allume à nouveau au fin fond de mon cerveau, mais si lointaine, que je n’en fais pas cas sur le moment.

— C’est-à-dire ? Tu fais quoi dans la musique ?

Fred me jette un air amusé. Quoi ? Qu’ai-je encore dit de drôle ? Il finit par répondre :

— Je joue dans un groupe.

Ma petite ampoule tente de s’éclairer plus fort, mais je reste toujours de marbre. Bon, il est musicien, très bien. Je comprends mieux le look et son côté hyper-cool-je-suis-ami-avec-tout-le-monde.

Son groupe est-il assez connu dans la région pour que les quidams dans la rue le reconnaissent ? C’est peut-être pour ça que la réaction des badauds, hier, était si particulière. Et celle de la secrétaire... Et la Dresse Michel... Et Johanna...

Je n’y connais tellement rien en musique. Mais vu que j’ai l’air de l’amuser, autant continuer sur la voie de l’ignorance :

— Et vous faites quel genre de musique, toi et ton groupe ?

— Genre rock.

Évidemment...

Il continue de me dévisager avec un petit air amusé sur sa figure de

Don Juan, c’est insupportable. Puis, tout à coup, il se met à rire. Là, ça devient franchement vexant.

Il se passe la main dans les cheveux en tentant de calmer son rire nerveux. Et si je l’avais déjà vu dans un magazine ou un journal local ? Ça doit être ça. Il me dit vraiment quelque chose, mais ça ne me revient absolument pas.

Son groupe et lui commencent probablement à percer dans la région et un journaliste a dû faire un petit reportage sur eux. En attendant, son attitude commence à m’échauffer les oreilles.

— Y a quoi de drôle ?

Face à ma mauvaise humeur soudaine, il se calme aussitôt en prenant un air contrit.

— Je suis désolé Alice, je voulais pas... Je riais pas de toi, crois-moi.

Il revient vers le tabouret, se rassoit, puis se penche vers moi.

Il est à nouveau si près de mon visage que son doux parfum revient hanter mes narines. Ses yeux étincellent d’une lumière nouvelle, lorsqu’il passe une main le long de mon visage en murmurant :

— Demoiselle, tu peux pas deviner à quel point je suis heureux d’avoir fait ta connaissance !

Ben voilà autre chose ! Mon estomac se contracte violemment. Il joue à quoi là ?

— Je me sens bien avec toi, tout est... si simple.

Je ne comprends rien et je suis incapable de répondre quoi que ce soit. Mon ampoule continue de clignoter, mais je préfère l’ignorer en me noyant dans le regard vert qui me fait face. Mon cerveau se branche sur un mode automatique ; je ne réfléchis plus, ne pense plus, je ne suis qu’un corps exacerbé par toutes les tentations qui l’entourent : l’odeur, la vue, le toucher...

Afficher en entier
Extrait ajouté par Ziela 2016-05-01T23:51:53+02:00

Alors que je m’apprête à retourner à table, mon pied bute contre une chaise mal placée et je me sens partir en avant. Je vois déjà mon assiette de goinfre m’échapper et se briser à terre en mille morceaux, quand une main ferme me rattrape juste avant le drame.

— Décidément ! On vous laisse quelques minutes seule, demoiselle, et c’est la catastrophe.

Je relève la tête et souris comme une ado éperdue à la vue de Frédéric qui me fait face, me tenant par les bras. Bien entendu, je rougis et m'excuse, confuse.

— T’as vraiment si peu mangé que ça cette semaine ou t’es juste une grande gourmande ? me demande-t-il en reluquant mon assiette d’un air étonné.

— Tout a l’air si bon que je n’arrivais pas à choisir.

— Effectivement, ça donne envie, surtout ça !

Il passe l’index dans ma mousse au chocolat et l’engouffre dans sa bouche.

— Mmm… Délicieux !

— Hé ! C’est à moi ça, monsieur, bas les pattes ! Si tu en veux, c’est là-bas que ça se passe.

— Oh oh ! Tu es du genre de celles qui mordent quand on touche à leurs desserts ?

— Peut-être bien, surtout que je n’y ai pas encore goûté.

— On peut remédier à ça tout de suite.

Avant que j’aie le temps de retirer l’assiette de sa portée, il reprend un peu de mousse du bout du doigt et le tend vers ma bouche. Mon cœur s’emballe lorsque j’entrouvre les lèvres pour le laisser entrer. J’ai le souffle court.

— Alors ? Verdict ?

— Il n’y en avait pas beaucoup, je ne suis pas sûre de ce que j’ai goûté.

Ses yeux s’enflamment, un petit sourire coquin se dessine au coin de sa bouche. Il replonge son doigt dans la mousse et me le tend une nouvelle fois. Il veut jouer à ça ? Très bien.

Je me penche lentement vers son index, ouvre mes lèvres et suce très délicatement en prenant bien soin de passer ma langue autour de son doigt. Nos regards ne se lâchent pas. Il ne sourit plus ouvertement, mais ses yeux verts parlent pour lui. Je n’ai jamais fait ça et ça m’excite terriblement.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Ginabella59 2017-03-31T03:12:42+02:00

Je soupire, ouvre la porte de la salle de bain et me retrouve nez à nez avec mon apollon. Mon cœur s’emballe, lorsqu’il me fait rentrer à nouveau dans la pièce, ferme la porte, me plaque contre le mur froid au carrelage bleu, et m’embrasse comme un fou, ses mains passant sous mon débardeur, descendant dans mon pantalon, remontant à nouveau avec frénésie.

— Fred… qu’est-ce que… tu fiches ? Ils… sont… juste… à côté !

Ma voix s’étrangle entre deux gémissements tandis que ses mains vont et viennent entre mes seins et mon sexe.

— Juste… un… baiser avant… le dessert… demoiselle.

— Ce… n’est pas… juste… un baiser… ça !

— Alors… un avant-goût… d’après dessert.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Eleana2731 2019-01-26T12:23:53+01:00

— Le jour où tu seras amoureuse, tu t’attends à quoi ?

C’était à mon tour de réfléchir.

J’ai souri et déclamé d’une voix théâtrale :

— « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ; Je sentis tout mon corps, et transir et brûler. »

Johanna m’a regardée, éberluée. J’ai ajouté :

— Phèdre, ignorante femme !

— Tu te souviens des vers ? On a étudié ça quand on avait quoi… 16 ans ?

— Eh oui, je m’en souviens et je trouve que c’est la plus merveilleuse description du désir et de l’amour.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Eleana2731 2019-01-26T11:58:01+01:00

La voix est forte, puissante, autoritaire. Je tressaille, je crois que je me suis endormie. J’ouvre les yeux et relève la tête vers l’horloge qui confirme ma pensée : la grande aiguille a avancé de dix minutes. La vache ! Je viens de faire un rêve érotique dans la salle des urgences !

Afficher en entier
Extrait ajouté par Niall1Direction 2017-07-19T17:10:14+02:00

" - Tu suis mes mouvements. Je fais l'homme, toi la femme, c'est plus facile quand on débute.

Il me jette un regard en biais. Ces mecs ! Tous pareils ! "

Afficher en entier
Extrait ajouté par Ziela 2015-11-17T22:31:10+01:00

De toute façon, je ne suis pas sûre qu’une vie rangée et tout ce qui va avec me correspondent véritablement. Et avec Fred, je sais pertinemment que je n’aurai pas ce style de vie.

Mais qu’est-ce qui m’attend concrètement avec lui ? Il me l’a avoué lui-même: il n’est pas sûr d’avoir quelque chose à m’offrir, hormis des ennuis. Et il faut bien le reconnaître jusqu’ici, effectivement, des ennuis, j’en ai. Et cela ne fait qu’une semaine.

Je plonge la tête sous l’eau. La plus sage décision que je pourrais prendre, c’est d’écouter ma mère : quitter Fred pour me trouver un gentil mari qui m’offrirait une bonne situation confortable et une vie simple. Quelqu’un comme Hugo. Mais je n’aime pas Hugo, ni tous ceux qui jusqu’à présent m’ont fait la cour. J’aime un homme ténébreux, secret, un brin déjanté et qui a un talent fou.

Fred, c’est un passionné, il aime ce qu’il fait et il le fait foutrement bien. Quand il chante et quand il joue, il est tellement vivant, tellement... lui. Et lui, c’est aussi son groupe, ses amis, Elsa. Cette fille fait partie de sa vie, je n’ai pas le droit d’en être jalouse.

Et si, pour finir, j’acceptais de la rencontrer ce week-end ? Si j’exorcisais mes démons en mettant un visage sur ce prénom ? Je reprends de l’air. Je ne sais plus où j’en suis, je ne sais plus ce que je souhaite.

« Suis le plan prévu, Alice, ne force pas le destin. Tu la rencontreras en temps voulu, point. »

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode