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Extrait ajouté par rollitup 2013-07-30T12:15:22+02:00

"Georges peut te dire un tas de conneries, et ça n'a pas d'importance. Ce qui compte c'est parler. C'est être avec un autre. Voilà tout."

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Extrait ajouté par bookemixer 2010-04-08T17:29:36+02:00

«- Les types comme nous, ils n'ont pas de famille. Ils s' font un peu d'argent, et puis ils le dépensent tout. Y a personne dans le monde pour se faire de la bile à leur sujet...

- Mais pas nous, s'écria Lennie tout heureux. Raconte comment c'est pour nous.

Georges resta un instant tranquille :

- Mais pas nous, dit-il.

- Parce que...

Parce que moi, j' t'ai et...

- Et moi, j' t'ai. On est là tous les deux à se faire de la bile l'un pour l'autre, voilà ! s'écria Lennie, triomphant. »

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Extrait ajouté par rollitup 2013-07-30T12:10:06+02:00

"C'est un brave type, dit Slim. Y a pas besoin d'avoir de la cervelle pour être un brave type. Des fois, il me semble que c'est même le contraire. Prends un type qu'est vraiment malin, c'est bien rare qu'il soit un bon gars."

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-08-09T19:28:15+02:00

 J’voulais rien que lui toucher sa robe à cette fille... j’voulais rien que la caresser comme si c'était une souris... Comment foutre voulais-tu qu'elle sache que tu voulais rien que lui toucher sa robe ? Elle fait un bond en arrière, et tu te cramponnes à elle comme si c'était une souris. Elle gueule, et puis il faut que nous restions cachés toute la journée dans un fossé d'irrigation avec un tas de types à nos trousses. Et puis après, il a fallu se faufiler dans le noir et quitter le pays. Et tout le temps quelque chose comme ça... tout le temps. Si seulement j’pouvais te foutre dans une cage avec un million de souris et te laisser t'amuser à ton aise. Sa colère tomba brusquement. Par-dessus le feu, il regarda la figure angoissée de Lennie, puis, honteux, il baissa les yeux vers les flammes

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-08-09T19:27:55+02:00

 Elles étaient si petites, dit-il pour s'excuser. J’les caressais, et puis bientôt, elles me mordaient les doigts, alors, je leur pressais un peu la tête, et puis elles étaient mortes... parce qu'elles étaient si petites. George, j’voudrais bien qu'on les ait bientôt, les lapins. Ils n' sont pas si petits

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Extrait ajouté par fredoue 2017-11-12T16:31:05+01:00

Dis-moi ce qu'on aura dans le jardin, et les lapins dans les cages, et la pluie en hiver, et le poêle, et la crème sur le lait qui sera si épaisse qu'on pourra à peine la couper. Raconte-moi tout ça, George.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-08-09T19:28:09+02:00

 Et qu'est-ce que j'ai ? continua George furieusement. J'ai toi ! Tu n' peux pas garder un métier, et tu me fais perdre toutes les places que je trouve. Tu passes ton temps à me faire balader d'un bout du pays à l'autre. Et c'est pas encore ça le pire. Tu t'attires des histoires. Tu fais des conneries, et puis il faut que je te tire d'affaire. Sa voix s'élevait, était presque un cri

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-08-09T19:27:49+02:00

La main de George restait impérieusement tendue. Lentement, comme un terrier qui ne veut pas rapporter la balle à son maître, Lennie s'approcha, recula, s'approcha encore. George fit claquer sèchement ses doigts, et à ce bruit, Lennie lui mit la souris dans la main

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-08-09T19:27:23+02:00

Ce ranch où nous allons est là, tout près, à environ un quart de mille. On va entrer voir le patron. Maintenant, écoute... Je lui donnerai nos cartes de travail, mais tu ne diras pas un mot. Tu resteras là sans rien dire. S'il s'aperçoit combien que t' es idiot, il nous embauchera pas, mais s'il te voit travailler avant de t'entendre parler, ça ira. T’as compris ? — Pour sûr, George, pour sûr, que j'ai compris

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-28T19:14:28+01:00

Lennie le regarda tristement.

-Elles étaient si petites, dit-il pour s’excuser. J’les caressais, et puis bientôt, elles me mordaient les doigts, alors, je leur pressais un peu la tête, et puis elles étaient mortes… Parce qu’elles étaient si petites.

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