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Bibliothèque de choupinounnette : Ma PAL(pile à lire)

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Les Visages Les Visages
Jesse Kellerman   
un livre duquel il est difficile de se décrocher. la résolution de l'intrigue est trés bien ficelé même si on pourrait s'attendre a une meilleure fin, mais ceci ne m'a pas empéché de lire ce livre: il est adictif!!

par AudreyV
Nos mains en l'air Nos mains en l'air
Coline Pierré   
Si on avait dit à Yazel, 12 ans, qu’elle partirait avec un inconnu en road-trip jusqu’en Bulgarie… je pense qu’elle l’aurait cru.
Mais si on l’avait dit à Victor, 21 ans, il aurait fallu plus d’un bon argument pour le convaincre de nos propos.
Pourtant, c’est bien ce qui arrive, Yazel et Victor se rencontrent de la plus improbable des manières et ils se sauvent l’un l’autre. Voilà comment leurs aventures commencent, après une rencontre, une petite discussion entre un voleur et une jeune fille sourde.
Alors, Victor se pose plein de question sur la surdité de la jeune fille, ne sait pas vraiment comment agir, s’excuse beaucoup, pour beaucoup de choses différentes.
Yazel à l’inverse, malgré tout ce qui lui est arrivé depuis la mort de ses parents, sait très bien qui elle est et ce qu’elle veut (même si tout comme les filles de son âge, elle se pose quand même beaucoup de question).
Les deux jeunes protagonistes vont alors vivre une aventure et créer des liens d’amitié et de fraternité.
Coline Pierré a une très belle plumes et nous plonge dans la vie de Yazel et Victor comme on plonge dans une piscine.
Ce livre est drôle, attachant et émouvant et je le conseille fortement !
Shades of Magic, Tome 3 : Shades of Light Shades of Magic, Tome 3 : Shades of Light
Victoria Schwab   
5/5

Ma review :
https://www.milkywaygraph.fr/article/books/294/chronique-shades-of-magic-tome-3-a-conjuring-of-light-de-ve-schwab

Noooooon. Je ne veux pas quitter ces personnages fabuleux, ces aventures palpitantes, cet univers unique et envoûtant et magique et sanglant et aaaaah.

Ce livre était tout ce que j'attendais et bien plus. Schwab nous propose un final éblouissant, dans la continuité de tous ces autres chef d'œuvres. J'ai. Tout. Aimé. TOUT. Il n'y a rien à redire. En réalité, ce livre excelle tellement à tous les niveaux que je ne parviens même pas à formuler des pensées cohérentes. I'M A MESS. Et VOUS SAVEZ. Vous savez que, quand un livre est un tel coup de cœur, j'en perds les mots pour mes chroniques. A Conjuring of Light EST ce type de livre.

On n'a pas le temps de s'ennuyer : du début à la fin on est tenu en haleine puisque tous nos précieux personnages sont constamment exposés à des dangers MORTELS. Et mon cœur souffre pour eux parce qu'ils ont tous TELLEMENT perdu. J'avais horreur de les voir aussi malmenés et anw, mes petits chéris. Mais l'histoire n'en était que plus captivante : je ne pouvais plus décoller mes yeux des pages. (quelle belle métaphore)

Kell et Lila. My god, ces deux-là… LE SHIP EST PRÉSENT MES AMIS. Ils sont tellement adorables ensemble sans pour autant être dégoulinant d'amour sucré et d'arc-en-ciel et ugh. J'adore les deux personnages individuels et je trouve qu'une fois ensemble, leur "badasserie" est amplifiée x1000. Je ne m'en lasse pas. Leur couple était la meilleure chose qui soit. J'ai pourtant l'habitude d'être déçue par les couples dans les livres, car une fois ensemble, les deux personnages concernés perdent toute leur saveur et leur personnalité. À mon grand bonheur, ce n'est pas le cas dans cette trilogie, et encore moins dans A Conjuring of Light. Lila est une jeune femme forte et indépendante et Kell n'est pas du tout du genre possessif ou TROP protecteur. Bien entendu, il se soucie d'elle mais pas au point de l'empêcher de le suivre ou d'agir ou quoi que ce soit. En même temps, personne ne peut stopper Lila Bard. Mais en tout cas, le fait qu'il n'insiste pas trop est très apprécié et ne fait pas ralentir l'histoire comme dans 99% des autres bouquins que l'on peu trouver sur cette planète.

Et pour l'Oscar du meilleur antihéros, j'ai nommé : Holland. MAIS JE L'AIME TROP, C'EST PAS POSSIBLE. Il m'a brisé le cœur dans ce livre. Il a l'air plutôt froid, distant et très fatigué mais ça ne fait que renforcer l'empathie que l'on éprouve pour lui. J'ai vraiment pitié. MON PAUVRE PETIT CHOU À LA CRÈME. On en apprend plus sur son passé dans A Conjuring of Light et ç'a rajouté tellement plus de profondeur au personnage. Quand on pense que depuis le début, tout ce qu'il souhaitait, c'était de sauver son monde (White London). Ses motifs sont parfaitement légitimes, c'est pourquoi, malgré son passé… un peu sanglant, on ne peut pas s'empêcher d'éprouver de la peine pour lui. Toutes les horreurs, les sacrifices, la torture, les pertes qu'il a subit m'ont tout simplement émue.

J'ai adoré voyager en même temps que nos personnages dans des contrées plus éloignées du monde où se situe Red London, la ville natale de Kell. On a pu découvrir de nouveaux endroits et de nouveaux personnages et des objets magiiiiiques. Ouiiii. I LIKE IT.

Gaah, ce livre est juste pure perfection. Que diiiire de plus. Je n'ai pas envie de vous spoiler donc c'est assez difficile ! Mais sachez qu'encore une fois, il y a beaucoup de sang, de torture, de violence, de morts. Rien de trop choquant, mais assez poignant pour vous faire éprouver des milliers de sentiments et c'est juste merveilleux. On se prend tellement à l'histoire, c'est la meilleure des choses ! Il y avait des scènes à la fois terribles et hyper émouvantes. JE NE M'EN REMET PAS. #destroyed

-- CITATION --
"And come back," added Rhy.
Kell paused. "Don't worry," he said. "I will. Once I've seen it."
"Seen what?" asked Rhy.
Kell smiled. "Everything.

La conclusion de ce tome épique était parfaite. Aucun des personnages ne ressort indemne, ils ont tous perdu quelque chose et c'est beaucoup mieux qu'un happy ending tout bête. J'adore la façon dont tout s'est terminé même si je suis extrêmement triste, justement, que CE SOIT terminé.

Anoshe.

par wilkymay
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Le Trône de fer, Intégrale 5 Le Trône de fer, Intégrale 5
George R. R. Martin   
Enfin! ça vaut le coup de le lire en anglais! (pygmallion a des pratiques qui tiennent plus du racket que de l'édition...)
Vivement le tome suivant!!
[spoiler]Tyrion se retrouve, après avoir traversé tout le continent, à la cour de Daenerys, celle ci se marie puis fuit à dos de Dragon. Jon Snow est tué par un traitre, Stannis Baratheon est annoncé mort, Cersei attend son procès et se retrouve humiliée dans tout port réal, etc...[/spoiler]

par Phael
L'Arrache-mots L'Arrache-mots
Judith Bouilloc-Carré   
Un livre que je ne connaissais pas du tout avant qu'il arrive dans ma box de ce mois. Dans le flyer qui l'accompagnait, l'auteure précisait qu'elle s'inspirait de "la Passe-Miroir" pour son roman.
Effectivement, toute l'histoire nous rappelle "la Passe-Miroir" : le physique des héros (elle, maladroite et myope, lui grand, glacial, les traits acérés), leurs personnalités (elle a un don rare et peaufiné à l'extrême, lui est juste mais intransigeant et incorruptible), l'intrigue (elle est fiancé à un noble issu d'une lignée désavouée, un inconnu qu'elle ne connaît pas et qui compte plus l'épouser pour son don que pour elle-même. Elle se retrouve au milieu d'une cour avec une femme de sa famille haute en couleur pour chaperon. Elle se fait courtiser par un autre noble que son cher et tendre).
Bref, chaque page évoque "la Passe-Miroir", ce qui est vraiment dommage parce que pour le reste, l'écriture de l'auteure n'est pas déplaisante et le roman se lit facilement. Mais bon voilà, à chaque page je pensais (et comparais) à Ophélie et Thorn et les deux livres étaient pour moi trop semblables pour que j'arrive à me détacher et à faire abstraction de l'un pour plonger dans l'autre. Un one-shot qui aurait pu être une bonne surprise, mais qui au final se révèle décevant ...

par Moridiin
Nil, Tome 1 : Nil Nil, Tome 1 : Nil
Lynne Matson   
Nil est mon coup de cœur de l'année et encore, je pèse mes mots. Je ne sais pas quoi dire tant ce livre m'a transportée au fil des pages. Pour la première fois, j'ai vraiment eu peur pour des personnages fictifs. Je priais pour qu'ils attrapent ces fichues portes, pour qu'ils puissent enfin retrouver leurs vies, je stressais à chaque jours qui passaient dans l'histoire à l'idée que mes petits favoris ne puissent jamais s'échapper de l'Île. L'histoire m'a rappelée Hunger Games et le Labyrinthe sur quelques points mais c'est très loin de ça en même temps, c'est plus qu'une histoire de s'échapper ou de combat dans une arène jusqu'à la mort. C'est de la quête de sa propre force, de la survie et de tant d'autres choses. Tout ça pour dire que Nil ne ressemble à aucun autre livre que j'ai pu lire jusque-là et que je ne regrette pas du tout mon achat.

par Amnasya
Nil, Tome 2 : Les Secrets de Nil Nil, Tome 2 : Les Secrets de Nil
Lynne Matson   
Je... J'avoue que je ne sais pas quoi dire. J'ai les larmes aux yeux, et c'était bouleversant.
Ce tome 2 est dans le prolongement du tome 1 d'une façon similaire et tellement plus différente.

On retrouve donc Rives où on l'a laissé, c'est à dire juste après que Thad et Charley aient attrapé leur porte. Il rentre à la Cité seul, sans Second, sans Thad mais surtout avec toutes les responsabilités de Chef.

Parallèlement, on rencontre Skye, dont le père est in astrophysicien passionné par Nil. En effet, pour lui, l'Ile n'est pas un secret puisque son propre frère y est allé. C'est donc ainsi qu'il confie le journal post-Nil de son frère à Skye qui va se sentir inexorablement attirée par cette mystérieuse Île.

Elle embarque pour le Pacifique, où son père pense enfin avoir localisé Nil, et probablement pouvoir sauver les adolescents s'y trouvant.

Sauf que, rien n'étant jamais aussi simple, Skye va se retrouver embarquée sur Nil avant d'avoir pu dire ouf.

L'histoire entre Rives et Skye est intense. On a le temps de la voir évoluer, et c'est un énorme gros plus par rapport au tome 1, où la relation entre Thad et Charley était carrément téléphonée. Si Rives était un personnage phare et intriguant du tome 1, il se révèle beaucoup plus complexe et attrayant dans ce tome 2. Quant à Skye... Elle est forte et téméraire, son but étant de sauver les gens sur Nil. Parce que elle ressent cette connexion étrange avec l'Ile et se sent concernée par le sort de ces adolescents innocent destinés à mourir, pour la plupart.

Par ailleurs, on apprend énormément sur les secrets de l'Ile, dans ce tome. Toutes les zones d'ombres du tome 1 se clarifient, et tout se tient de façon spectaculaire. Matson a vraiment fourni un boulot indescriptible et extraordinaire. Ce livre est retournant, dévastateur, que ce soit au niveau des rebondissements, de l'écriture, des personnages ou de l'intrigue en général. Un vrai coup de cœur, vivement la sortie du troisième tome.
Nil, Tome 3 : La Colère de Nil Nil, Tome 3 : La Colère de Nil
Lynne Matson   
http://luminadark.blogspot.fr/

Dés l'annonce de la parution du tome 1 en France, j'ai sue que je lirais cette trilogie. Résumé accrocheur, couvertures sublimes, un petit air de Lost, de quoi m'intriguer et m’agripper sans mal. Nous voilà un an plus tard et c'est avec grand regret que j'ai refermée le dernier tome de cette histoire hautement addictive et qui m'aura fait vivre bien des émotions.

J' ai adorée et dévorée chaque tome. Bien qu'il me faille avouée que le tome 3 ne fut pas sans quelques bémols a cause de décisions et de comportements qui m'ont fait râler comme pas possible. Néanmoins c'était nécessaire et non sans fondements, du coup a l'image des autres personnages, bon gré, mal gré, l'ont s'inclinent devant ces choix qui se doivent d’être faits, qu'importe ce qu'il en coûte. Mais revenons en au commencement, l'intrigue est au top avec ce qu'il faut d'action, de mystères et de rebondissements, le tout étant prenant a souhait, pour ne pas dire haletant. Lynne Matson, de par sa plume a la fois fluide et entraînante, gère ses événements d'une main de maître en distillant, avec parcimonie et dans les bons moments, tout les ingrédients nécessaires a cette trilogie percutante.

Les personnages, qui d'un tome a l'autre se renouvellent en terme de points de vue principaux, sont intéressants, diversifiés, chacun apportant quelque chose au récit, au déroulement de l'histoire. Ils sont très différents les uns des autres, si bien qu'il n'ait guère difficile de s'y attacher. Prenez garde d'ailleurs a vos petits cœurs, car Nil est loin d’être une île paradisiaque et les pertes y sont nombreuses et cruelles. L'auteure n'hésite pas a sacrifier les divers protagonistes qu'elle a créer et parfois ça fait mal, très mal. Mais c'est la aussi une force du récit, tout peut arriver. Comme eux nous restons donc toujours sur le qui vive, en alerte, anxieux. Nil est imprévisible, Nil prend tout autant qu'elle donne et cela donne clairement un rythme effréné a ces lectures, particulièrement dans les derniers chapitres, et c'est valable pour les 3 tomes, ou tout s'intensifie de manière assez dingue pour devenir une véritable course folle pleine d'adrénaline, de rebondissements, et de lutte pour survivre.

Les romances de chaque tome m'ont séduites. Elles ne sont pas expédiées. Certes l'attirance est la rapidement, mais les sentiments eux se construisent au fil du temps et par le contexte de l'intrigue ou tout est exacerbé, il n'y'a rien qui soit choquant ou qui ait l'air précipité. Cela sonne juste et pour moi les duos, tout comme les personnages, ont d'emblée eu mon affection. Les liens sont travaillés, la psychologie, les divers caractères et les évolutions de chacun ne sont pas en reste faisant du tout une trilogie réussie et maîtrisée. Il aurait été en effet facile d'oublier ses aspects fasse a la trame impressionnante qui se joue autour. Nil, sa mythologie, son univers, pourtant non, l'auteure joue sur tout les tableaux et elle s'en sort divinement bien.

La ou le tome 1 pose les bases d'un univers solide, intéressant et prenant, le tome 2 offre quelques réponses mais également d'avantage de mystères pour ouvrir la voix a un tome 3 qui est un final explosif, fait de réponses et de révélations, pour une immersion totale dans l'histoire de Nil. A noter que l'alternance de point de vue, savamment dosée, rajoute a la prise addictive que ces livres auront sur vous. C'est parfois certes un peu frustrant, mais cela vous donne surtout toujours l'envie d'en lire plus et cela apporte une somme de connaissance bienvenue, particulièrement dans le dernier tome ou un point de vue étonnant fait son entrée dans le paysage pour complexifier un peu le tout, vous mettre le doute tout en vous obligeant a envisager les théories les plus folles. La mienne était la bonne et loin d'en etre déçue, j'en fus ravie et plutôt fière de moi. :p Lynne Matson ne nous mâche pas le travail, mais elle a rendu le tout si cohérent que quand tout s'assemble c'est logique.

Cette trilogie, en plus d'avoir été une lecture des plus prenantes et des plus addictives, m'a été un joli coup de cœur avec pour seul regret, un sentiment de trop peu quand s'en vient la fin. Les dernières lignes que j'ai peut etre trouvée un tantinet abruptes. Mais je ne me leurre pas, j'en voulais juste plus par ce que je ne voulais pas quitter les personnages, je me refusais de devoir leur dire au-revoir, mais "Nil" c'est terminé et d'une façon oh combien magistrale, satisfaisante et prenante. Un grand bravo a l'auteure qui ne c'est pas perdue en chemin et qui clôt son histoire en nous apportant révélations, action et émotions.

En bref: Nil est une trilogie prenante, addictive, haletante et oh combien réussie. Action, mythologie intéressante, univers original, rebondissements, amitiés, romances, sont tant de choses qui se marient avec brio. Le tout est saupoudrer d'une bonne dose de mystères et d'aventure, servit par une plume entraînante, fluide et captivante, qui non contente de vous offrir une histoire passionnante, se donne aussi le luxe d'avoir créer des personnages attachants, profonds et qui ne manqueront pas de vous surprendre. Une trilogie que je recommande chaudement, encore plus aux fans de la série Lost qui seront charmés et nostalgiques en partant a la conquête de cette nouvelle île pleine de secrets.
Tortues à l'infini Tortues à l'infini
John Green   
Turtles All The Way Down (titre anglophone) est, pour moi, le second meilleur roman de John Green (après Nos Etoiles Contraires) à égalité avec Qui es-tu Alaska? J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré en moins d'une semaine...

Le style d'écriture est toujours aussi excellent. Je dirais même parfait, selon moi. C'est du pur John Green. Des phrases à en faire pleurer les plus insensibles. Des tournures de phrases, des expressions qui m'ont profondément ému... C'était de la poésie en roman. J'ai eu d'avantage l'impression de l'entendre parler quand je lisais ce livre. Ce dernier m'a définitivement semblé plus personnel que les précédents. On sent l'attachement de l'auteur à traiter ce thème. On sent l'engagement de John Green dans cet ouvrage. Encore plus que pour les autres livres.

Alors, commençons par le scénario et thème de ce livre. Si l'ouvrage est vendu comme une enquête, un mystère à résoudre, le livre ne se focalise pas dessus; ce qui m'a plu. Je me souviens ne pas avoir adoré La face cachée de Margo pour cette raison. Le thème de l'enquête, du suspens, du mystère à résoudre, de la grande quête ne m'est pas particulièrement cher. Je pense que ce livre aurait pu s'en passer, mais il ne m'a pas déranger. Non, clairement, ce livre est portée sur la maladie mentale de Aza et sa façon de gérer sa maladie avec les gens qui l'entourent. Et en cela, cet ouvrage relève du génie.

Je me suis reconnu dans énormément de passages de ce livre. J'ai trouvé que la maladie était très bien traité, non pas comme quelque chose qui est guérissable grâce à l'amour ou l'amitié, mais comme une vraie bataille, qui peut parfois sembler impossible à gagner mais aussi comme un défi à relever au quotidien. Les derniers mots du livre m'ont arraché quelques larmes.

Ensuite les personnages... S'ils ne sont pas nombreux, ils ont l'avantage d'être bien développés à mon goûts. Sans être idéalisés. Aza en est un très bon exemple. L'auteur la dépeint comme une jeune fille sensible, anxieuse, malade... On se prend d'empathie pour elle. Toutefois, John Green n'hésite pas à faire ressortir son côté égocentrique, self-centered, focalisé sur sa maladie, etc. qui existe, et qui peut effectivement être difficile à gérer pour l'entourage de personnes avec des maladies mentales.

J'ai aimé que l'histoire d'amour soit présente mais pas centrale. Le seul reproche que je pouvais faire à TFIOS était qu'Hazel semblait "guérir" de sa depression, un peu magicalement, grâce à l'influence de Gus. Or, ici, on ne tombe pas dans le piège du "l'amour m'a sauvé". La relation entre Aza et Davis est importante, car ce fut le premier amour d'Aza, et car elle met en lumière les luttes du personnage pour agir comme une adolescente normale, ses craintes, ses difficultés à process comme un individu lambda, etc. Donc la présence de cette histoire est pertinente mais elle ne prend pas une trop grosse partie de l'histoire.

L'amitié entre Daisy et Aza, à défaut d'être l'amitiée légendaire, auquel on pourrait s'attendre, est plutôt vraie et réaliste. Les deux amies s'aiment clairement. On sent que Daisy constitue une aide permanente pour Aza. Mais sans que ça tombe dans le cliché de la BFF, histoire d'amitié parfaite. Daisy est un très bon personnage en cela. Elle réagit très bien à certains comportements de Aza : elle lui propose d'aller voir un film chez elle, alors que celle ci fait une crise de panique, etc. Mais parfois, étant humaine, elle a de mauvaises réactions et s'emporte contre son amie. Certains n'apprécieront probablement pas. Moi, j'ai trouvé que ça ajoutait une touche de réalisme aux personnages et à la relation amicale des deux jeunes filles. Car personne n'est parfait, et aucune relation n'est vraiment flawless.

Profond, puissant, touchant sans tomber dans les clichés, je l'ai surtout trouvé très vrai. C'est ce réalisme émouvant qui m'a transporté dans ma lecture, m'a fait vivre toutes les émotions in live, m'a emporté. Véritable voyage dans les pensées directs du personnage principal, ce livre touchera plus particulièrement les personnes qui se reconnaissent en Aza (ce fut mon cas). En écrivant une oeuvre plus sérieuse et "lourde" que ses autres livres, John Green prend un pari risqué auprès de ses fans, qui pour moi, paye à 100%0