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Bibliothèque de Chipieln : Mes envies

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Les Chroniques de la Cité, Tome 1 : La Vallée Les Chroniques de la Cité, Tome 1 : La Vallée
Magali Guyot   
http://lire-une-passion.weebly.com/dystopie/les-chroniques-de-la-cite-magali-guyot

"​En résumé, un premier tome qui donne le ton qu'aura la suite. J'ai adoré cette immersion dans un univers bien maîtrisé et foisonnant d'idées. Magali Guyot n'épargne ni ses personnages, ni ses lecteurs, rendant donc l'histoire plus réaliste qu'on ne le pense. Un très bon premier tome déchirant et dont j'ai hâte de lire la suite !"

par just2iine
Red Rising, Tome 1 Red Rising, Tome 1
Pierce Brown   
RED RISING est un roman grisant, électrisant, ultra dynamique et tellement, tellement palpitant. Ce n’est pas compliqué : une fois lancés dans l’histoire, nous sommes littéralement ancrés au cœur de celle-ci et il nous est véritablement impossible d’en ressortir. Pierce Brown met ici en place un univers tellement complexe et tellement saisissant qu’il devient rapidement très addictif et exaltant. Je me suis tout simplement éclaté pendant ma lecture. J’en ai pris plein les yeux et je n’ai pas vu les pages se tourner. Quelle joie de pouvoir me perdre autant dans un roman !

CHRONIQUE : http://wandering-world.skyrock.com/3252059732-RED-RISING-T-1-RED-RISING.html

par Jordan
La Boîte de Pandore La Boîte de Pandore
Bernard Werber   
C’est seulement le deuxième roman que je lis de Bernard Werber, alors qu'il en a déjà écrit plein d'autres. Celui-ci me tentait par le sujet donné par le titre, j'avais envie de savoir ce qu'avait pu faire l'auteur avec cette boite de Pandore. En plus la quatrième de couverture en dit très peu, et j'aime ça, ça me permet de découvrir l’histoire au fur et à mesure de ce que l'auteur veut me dévoiler.

Je ne vais donc pas parler beaucoup de l’histoire en elle-même pour ne pas gâcher votre propre surprise si vous ne connaissez pas encore ce roman. On fait la connaissance dès les premières pages de René Toledano qui se trouve avec sa collègue de travail à un spectacle d'hypnose qui se tient sur une péniche appelée La boite de Pandore. René va servir de cobaye puisqu'il va être hypnotisé et il va être invité à descendre dans sa mémoire une sorte d'escalier le menant à sa porte de l’inconscience. Celle-ci une fois ouverte, va le mener dans un couloir où se trouvent une multitude de portes. René va ainsi apprendre que ces portes ouvrent sur ses vies antérieures. Il y a autant de portes qu'il a eu de vies antérieures. Sa première expérience dans la peau d'un autre va se révéler tellement traumatisante qu'il va quitter le spectacle précipitamment et faire quelque chose qui va avoir de grosses conséquences sur sa vie. René va continuer de visiter ses vies antérieures même si cela va bouleverser sa vie actuelle.

René est professeur d’histoire, très curieux de tout, s’intéressant surtout à transmettre aux autres la vérité sur les faits historiques et non ce qui est traditionnellement inculqué aux jeunes. Une façon de faire qui va lui faire avoir pas mal de soucis avec ses supérieurs.
Bernard Werber, à travers René, va faire vivre au lecteur un tas d’aventures. Il va aussi revenir sur certains faits historiques. Son personnage étant un féru d’histoire, on va souvent être plongé dans des moments importants de notre Histoire avec un grand H. Il est aussi question de philosophie, de mythologie grecque. Il prend le parti de retracer l’histoire de l’Atlantide et des Atlantes d'une façon surprenante et pourtant très plaisante. Il parle plus généralement des vies antérieures que chacun peut avoir, nous explique qu’elles sont reconnues dans certaines religions et font partie de la normalité pour certaines civilisations.
L'auteur nous parle aussi beaucoup de la notion de mémoire, celle que l'on a, que l'on transmet à travers le devoir de mémoire, indispensable pour ne pas recommencer les mêmes erreurs. Il parle également de la perte de cette mémoire à travers notamment la maladie d’Alzheimer qui, lorsqu'elle touche un de nos proches, est très difficile à vivre. Heureusement que les écrits existent, très bon moyen de transmission.

Le roman est bien construit en trois parties distinctes qui rythment les aventures de René. Des paragraphes écrit en gras relatent des événements historiques ou mythologiques donnant ainsi plus de détails. Le récit est écrit à la troisième personne du singulier, sauf à certains moments où c’est écrit en italique où sont retranscrites les pensées de René nous permettant d’être plus intime avec lui le temps de ces pensées. Ce procédé rend René plus humain, plus réel encore et permet de connaitre le fond de sa pensée sur ce qu'il se passe.

L'air de rien, ce livre est un beau pavé de plus de 500 pages qui, je dois dire, s'est laissé lire tout seul. On est vite plongé dans l’histoire, le rythme est assez soutenu, les événements se suivent et cela donne un bon rythme de lecture, une certaine avidité de savoir la suite. On adhère ou pas aux idées qui sont véhiculées par l'auteur qui a des raisonnements scientifiques et quelque fois plus mystiques. Je trouve toujours intéressant d'avoir des points de vue qui divergent pour mieux se faire sa propre opinion sur le sujet. En attendant, cette lecture s'est mêlée à des moments où j'ai appris certaines choses sur de grands personnages, ou encore des erreurs de l’histoire assez surprenantes. Bref, j'ai appris beaucoup et j'aime quand la lecture a ce double rôle de divertir et d'apprendre, quand elle nous pousse dans nos propres questionnements et dans nos retranchements. On ne peut pas retirer à l'auteur son savoir et les nombreuses recherches qu'il a dû faire pour mener à bien cette histoire.
J'ai d’ailleurs apprécié que l'auteur mette à la fin le texte de l'exercice d’hypnose réalisé dans ce roman, ça me tente bien d'essayer…il met également des exemples où l'on peut relater nos propres souvenirs de vies antérieures.
Je pense que vous l'aurez compris, j'ai aimé cette lecture, je pense qu'elle ne peut pas laisser indifférent, qu'on soit d'accord ou non avec ce qu’écrit l'auteur, ça ne peut que nous amener à prendre position. C’est une lecture active, pleine d’aventures aussi, car René va en vivre des choses ! Certaines m'ont semblé parfois un peu extrêmes mais ça passe dans la globalité. En quelque sorte, l’histoire risque de rester dans ma mémoire justement par ces faits qui sortent de la banalité.
En tout cas, ce roman me conforte dans l’idée de continuer de découvrir Bernard Werber et ses autres romans. Il faut absolument que je lise Les fourmis, un incontournable de cette auteur qu'il faut que je prenne le temps de lire.

par marie-nel
Fais-moi taire si tu peux ! Fais-moi taire si tu peux !
Sophie Jomain   
J'adore les livres de Sophie Jomain, et le résumé de celui là me donnait super envie, mais... non.
Ce n'est même pas que j'ai été déçue, je n'ai pas carrément pas du tout aimé ce livre, j'ai été désabusée pendant toute ma lecture.

Premier problème : les personnages. Louise est une gourde naïve qui m'a fait lever les yeux au ciel en permanence. Les gaffeuses sont souvent attachantes mais celle-là,.... L'idée de fleuriste était super bonne, ça partait bien mais ça passait pas au bout du compte. Ensuite Loïc. Ce mec est littéralement un connard arrogant et irritant. On est loin du bad boy qui se la joue distant, là le mec est juste détestable et se comporte comme le dernier des *, je ne comprends pas comment l'auteur peut cautionner ce genre de comportement (je sais c'est de la fiction, pas un manifeste sur le féminisme, normalement j'aime les personnages masculins qui adoptent ce genre de comportement mais trop c'est trop).

Les ficelles ne sont pas grosses, elles sont énormes ! Dans chaque situation, le trait est forcé, si bien que ce n'est plus crédible et même plus drôle.
Pour finir, je dois reconnaitre que la plume de Sophie Jomain reste agréable, et que c'est bien écrit, mais c'est bien là le seul point positif.
Je ne recommande pas ce roman.

par juju92
La Vague La Vague
Todd Strasser   
Comment aboutissent les effets néfastes d'un groupe d'individus lorsque sa cohésion est fondée sur des principes purement autoritaires.

Loin d'être un chef d'œuvre, le roman (n'ayant aucun intérêt purement littéraire) est écrit simplement et son sujet n'est pas approfondi. Mais, je pense qu'il a été écrit afin de permettre à un grand nombre de le lire. Et cela, c'est important ! Car le roman nous laisse à notre propre réflexion. Il en découle que la bête qui sommeille en nous peut se réveiller à tout moment. C'est une prise de conscience « post-lecture » révélant notre faiblesse, notre imperfection humaine et notre petitesse latente. Peut-on se permettre de juger les pages de l'histoire lorsque l'on s'aperçoit que la masse peut être sujette à l'endoctrinement irraisonné ? Je ne crois pas. L'homme préfère se voiler la face sur les actes d'horreur répréhensibles. L'homme est sujet à la dérive, au fanatisme, aux caresses de grandeur, au pouvoir du contrôle des esprits faibles.

Sommes-nous certains de ne pas mépriser nos propres convictions, malgré la peur ou la souffrance ?

Comment briser cette spirale infernale, dans laquelle nul n'aurait jamais cru pouvoir un jour tomber ?

La Vague est un roman qui dérange et génère de nombreux questionnements. Et pour reprendre les mots de l'auteur, c'est surtout un livre "très utile".

Chroniques de MacKayla Lane, Tome 4.5 : Fièvre de Lune (BD) Chroniques de MacKayla Lane, Tome 4.5 : Fièvre de Lune (BD)
Karen Marie Moning    Al Rio    David Lawrence    Cliff Richards   
Je ne sais pas qui a mis cela en tome 6, mais il s'agit en fait d'une nouvelle graphique qui se situe entre le tome 4 et le tome 5 (ce sont les Editions J'ai Lu qui m'en ont informé via une question sur un réseau social).

par Dorinne
Autre-Monde, Tome 0 : Ambre Autre-Monde, Tome 0 : Ambre
Maxime Chattam   
Dérogeant à ma fameuse règle "Tu ne liras pas Autre monde avant tous les thrillers de Maxime Chattam" pour la bonne cause, je me suis donc lancée dans Ambre. Un personnage que je ne connais pas encore mais qui fait apparemment parti du trio gagnant de la saga. Je n'avais aucun à priori sur la saga, aucune attente particulière, juste l'envie de découvrir un auteur que j'adore dans un genre très différent de celui que j'ai l'habitude de lire.

Force est de constater que, si le format ne me convient pas forcément par sa petite longueur, j'ai quand même passé un bon moment de lecture.
L'auteur nous fait découvrir Ambre, une jeune fille qui préfère s'enfermer dans un livre pour voyager plutôt que d'affronter sa vie. Alors qu'une autre fille de l'école disparaît mystérieusement, elle s'intéresse à ce qui a pu se passer. Son imagination galopante lui fait envisager qu'un monstre surnaturel rode dans la ville. Mais, est ce vraiment seulement son imagination ?

La réponse à cette question se situe dans le petit mot de l'auteur à la toute fin du roman. Et c'est d'ailleurs ces quelques pages qui me font dire que cette lecture est importante. Peu importe finalement qu'on lise Autre monde ensuite, parce que ce prequel montre une réalité bien souvent ignorée volontairement sur la vie et l'avenir des enfants pauvres. La violence, la pauvreté, la déscolarisation... Ce sont des enjeux toujours actuels. Ce qui est formidable avec ce roman c'est que je l'ai lu comme une fiction, qui pourrait ou non introduire une dose de fantastique. Et seulement à la fin, en lisant les mots de Maxime Chattam adressé à ses lecteurs, j'ai remis toute ma lecture en perspective. L'auteur n'a pas offert n'importe quel texte à l'Unicef, c'est un texte symbolique et je trouve le geste très beau.

Pour ce qui est de Ambre, je me suis attachée à elle dès les premières pages. Elle vit dans un mobilhome, avec un beau père qui frappe sa mère et qui est alcoolique. Si elle n'a pas peur de dire ce qu'elle pense, elle veut aussi protéger sa mère. C'est loin d'être facile pour cette jeune fille de vivre dans sa réalité. Elle n'est pas libre de dire ce qu'elle veut. Elle doit rester silencieuse. A l'école elle est très solitaire. Du coup, les livres sont sa seule porte de sortie vers le rêve. Elle manque un peu de confiance en elle, mais quoi de plus normal quand les adultes ne la prenne pas au sérieux, ni même en considération. Son histoire est très sombre et son destin semble inéluctable. Je dois avouer que maintenant que je la connais, je suis impatiente de lire la suite de la saga pour savoir quelles aventures elle va vivre et si son destin est aussi sombre qu'il le paraît.

Si je découvre Maxime Chattam dans un autre genre, son style est toujours le même et je l'adore. Je crois que vous avez l'habitude que je le dise, non ? C'est un style travaillé, plein de descriptions qui permettent de s'immerger totalement dans l'univers en question.

En bref, comme je le disais plus haut, c'est clairement trop court à mes yeux, mais c'est un livre important, que je prendrais plaisir à relire et qui fait réfléchir sur le monde. Je suis impatiente de débuter la saga Autre Monde !

>> http://meliegrey.blogspot.com/2018/06/autre-monde-tome-0-ambre-de-maxime.html

par MelieGrey
La fille qui pouvait voler La fille qui pouvait voler
Victoria Forester   
http://lislysworld.fr/4-raisons-de-lire-la-fille-qui-pouvait-voler/

J’ai adoré ce roman ! Je l’ai d’ailleurs adoré dès la première phrase, dont la narration n’était pas sans rappeler le début d’Harry Potter. Et la suite était encore plus top : rebondissements, personnages attachants…

~ 5 raisons de lire La fille qui pouvait voler ~

Aparté : la couverture
Bon, j’étais obligée de revenir dessus. Déjà parce qu’elle donne parfaitement le ton de l’histoire (le mot d’ordre étant jeunesse, douceur et fun) et que je la préfère carrément à la couverture anglaise (tapez « The Girl Who Could Fly » dans Google pour la voir). Et ensuite parce que comme beaucoup de couvertures très réussies, on la comprend au fur et à mesure qu’on découvre le roman. Bref, pour une fois, laissez tomber le dicton et fiez-vous à sa couverture car La fille qui pouvait voler est exactement la pépite qu’il a l’air d’être !

1 – Piper et les autres sont vraiment attachants
Attention : la petite bande formée par Piper et les autres enfants de l’I.N.S.E.N.S.E n’est pas du tout badass. Non, ils sont juste tout simplement émouvants. Encore une fois je vais me permettre le parallèle avec Harry Potter car ils me rappellent un peu le golden trio dans leur amitié.

Bref, il y a un côté poétique et tout mignon dans ce roman qui, certes, est jeunesse, mais se lit parfaitement bien même plus tard grâce à sa narration simple et sa douceur.

2 – Une histoire non linéaire et imprévisible
Un autre point qui mérite vraiment d’être évoqué concernant ce roman : son intrigue. Si l’auteure prend bien le temps de poser les différents cadres du récit qui se succèdent en décrivant à chaque fois les lieux et les personnes qui y habitent, le livre n’est pas non plus trop long et se lit très bien. Il y a des surprises, de l’action, du suspens.

Le récit n’est pas non plus décousu comme peuvent l’être certains romans jeunesse mais au contraire se tient bien et se savoure. En résumé, une lecture fluide, agréable et entraînante !

3 – Des personnages qui grandissent
Un peu à la façon d’une fable, La fille qui pouvait voler contient de belles leçon sur l’amitié, l’acceptation des autres ou encore sur le fait de grandir. Le ton de l’auteure est patient lorsqu’elle donne des précisions sur les personnages ou les analyse sur le lecteur, mais elle ne se permet jamais de prendre de haut son public.

J’ai aimé voir Piper évoluer et découvrir peu à peu des responsabilités, mais aussi apprendre à cohabiter avec d’autres enfants de son âge ou enseigner la compassion à ses camarades. Entre la petite fille impatiente et bavarde du début et la fille réfléchie et plus mature de la fin, on sent vraiment une différence alors même qu’on ne se rend pas totalement compte de l’évolution pendant le récit. Victoria Forester maitrise l’art de faire grandir ses personnages !

4 – Joie et légèreté
Piper McNimbus n’est pas du genre à se laisser abattre et le roman entier porte la marque joyeuse et déterminée de son personnage principal. La fille qui pouvait voler est un récit très positif et globalement joyeux (même s’il fallait bien un méchant à l’histoire pour bousculer tout ça !) qui donne facilement le sourire. Les ingrédients ? le franc parler de Piper (et ses expressions parfois particulières), la camaraderie et les chamailleries entre les différents pensionnaires de l’école et des péripéties plutôt originales !

En conclusion
Si vous cherchez un roman jeunesse léger, entraînant et joyeux avec des personnages attachants et une tonne de rebondissements, alors arrêtez-vous : c’est La fille qui pouvait voler qu’il vous faut ! Un coup de cœur que je vous recommande sans hésiter, aux petits comme aux plus grands !

par Lisly
Le Marchand de sable, Saison 1 Le Marchand de sable, Saison 1
Gaïa Alexia   
Le marchand de sable, conte de notre enfance qui permettait à nos parents de nous berner pour aller se coucher et bien dormir. Ici dans ce roman, nous serons bien loin de la douceur de cette histoire, Nicolas et Pimprenelle n’ont qu’à bien se tenir !

Depuis quelque temps, Nola voit un homme étrange dans ses rêves, celui-ci la terrifie si bien qu’elle s’empêche de dormir pour ne plus le voir. Devenue insomniaque, elle fera des recherches pour savoir qui il est, allant même jusqu’à se faire suivre par un psy pour être sur de ne pas devenir folle. Seulement quand l’homme aussi sexy que terrifiant devient réel, Nola ne sera plus quoi penser, ni quoi faire pour le fuir et ne plus le voir apparaitre. C’est déboussolée, à la fois attirée et apeurée que Nola va finir par rencontrer Le marchand de sable, ne sachant pas pourquoi sa présence l’angoisse autant qu’il la soulage, lui fait du bien sans qu’elle ne comprenne pourquoi. C’est face à un homme séduisant, le Bad boy tatoué, rebelle jusqu’au bout des ongles que Nola devra faire face à des découvertes qu’elle n’attendait pas. Elle va se retrouver souvent confronter à Mane de son vrai nom, à son caractère explosif et destructeur mais aussi à ce regard envoutant et rempli de tristesse.

C’est face à une héroïne au premier abord banale que nous allons suivre cette histoire. Nola est étudiante, elle suit des cours à la fac, peinant dans quelques matières et plus précisément celle sur les Dieux Nordiques. Elle trouvera un allier pour l’aider à remonter ses notes, un professeur en total décalage avec le corps professoral qui sera lui redonner espoir en cette matière sans pour autant la lui rendre plus simple. Nola va dans ce premier tome faire face à beaucoup de chamboulements, faire la connaissance de nouvelles personnes, de nouveaux décors, elle va devoir gérer des émotions inconnues pour elle et qui la bousculeront.

J’ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, c’est un texte assez prenant, surtout sur la seconde partie de roman, la première partie m’ayant fait sentir quelques passages un peu longs. C’est à la fois un roman fantastique, romancé mais aussi pédagogique car on apprend beaucoup de choses en le lisant sur les dieux Nordiques. Une fois bien ancrée dans l’histoire et une fois avoir fait la découverte de points importants, il est difficile de s’en détacher. C’est dans le doute et l’euphorie que nous avançons, perdant la notion du temps et du monde qui nous entoure tellement on est happé par l’histoire de Nola et Mane. Les personnages qui nous sont présentés sont intrigants. Nola est tout en simplicité, elle va se dévoiler et s’ouvrir au fil des pages, nous offrant une héroïne attachante et touchante. Mane lui est beaucoup plus difficile à cerner, surtout au départ, on ne sait pas qui il est vraiment, dans le sens où on ne devine pas ses intentions envers Nola : est-il bon ou mauvais ? quel est son but ? tant de question dont les réponses vont petit à petit nous être révélées. Les personnages secondaires vont aussi jouer un rôle important dans cette histoire, certain m’ont surpris, d’autres me font douter sur leur motivation et leur manière d’être.

Gaia Alexia a encore une fois donner à son livre une fin à se taper la tête contre un mur, c’est frustrée que j’ai refermé mon livre, attendant maintenant avec impatience la sortie du second tome.

https://www.livresavie.com/le-marchand-de-sable-saison-1-de-gaia-alexia/

par Natoche
Damnés, Tome 1 Damnés, Tome 1
Lauren Kate   
J'ai, comme Lilwen été surprise de la texture de la couverture.
Très agréable au toucher et matière assez inédite.
La couverture en elle-même est superbe, quand on ouvre le livre, la mise en page attire le regard de par son esthétisme.
Maintenant, parlons de l'histoire.
Le prologue nous met tout de l'eau à la bouche. (Ah là là incorrigible romantique que tu es Ysandir !)
J'ai été entrainée tout de suite dans l'univers sombre du centre de réinsertion "Sword & Cross".
L'attitude des personnages est très étrange, ils ont tous une personnalité sombre, même quand ils sont joyeux !
Les interventions de Cam arrivent toujours à point nommé.
L'ambiance qui règne est mystérieuse, troublante et surnaturelle.
Maintenant,la relation entre Daniel et Luce... Je dirai qu'elle n'est pas assez développée et manque un peu de profondeur, même si je l'ai beaucoup aimée. (De toute façon je suis preneuse de toutes histoires portant sur les anges !)
J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre que je recommande surtout pour son ambiance, et j'ai hâte de voir la suite en Juin 2011.
Mais je me demande si j'attendrai jusque là ! Vais-je le lire en anglais avant ? Bref, dès que vos le voyez en vitrine, précipitez vous dessus !!

par Ysandir