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Bibliothèque de Frederic-16 : Liste d'argent

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L'Homme craie L'Homme craie
C.J. Tudor   
Ni bon, ni mauvais, je suis déçu de ce roman dont je croyais être polar qui allait me tenir en haleine. L'histoire est par contre bien montée, mais j'ai été déçu par la fin qui ne m'a pas jetée en bas de ma chaise. Le déroulement de l'histoire est bien, mais elle finit en queue de poisson malheureusement. On dirait qu'il manque un petit quelque chose pour que ce roman accroche.
Arrowood Arrowood
Mick Finlay   
Londres, fin du XIXe : Arrowood et son acolyte Barnett sont des détectives privés impécunieux qui naviguent dans les bas-fonds de la capitale. Arrowood en a développé une jalousie féroce contre son célèbre confrère Sherlock Holmes. Un jour, une jeune Française leur demande de retrouver son frère disparu. Commence alors une enquête pleine de rebondissements.

Ce roman démarre une série policière, avec un Arrowood très marqué tandis que le narrateur, Barnett, est plus transparent. La misère de l’Angleterre de cette époque est bien retranscrite, ainsi que les bandes de féroces truands qui avaient mis en place le crime organisé.

Je suis restée très mitigée sur ce livre, car après un démarrage intéressant il relate une succession d’événements où le hasard fait trop bien les choses. L’ambiance est intéressante et crédible, mais je ne suis jamais entrée totalement dans l’histoire, j’ai suivi les personnages avec beaucoup de détachement, car ils manquaient un peu de chair.

Un point très désagréable est à souligner dans ce livre, du moins dans la version française : les règles de typographies n’ont pas été respectées, et souvent la narration est mélangée aux dialogues. C’est particulièrement marquant dans la première moitié du roman, et sans doute cette lecture pénible du texte a influencé ma vision de l’histoire. L’éditeur a laissé des didascalies autonomes dans les dialogues (phrases entières de narration); et d’autre part lors de long propos d’un personnage, un nouveau paragraphe commence et le lecteur ne réalise pas immédiatement qu’il s’agit toujours du dialogue, et non de la narration qui reprend. Le texte n’a pas été révisé. Maintenant je comprends à quoi sert le respect des règles de typographie !

Exemples de didascalie autonome :
— Nous sommes prêts à payer pour l’information. Il nous regarda tour à tour en se mordillant la lèvre.
— Non, fit-il en tournant les talons. Je le retins.

Exemple de dialogue à la ligne, comme si c’était une narration :
— Vous étiez là ?
— Elle nous avait demandé de la rejoindre devant l’église.
Elle voulait nous dire quelque chose.
Tout d’un coup, Harry se mit à parler très vite, tout bas (…).

par FeyGirl
Les Assassins Les Assassins
R. J. Ellory   
J'avais découvert Ellory lors de ma lecture de Seul le Silence, qui m'avait laissé un coup au coeur inimaginable. De ce fait, lorsque Louve a lu ce roman et m'a proposé de me le prêter puisque ça avait été un coup de coeur pour elle, j'ai sauté sur l'occasion.
Même si je retrouve la plume d'Ellory avec plaisir, Les assassins n'a pas réussi à me charmer autant que son autre roman.

Ce roman a un résumé qui me promettait une histoire inimaginable, regroupant plusieurs tueurs en série, ce que je chéris de tout coeur. Sur ce point, je n'ai pas été déçu, notre tueur, le commémorateur est sublime. Il vous fera frissonner par tant de génie, tant d'adresse, vous aurez peur la nuit en repenssant qu'un tel être puisse exister. Je vous promet du dégoût, du désespoir et en même temps un art du meurtre inimitable.

Les enquêteurs sont aussi un très bon point, autant on a Irving d'un côté, un inspecteur de police qui va devoir mener cette enquête seul, avec peu de moyen, peu d'homme et surtout en gardant le silence sur son existence. Trop de problèmes médiatiques en cette période d'élection. Un homme seul à qui la vie n'a pas fait de cadeau, un homme routinier qu'on découvre plus complexe qu'il n'y paraissait au fil du roman. Mais il ne sera pas vraiment seul, on tombera sous le charme de John Costello, cet homme qu'on apprend à connaître au tout début de ce roman, à la pire période de sa vie, celle où il fait la connaissance d'un tueur en série, de manière brutale et sanglante. Un homme excentrique, un homme un peu fou, peut être, mais surtout un homme perdu qui retient absolument tout, un homme bien plus seul que ne l'est Irving. Ce sont donc deux âmes obscures reliées par le rayon de soleil qu'est Karen que l'on va découvrir ici, que l'on va suivre durant une traque complexe.

Cette chasse traque est quelque chose que j'ai bien aimé, disons le simplement, le tueur est tellement brillant, que nous n'avons aucun indice, nous ne pouvons que contempler son oeuvre et attendre la prochaine marche, la prochaine étape. Nous ne comprendrons rien, nous ne trouverons aucun indice caché et comme les enquêteurs nous seront au désespoir de réussir à l'arrêter.

Alors avec tout ceci, pourquoi ai je été déçue de ce roman ? Pourquoi n'est ce pas encore un coup de coeur ? Surtout avec la plume si belle qu'Ellory nous propose encore une fois, nous donnant à nouveau tellement d'information, de culture avec une douceur décuplé et une addictivité qu'on ne peut égaler ?
Et bien c'est la fin qui m'a déçu. Cette fin trop abrupte, trop rapide, trop poétique peut être. Cette fin qui ne me livre pas les secrets que j'attendais. Cette fin dont je ne peux vous parler sans trop vous en dire. Mais pour une fois le point final ne m'a pas retourné l'esprit, ne m'a pas donné envie de revenir au début du roman pour comprendre. Cette fin m'a tout de même tiré quelques larmes et m'a coupé le souffle, d'effroi, mais elle ne m'a pas entièrement comblé.

En bref, un très bon roman porté par la magnifique plume d'Ellory. Avec des enquêteurs que j'ai vraiment apprécié et qui ont mené une traque d'enfer pour trouver un tueur si sublimement affreux, avec des meurtres rivalisants toujours plus dans l'horreur. Une idée de base géniale ce Commémorateur. Mais voilà, la fin me laisse un peu vide, un peu seule et déçue, alors ce n'est pas un coup de coeur, juste un très bon roman qui pourra peut être vous satisfaire vous aussi si vous cherchez du sang et de l'angoisse, une intrigue prenante et de l'effroi.

Chronique disponible sur mon blog : https://lc.cx/4zk6

par Ferou
Terminus Elicius Terminus Elicius
Karine Giebel   
Premier roman de Karine Giebel, pas mal du tout, pas le meilleur, parce que je ne le trouve pas très original, avec la correspondance entre l'héroïne et l'assassin, mais c'est bien écrit et le système est au rendez-vous.

Dans la dernière édition, une nouvelle est ajoutée. Elle est très bien glaçante mais très touchante et émouvante.

par kisa
Une putain d'histoire Une putain d'histoire
Bernard Minier   
Comme spécifié dans la page de remerciement, l'auteur a voulu rendre hommage à la littérature américaine, et c'est plutôt réussi : les lieux retirés à la nature hostile, les groupes de copains qui mènent l'enquête, les politiciens corrompus et tout-puissants, la paranoïa au sujet des moyens de surveillance qui retirent toute liberté aux citoyens, toute notion de vie privée, et même la vulgarité du titre, tout cela entoure l'histoire d'une atmosphère telle que celle que l'on retrouve dans les meilleurs romans américains.

Le style de narration à la première personne crée d'emblée un côté intimiste avec le personnage d'Henry, un rapprochement. J'ai bien aimé ce ton un peu dialogué, avec des apartés et des accroches, qui donnait vraiment l'impression d'entendre la voix du personnage qui racontait son histoire. le texte en devient plus vivant, plus accrocheur.
Ce que je regrette peut-être un peu, c'est que des personnages auxquels on avait envie de s'attacher aient été rapidement mis de côté (les amis d'Henry, par exemple), mais c'était peut-être nécessaire, au vu de l'intrigue déjà compliquée.

L'intrigue devient de plus en plus inextricable à mesure qu'on avance, et l'auteur parvient à garder le suspense et le mystère jusqu'à la toute fin. Difficile de deviner la vérité avant la fin, et pourtant lorsqu'elle est révélée, certains passages et détails semblent soudain faire sens, ce qui est toujours agréable. On avance dans la lecture en faisant tout un tas de conjectures et, finalement, on s'aperçoit qu'on a été berné du début, et que rien de ce qu'on croyait vrai ne l'est, que tout ce sur quoi on pensait pouvoir se reposer était illusoire. C'est assez brillamment effectué de la part de l'auteur, il faut l'avouer.

Bien sûr, une fois la grande révélation effectuée, une partie de nous ne peut s'empêcher de se demander : "est-ce qu'il ne me prendrait pas un peu pour une prune, cet auteur ?" Parce que si les choses sont expliquées et semblent se tenir à peu près dans les grandes lignes, beaucoup de petits détails restent flous, quand on y songe. Il faudrait réécrire toute l'histoire d'un point de vue différent, au final. Parce que sinon, comment savoir où est la frontière entre ce qui est vrai et ce qui est faux ? Comment savoir quel pourcentage de ce qu'on vient de lire est réel ?
Une putain d'histoire fait partie de ces livres qu'on a envie de lire une seconde fois, avec la vérité en tête, pour vérifier chaque détail.

Malgré tout, le roman fonctionne bien, et même très bien. C'est prenant, immersif, surprenant, une très bonne lecture, en somme.

par Anna19
Peste Peste
Chuck Palahniuk   
« Peste » est une biographie orale (fictive), c’est à dire un recueil de témoignages portant sur la vie de Rant. On retrouve dans les « personnes interrogées » des gens de sa famille, de ses amis, de simple connaissances, des gens qui ne l’aimaient pas…
Et je trouve que c’est du génie.
Déjà, il fallait y penser, et ça a du être un boulot monstre de créer cette pléthore de personnages délirants qui nous racontent toute la vie de Rant à travers leurs yeux, leurs ressentis, sans que l’on n’ait jamais le point de vue de Rant lui-même.
Ensuite, et c’est ce que je préfère, comme c’est un recueil concernant de très nombreux personnages, un problème se crée forcément : on ne sait pas toujours qui dit la vérité et parfois, certains témoignages se contredisent. Ajouté au fait que ce qui est dit est totalement délirant… On ne sait jamais vraiment ce qui est vrai ou non… Et l’on voit tout simplement comment se forme un mythe.
Parce que « Peste », c’est ça, c’est la création d’un mythe, de l’histoire d’un martyr en la personne délirante de Rant Casey.

Et délirant, c’est le mot pour qualifier cette histoire !
On se demande constamment où l’auteur est allé chercher ses idées de DINGUE ! (Bon, ça peut ne pas être étonnant venant du cerveau qui a pondu « Fight Club », mais tout de même.)
Vous voulez des preuves ? Entre le reniflage de serviettes usagées, une propagation de virus de la rage, un trafic de dents de lait, des concours d’accidents de voitures, le tout dans une dystopie où l’on peut littéralement louer et revivre des souvenirs grâce à une prise plantée dans la nuque, ça vous va, ou vous en voulez plus ? Parce qu’il y a encore TELLEMENT d’autres choses… Ce roman est juste un gros délire. Je sais que je me répète, mais c’est vraiment compliqué d’en parler autrement !

Donc oui, j’ai été très surprise par l’histoire, mais est-ce que j’ai aimé du coup ? (Parce que normalement, c’est mon avis que vous attendez non ?)
Eh bien, je suis plutôt mitigée.

J’ai vraiment adoré le début du roman qui nous raconte l’enfance de Rant dans une famille elle aussi un peu tarée, (et dont beaucoup de membres décèdent BIZARREMENT à cause d’accidents impliquant des insectes) le début de sa passion pour les morsures animales et les infections qui en résultent, ses différentes magouilles pour sécher les cours ou se faire du fric… Jusqu’à ce que qu’il quitte le COCON familiale. (Insectes. Cocon. LOL.)

En revanche, quand il s’installe en ville et rencontre ceux qui deviendront ses amis… J’ai un peu plus décrochée.
Ici, l’aspect dystopie – que l’on ne remarque pas auparavant – est bien plus présent, et c’est sûrement l’aspect qui m’a le moins intéressée.
Entre les prises dans la nuque, les souvenirs à revivre et les « Nuit de Crashing », je me suis un peu lassée…
Malgré tout, la fin est un bon gros WHAT THE FUCK qu’on se prend en pleine tête et à laquelle on ne s’attend absolument pas, malgré quelques indices discrètement semés ici et là… Et c’est bien cool !

Bref, si je garde un bon souvenir de ma lecture de « Peste », c’est en grande partie parce qu’il a bousculé mes habitudes de lectrice en me proposant une histoire à laquelle je n’aurais jamais songé, même si l’histoire en elle même ne m’a pas toujours plu.
Par contre, je ne peux pas recommander ce roman à tout le monde, certains pourront être choqués, d’autres ne pas comprendre, d’autres laisser tomber… Et ne comptez pas le lire si vous êtes hypocondriaque. Je ne le suis pas, et pourtant, de nombreux passages m’ont donnée l’impression de ressentir des fourmillements sous la peau… Et parfois c’est un peu crade.
Donc « Peste », ce n’est pas pour ceux qui ont peur du sale, des morsures, des bestioles, et surtout des histoires compliquées, dingues, et qui ne se révèlent pas tout de suite. Les autres, laissez-vous tenter, vous n’en ressortirez pas indemnes !
Sœurs Sœurs
Bernard Minier   
Certains auteurs ont un don pour donner vie à des personnages dont l’envergure dépasse largement le contexte d’un seul livre (Franck Thilliez notamment, intarissable pour le duo Sharko/Hennebelle). Bernard Minier quant à lui, donné au commandant Martin Servaz un destin hors du commun et prouve qu’un personnage construit sur des bases solides peut avoir une belle carrière, d’autant plus si sa vie privée et professionnelle s’entremêlent pour le faire évoluer plus loin encore…

Soeurs est le cinquième opus de la série consacrée au commandant Martin Servaz. Si Glacé et Cercle m’ont fasciné et envoûté au même titre que certains essentiels tels que Les Rivières Pourpres de J.C Grangé ou La Chambre des Morts de F.Thilliez, plaçant Bernard Minier à une place indétrônable, je vous avoue m’être depuis quelque peu égarée en cours de route : N’éteins pas la lumière n’a pas atteint à mon goût la force de conviction de ses prédécesseurs. Quant à Nuit, je l’ai trouvé un peu trop retors et (honte à moi) je l’ai finalement vite oublié… Mais je pense aussi qu’à certaines périodes de nos vies de lecteurs, nous pouvons être pour X raisons moins réceptifs à une oeuvre et passer tout bonnement à côté de sa juste valeur.

J’ai passé un bon moment de lecture avec Soeurs, même si je n’ai pas retrouvé mon engouement pour les premiers titres de l’auteur. Bernard Minier a choisi de situer l’intrigue sur deux périodes. En 1993, deux soeurs d’une vingtaine d’années sont retrouvées mortes sur une petite île de la Garonne, entravées et vêtues de robes de communiantes… Ce sera la première enquête du jeune Servaz alors âgé de 24 ans, qui porte déjà le deuil douloureux de son propre père… L’enquête se dirige rapidement vers l’écrivain Erik Lang dont les jeunes femmes étaient fans, et dont le titre d’un de ses succès est La Communiante… Vingt-cinq ans plus tard, en 2018, Amalia, la femme de l’écrivain est assassinée dans sa propriété… Un meurtre qui replonge Martin Servaz dans le passé, remettant en cause le dénouement de sa première enquête…

L’intérêt de cette intrigue qui s’étire sur plus de 25 ans est double : elle va permettre à l’auteur de développer en amont le personnage de Martin Servaz, qui a ses débuts de jeune flic avait déjà « une façon non conventionnelle de raisonner« , de l’enrichir d’un passé complexe, ce qui à mon avis est judicieux et plaisant. C’est aussi l’occasion de comparer l’évolution des procédures judiciaires sur les deux époques, notamment sur la mise en garde à vue des suspects…

Sans rien dévoiler de l’intrigue, celle-ci donne lieu a plusieurs réflexions autour de l’écrivain : la relation entre un auteur et ses fans, la portée d’une oeuvre, ou encore le métier d’écrivain à l’heure des réseaux sociaux. Il y a assez peu de personnages et hormis les événements du départ, assez peu d’action, mais ce n’est pas une critique, loin de là, car le livre se dévore du début à la fin. Bernard Minier, en grand spécialiste des rebondissements inattendus nous réserve quelques surprises, et une chose est sûre : la vérité une fois éclose n’épargne personne…

par loeilnoir
Pire que le mal Pire que le mal
Sylvain Forge   
Pour commencé, je remercie une nouvelle fois les éditions du Toucan Noir et l'auteur Sylvain Forge de m'avoir offert cet exemplaire.

Ce livre est un petit coup de cœur, j'ai adoré l'histoire de pesticide car c'est un sujet d'actualité étant consommateur de produit chimique dont nous ne pouvons pas prévoir si ça n'aura pas d'effet secondaire sur les générations future.

Au début, ce que j'ai aimé c'est que l'auteur nous raconte l'histoire de Lucas un écologiste qui se fait assassiné car il va découvrir que la société BGC utilisé un pesticide surpuissant le Binarzole qui a des conséquence désastreuse sur les hommes. En suite, il y a Benjamin le frère de Lucas qui va enquêter sur la mort de celui ci et le faite que l'auteur passe de l'un à l'autre est géniale ça permet de continuer a tourner les pages pour connaître la suite.

Par contre, il y a une parti ou l'auteur décrit la société BGC et quelles personnages se retrouvent mêlé à toute cette histoire de fabrication du pesticide mais aussi a qui tout ça profite financièrement du coup j'ai trouvé cette partie un peu longue. Je commence à connaître un peu l'auteur et je sais qui aime bien s'entourer de beaucoup de personnages .

Pour finir ce que j'ai adoré c'est que l'auteur ne fait pas dans la dentelle et si un personnage doit mourir il n'y va pas de main morte.

Voilà c'est une histoire pleine d'action, de suspense , mais aussi de beaucoup de cherche de la part de l'auteur et surtout plein de question sur le pesticide.
Une forêt obscure Une forêt obscure
Fabio M. Mitchelli   
Donner un avis juste et cohérent, sans pour autant passer à la trappe les points forts du livre, qui me laisse un sentiment mitigé, un vrai dilemme !!

Je suis assez déçue de ne pas avoir apprécié ce livre, peut-être à sa juste valeur, peut-être ai-je trop lu d’avis enthousiastes… Je ne sais pas… mais j'ai terminé une forêt obscure de Fabio Mitchelli depuis quelques jours et j'ai eu beaucoup de mal à faire mon article ! Au vu de ce que j'ai pu voir beaucoup ont apprécié mais moi moyennement ! Comment faire pour donner un avis mitigé alors que l'on lit des critiques élogieuses !? Pas simple tout ça !

Je n'ai pas lu « la compassion du Diable » dont les retours m’ont vraiment donné envie de découvrir cet auteur et puis les retours du blog collectif polar étaient tellement enthousiastes que je ne pouvais que aimer… je surveillais DONC activement ses sorties littéraires ! Et j'ai eu la chance de recevoir le livre par Babelio et les éditions Robert Laffont que je remercie au passage.

Mon avis quelque peu mitigé (bein ce n’est que mon avis…) ne remet pas en cause la qualité de l’écriture, Fabio Mitchelli a une plume vive et acérée, ce qui est un réel plaisir.

Le roman met du temps à démarrer ! J'ai eu un mal fou à me repérer au départ, j'ai bien cru que j'étais larguée ! J'ai choisi de ne pas trop penser aux prénoms des personnages et de me concentrer sur l'intrigue et heureusement ! Sans cela je pense que je l'aurais mis de côté

https://julitlesmots.wordpress.com/2016/11/30/une-foret-obscure-de-fabio-m-mitchelli/
Le 5ᵉ Règne Le 5ᵉ Règne
Maxime Chattam   
J'ai complètement adoré!!! En fait ce livre m'a fait penser à une histoire de Stephen King mettant en scène un bande de copains faisant face au force du mal, des personnages très attachants, un livre bien rythmé, ambiance glauque comme je les aime!!!
Je le conseille vivement aux amateurs du genre...

par rachl