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Bibliothèque de comete_etoile : Mes envies

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Neige Neige
Maxence Fermine   
Un livre magnifique, un petit bijou d'une incroyable pureté et d'une grande poésie. Un texte d'une simplicité étonnante, d'une vérité absolue, d'un naturel profond où tout est limpide et épuré. Ou comment un jeune poète, dans le japon du XIXeme siècle, s'initie à l'art du haiku aux côtés de Soseki, samouraï empli de sagesse et vieux peintre aveugle.
Enchantement Enchantement
Orson Scott Card   
Un ouvrage FANTASY superbe. Je ne suis pas expert en la matière mais j'ai trouvé dans ce roman féérique un dynamisme et une grande clarté narrative, entrecoupés de dialogues cadencés pleins d'humour ou de gravité.
C'est un conte de fées, slave original, raconté de manière « moderne ». Il m'a charmé (encore un effet de la sorcellerie ?). La magie opère dès les premiers chapitres grâce à ces voyages dans le temps, ce choc des cultures, entre fantasy et réalité bien terrienne. On y découvre des réflexions sur le destin, le libre arbitre, le respect des différences, les valeurs communautaires, l'importance de la mémoire culturelle identitaire pour définir les civilisations.
Patte de velours, œil de lynx Patte de velours, œil de lynx
Maria Ernestam   
Avec Maria Ernestam, aucun risque, on peut y aller. Le plaisir de la lecture est garanti. Je suis fan, je le dis haut et fort. Ce petit "Patte de velours" est délicatement cruel et subtilement effrayant. Comment un simple chat peut-il faire de votre jolie petite vie un pur cauchemar ? Vous le saurez en lisant ce court roman.
La Femme du vampire La Femme du vampire
Nina Blazon   
Paru depuis un moment, je ne connais personne qu’il l’ait lu. Donc je me suis lancée dans ma lecture sans savoir ce que je trouverai. Amateur de vampires sexy passez votre chemin, vous seriez déçus.

Tout d’abord le simple choix du lieu géographique est original, des termes précis (l’auteur a fait bon nombre de recherches) et une histoire qui se tient sont les ingrédients de ce roman. Le style est assez simple, presque pour ado, mais ne gêne pas à la lecture.

Quant au scénario…on est plus proche de Dracula que d’Anita Blake ! Jasna est jeune et impulsive, cela se ressent dans ses actions ou ses paroles. Mais elle est fidèle à sa parole et envers ceux qu’elle aime. Mariée de force à un inconnu, qui ne veut pas plus d’elle qu’elle ne veut de lui, elle semble se résigner à une vie malheureuse. Rejetée de l’église et des villageois, seules les rencontres avec Dusan, un étrange vagabond, lui permettent d’avoir un peu de distraction. Alors quand d’étranges phénomènes se déroulent au domaine, elle mène l’enquête, bien décidée à avoir le fin mot de l’histoire. De meurtre en tragédie, trahie par son mari et rejetée, elle va pourtant faire preuve de beaucoup de courage et d’intelligence. Mais il faut garder le secret du Vampire et face aux dangers et aux trahisons, Jasna ne s’en sortira pas seule.

On se laisse volontiers happer par cette histoire du passée où l’on ne comprend pas qui est le vrai coupable et ou se cache la vérité, d’autant plus quand elle a de multiple visages.

Bref une lecture intéressante, qui ne laissera pas un souvenir impérissable, mais que je ne regrette certainement pas.

par Ceinwèn
Ma soeur, mon amour Ma soeur, mon amour
Chitra Banerjee Divakaruni   
Un auteur découvert par hasard et dont je n'ai pas regretté la lecture. Un roman passionnant, on se laisse embarquer par le destin de ces deux sœurs sur fond de traditions indiennes.

par Amalia
Mariage arrangé Mariage arrangé
Chitra Banerjee Divakaruni   
« Mariage arrangé » est un recueil de nouvelles qui parle essentiellement de la condition de la femme indienne contemporaine, qu'elle vive en Inde ou aux Etats-Unis. D'ailleurs, les liens étroits entre la communauté émigrée et les familles vivant en Inde sont très bien décrits. le thème récurrent pourrait se résumer à l'expression bien connue « entre tradition et modernité" , mais dans les histoires racontées par Chitra Banerjee Divakaruni, on ne peut pas la visualiser par l'image d'une personne hésitant sur le seuil d'une porte symbolique, loin de là…. J'ai plutôt la vision d'une porte claquée, broyant sauvagement une main féminine. Les nouvelles sont écrites avec beaucoup de sensibilité, et le plus important est entre les lignes, car Madame Divakaruni maîtrise l'art de l'allusion et des non-dits. Ce qu'elle choisit de dire, elle le dit avec talent dans une écriture poétique et concise, qui se passe de tout pathos ou excès à visée racoleuse. Elle raconte les histoires cachées de véritables héroïnes, attachantes et émouvantes, audacieuses ou soumises, discrètes ou flamboyantes…. Toutes ces histoires vous brisent le coeur à un moment ou un autre. J'aime beaucoup le format « Nouvelles » , c'est un format très exigeant pour le romancier comme pour le lecteur, il doit être dense et subtil ; j'espère, pour ma part, avoir accordé à ce recueil toute l'attention qu'il mérite, car c'est un joyau.

par Fiametta
Autour du soleil Autour du soleil
Karine Silla   
«Louise n’avait pas de père. Elle avait été élevée par une mère austère qui pensait qu’une seule robe suffisait, peu importe qu’on l’ait choisie ou pas, c’était comme ça. (…) Elle disait aussi que les meilleures nuits étaient celles où l’on oubliait nos rêves. Et que la théorie scientifique de la révolution de la Terre autour du Soleil était impossible : si la Terre avait tourné autour du Soleil, sa chance a elle aurait aussi tourné.» Louise, qui est le personnage principal de la première partie de ce roman, essaie de se libérer de ce lourd carcan familial. Elle croit gagner la liberté en se mariant, cache soigneusement deux avortements avant de mettre au monde une enfant pas vraiment désirée qu’elle prénommera Marie. Quelques années plus tard, elle meurt.
Tel est du moins la version officielle du roman familial. Jusqu’au jour où un homme rencontré dans un train vient livrer à Marie une autre version. Sa mère n’est pas morte, mais s’est enfuie au Vietnam pour vivre enfin. « Elle n’était plus la même femme. C’était une deuxième naissance, plus intense parce qu’elle renaissait cette fois de sa propre volonté.»
Face au choc de cette révélation, Marie reste d’abord incrédule : «On ne défait pas un pull qui nous tient chaud depuis des années parce qu’on a oublié une maille en le tricotant. Je ne laisserai pas cet étranger tirer sur le fil qui dépasse.»
Pourtant, il ca bien falloir attraper ce fil. Se poser des questions qui dérangent. Se demander la raison pour laquelle, on lui avait menti. Essayer de comprendre cette mère qui « avait laissé derrière elle un mari qu’elle avait épousé parce qu’il était gentil, qu’il était le premier à l’avoir demandé en mariage et qu’elle n’avait jamais su dire non, une mère qui marmonnait les yeux dans le vide et une enfant avec qui, depuis le début, elle n’avait su faire.»
Mais aussi une mère qui, après avoir trouvé le bonheur, mis au monde un fils, meurt très jeune d’un cancer. «Ses poumons la punissaient de ne pas avoir assez respiré et d’avoir refoulé tous ses sentiments.»
La seconde partie du livre est consacrée à Marie. À la manière qu’elle a de gérer la révélation de ce secret de famille. À la façon dont elle entend construire sa propre vie. Comment aborder le sujet avec son père parti vivre en Espagne avec Victoria, sa nouvelle compagne et qui est de passage à Paris ? Que dire à Samuel, son mari, et à leurs deux filles ? Un peu comme ces planètes cachées par d’autres astres plus grands, elle préfèrera les zones d’ombres au soleil.
D’autant que les vacances arrivent et qu’ils sont attendus par un couple d’amis, dans le Sud de la France. Après un nouveau choc, l’accident dont ils sont victimes sur la route, Karine Silla nous propos une sorte de huis-clos final.
Dans la grande villa de Georges et Lucie, la parenthèse estivale nous offre en effet une formidable occasion de sonder les âmes, de détailler les mécaniques qui forment – et déforment – les couples, d’esquisser de nouvelles histoires.
Jean est cœur de cette troisième et ultime partie. Le fils de Georges, invité surprise, va servir de révélateur à cette photo de groupe avec dame. On sait depuis Icare combien les voyages autour du soleil peuvent être risqués. Karine Silla nous en apporte une nouvelle preuve. Avec autant de force que d’élégance.
http://urlz.fr/37ws

par hcdahlem
Mes meilleures amies Mes meilleures amies
Alice Hoffman   
C'est ma prof d'anglais au collège qui m'a offert ce livre. L'histoire est ennuyeuse et déprimante pleine de suicides et de morts diverses et variées. Je ne sais pas quel message a voulu me faire passer ma prof mais je m'interroge sur sa santé mentale.

par Flo2172
Mourir pour vivre à nouveau Mourir pour vivre à nouveau
Sabatina James   
Un témoignage poignant sur la condition des femmes dans les milieux musulmans et les difficultés auxquelles elles se trouvent confrontées. C'est aussi un message d'espoir et de liberté.

par carotim
Vers la liberté Vers la liberté
Mahtob Mahmoody   
J’ai lu plusieurs fois le livre Jamais sans ma fille, et vu d’innombrables fois le film éponyme.
Ce récit m’a toujours touché au plus haut point, par sa profondeur et peut-être aussi la médiatisation qui l’avait entouré.

Mais il n’empêche que l'histoire s’arrêtait une fois que Betty Mahmoody et sa fille atteignait l’ambassade américaine de Turquie.
Que sont-elles devenues ensuite ?

Quand j’ai appris que Mahtob, la petite fille de 5 ans qui s’était échappée d’Iran avait à son tour écrit un livre, je n’ai pu faire autrement que de me le procurer.
J’étais curieuse de savoir comment on vit après une telle épreuve. Est-ce possible de vivre une vie normale ?

Mahtob aborde peu les mois où elles sont restées captives dans la famille iranienne de son père. Ce qui est bien normal, car elle n’utilise que ses propres souvenirs, qui restent morcelés du fait de son jeune âge au moment des faits.

Mais elle raconte ce qui leur est arrivé ensuite : leur retour aux Etats-Unis, les retrouvailles avec sa famille maternelle, la joie de retrouver son grand-père (mourant, et qui avait pu tenir jusqu’à leur retour) et la réadaptation à leur ancienne vie.

Cela ne s’est pas passé simplement, comme on tournerait une page. Il a fallu retrouver une maison, une école, des habitudes, oublier la peur des bombes et des coups, et avancer.

Il a fallu oublier la haine qu’elle portait à son père, et pouvoir entendre les bons souvenirs que sa mère tentait de lui faire garder à l’esprit, malgré tout. Il a fallu changer d’identité, se cacher et déménager brusquement face à certaines menaces.

Car, évidemment, Moody Mahmoody a persévéré dans ses tentatives de ramener sa fille en Iran.
Comment cette petite fille, devenue adolescente, puis adulte, peut aujourd’hui raconter cela sereinement, et en ayant pas totalement rejeté la culture de son père ? Cela force l’admiration.

Elles ont été courageuses, toutes les deux : Betty Mahmoody en se battant pour faire bouger les choses au niveau des lois, en aidant à retrouver d’autres enfants kidnappés ; et Mahtob en se construisant jour après jour, en surmontant la maladie, la peur, et menant de front des études sérieuses et une double identité.

J’ai été vraiment bouleversée par son récit. Elle m’a touchée profondément, et je ne peux que l’admirer.


par bebi