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Bibliothèque de Charleneq : Mes envies

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Zenlia, Tome 1 : L'Arbre d'or Zenlia, Tome 1 : L'Arbre d'or
Marine Stengel   
J’avais lu le prologue de Zenlia il y a quelques mois, Marine m’avait demandé d’y jeter un œil, et j’avais adoré l’univers qui y était esquissé et les personnages qu’on y découvrait. Un monde d’elfes (ou des mondes, devrais-je dire !), à la fois merveilleux et original. Suite à ce prologue prometteur, lorsque Marine a publié son roman, elle me l’a offert, et j’en ai été très touchée, pour tout dire ! :-) Mes lectures sans fin du moment ne m’ont pas permis de le découvrir alors, mais je crois qu’il y a certains romans qui doivent être lus à des moments spéciaux…

Et voilà chose faite, j’ai été embarquée dans cet univers tout en demi-teinte, surprenant, où les elfes boivent de l’alcool et ont de la barbe, chose qui m’a beaucoup amusée. J’adore le cliché de l’elfe grand, beau, imberbe, hautain et parfait, vraiment, mais j’ai beaucoup accroché avec ces personnages peu banals qui nous proposent une image très différente de l’habituel stéréotype.

Ici, plusieurs races d’elfes sont évoquées (et j’ai cru comprendre qu’il en existe d’autres, encore), et toutes sont originales. Elfes blancs et elfes d’argent seront dans ce premier tome de Zenlia nos protagonistes principaux (et la couleur qui les définit n’a rien à voir avec une couleur de peau !), mais on y découvrira d’autres races, et notamment les elfes noirs… qui ma foi m’ont fascinée. Enfin, surtout deux d’entre eux… dont je vous parlerai un peu plus tard.

Ce qui constitue la principale originalité de cet univers, ce sont les portails qui permettent de passer d’un monde à l’autre. Les royaumes sont en fait des mondes en soi, que l’on ne peut gagner qu’en franchissant des portails. Avec l’aide des cartes du début et les belles descriptions de Marine, ou bien les souvenirs de Zenlia, nous découvrons donc ici Elbereth, royaume des elfes blancs, d’où la Magie a été bannie suite à une histoire bien triste, Dorenthee, royaume des elfes d’argent, les Terres Sauvages, monde dans lequel évoluent les terribles elfes noirs, vampires dangereux, puissants et profondément détestables, les Monts d’Or, qui sont le lieu où se prépare une grande guerre entre les elfes noirs et le reste des royaumes, la Brume, qui restent pour l’instant mystérieuses mais semblent être une sorte de terre d’asile pour les elfes souhaitant se retirer du monde, et enfin les Landes, dont on ignore également beaucoup de choses (et qui m’intriguent énormément !). Je parle ici des principaux, il y en a d’autres, cette liste n’est donc pas exhaustive, loin de là.

Presque dès le départ, avec l’évocation de l’Arbre d’Or qui trône dans une des salles du palais du roi Kendrar, à Elbereth, on découvre que la situation est critique : les elfes noirs ont empoisonné la reine des elfes blancs, Kendrar est devenu à moitié fou et a banni la Magie, la guerre est en marche. Les pertes parmi les elfes blancs sont importantes, mais le roi hésite à vraiment riposter…

L’idée de cet arbre d’Or qui perd ses feuilles à chaque elfe mourant est tout simplement géniale. J’en ai adoré le concept ! La Magie, dans cet univers, est à la fois semblable et différente des autres romans de fantasy. Le kya, comme elle est appelée, est plus qu’un don ou un assemblage de sortilèges appris. Certes, les elfes peuvent pratiquer la magie comme on l’entend habituellement, balancer des boules de feu sur leurs ennemis, des convivialités de ce genre, mais le kya dépasse complètement ce cadre-là. C’est comme une force vitale qui, si elle est contenue, amoindrit son possesseur. Amoindrit l’univers tout entier autour de lui, en fait. C’est une énergie qui fait partie d’un grand tout et qui, si elle peut être mal utilisée, fait partie intégrante de chaque elfe. A priori tous les elfes ne sont pas magiciens, de ce que j’ai compris, ce qui n’est pas très détaillé dans ce tome à cause de l’interdiction de pratiquer la Magie à Elbereth, du coup pour l’instant je me demande vraiment comment cela va se développer ensuite, mais une chose est sûre : le kya est présent en chaque elfe. Plus ou moins puissant et développé, évidemment.

Le concept du kya et celui des univers connectés par des portails ne sont pas les seuls intérêts majeurs de ce roman. Les personnages, dans Zenlia, sont doués de caractères forts, qui nous attachent ou nous repoussent. Vraiment travaillés, avec des back grounds qui se développent petit à petit au cours de l’histoire, ils donnent un vrai plus à l’histoire. Je vais vous en parler un peu plus amplement, ils méritent d’être détaillés !

Zenlia : évidemment l’héroïne principale de ce roman, même si elle n’est pas la seule et que le point de vue du récit n’est pas intégralement vu par ses yeux. Zenlia est, au début, la princesse du royaume de Dorenthee, une elfe d’argent, donc. Suite au départ de ses parents pour la Brume, elle devient la reine de Dorenthee. Profondément amoureuse d’Ewen, l’héritier d’Elbereth (royaume dans lequel elle a partiellement grandi), elle est synchronisée avec lui. C’est un concept très intéressant que cette synchronisation qui fait battre deux cœurs à l’unisson pour l’éternité. L’Amour avec un grand A, celui qu’on ne peut briser, est ainsi décrit comme une sorte de lien magique indénouable. J’ai beaucoup aimé cet aspect-là, et l’amour de Zenlia et Ewen est vraiment touchant, pur, et juste. Zenlia est une jeune elfe (enfin, jeune, tout est relatif dans cet univers où un elfe de 300 ans est considéré comme étant encore un enfant ;-) ) pleine de courage, de fougue et d’indépendance. Éprise de liberté, elle possède aussi une intelligence aiguisée, qui fait d’elle une dirigeante incroyable et très aimée, une cheffe de guerre redoutable, également. Taquine, elle n’apprécie pourtant pas les poids qui pèsent sur ses épaules, et si elle sait se montrer grave et sérieuse, elle aime par-dessous tout la légèreté. Comme ces moments d’intimité partagés avec Ewen, et sa pratique de la Magie, qu’elle prend très au sérieux, mais qui est aussi un peu son échappatoire. J’ai adoré ce personnage. Elle est un bel exemple de pureté et de persévérance, et est prête à tous les sacrifices pour sauver ceux qu’elle aime, même… les pires. (J’envoie un regard de reproche à Marine, qui comprendra.)

Ewen : Encore un personnage que j’apprécie énormément ! Ewen est, donc, le prince héritier des elfes blancs d’Elbereth. Il est tout sauf le prince idéal. Il est impulsif, joueur, vibrant de vie, trop pour ne pas être un brin colérique. Il n’aime pas obéir aux ordres et n’en fait qu’à sa tête. Il n’a pas la moindre envie de prendre la place de son père un jour prochain, et rêve d’épouser Zenlia. Plus par amour que pour sceller une alliance entre leurs deux royaumes… C’est un guerrier hors pair, et il est capable d’un immense sérieux quand on s’en prend aux siens. Son petit côté « je suis furax et je ne réfléchis pas à mes paroles et actions » m’a beaucoup plu ! Le pauvre, aussi, il faut le dire, Marine lui en fait vivre de toutes les couleurs, et… c’est horrible. Ah ces auteurs sadiques. Toujours à torturer nos petits cœurs de lecteurs…

Kendrar : le roi des elfes blancs. Je ne sais pas pourquoi… (ok, si, je sais très bien pourquoi !) mais je l’ai détesté. Durant tout ce premier tome j’ai espéré que Marine nous le fasse mourir !! Kendrar a perdu sa femme suite à un empoisonnement orchestré par les elfes noirs, et il est devenu à moitié fou. Bon, on est d’accord, c’est pas joyeux, mais du coup, il ne fait que des bêtises. Interdire la magie sur ces terres, notamment. Et je ne vous parle pas de sa plus grosse idiotie à mes yeux, sous peine de vous dévoiler un spoiler monstrueux, qui m’a choquée ! La quasi-totalité de ses décisions sont égoïstes et insensées. Moi je rêvais de le voir partir pour la Brume, laisser sa place à son fils, qui est bien plus apte à diriger le royaume, mais au lieu de ça, il nous enquiquine tout au long de ce premier tome ! ;-) C’est le méchant pas méchant par excellence, celui qui est du côté des gentils mais est vraiment détestable et met sans le vouloir des bâtons dans les roues de tout le monde…

Jaimyr I : le roi des elfes noirs. Le gros boss de fin qu’il faudra massacrer si l’on veut que les autres races d’elfes survivent. Et ce n’est pas gagné, vu la puissance et l’intelligence de ce monstre à l’âme obscure…

Kalahar : mon cher Kalahar ! Sans doute le personnage que j’ai le plus aimé de ce tome ! C’est le prince héritier des elfes noirs, mais son père ne le croit pas taillé pour la guerre et la violence. Quand on voit la psychologie de ce personnage, on se demande ce que ça signifie pour Jaimyr I : « Kalahar, sous ses airs de prince ténébreux n’était pas fait pour la violence gratuite». On ne doit pas avoir la même notion de la violence, lui et moi, je pense… Au passage, j’adore cette description posée en quelques mots… Kalahar est un personnage complexe. Puissant, il fait tout pour satisfaire son père, agir en digne héritier, se montrer à la hauteur, mais au fond, ne se sent-il pas enfermé dans ce jeu de pouvoirs qui lui fait porter un poids immense ? Que lui faudra-t-il pour réaliser qui il est vraiment ? On se le demande… et on attend, dès le début, l’évènement qui pourrait faire basculer son destin. Pour moi, Kalahar est le personnage le plus creusé par Marine. J’ai vraiment apprécié toutes les facettes qu’il montre au cours de ce tome, aussi bien les plus sombres que les plus… inattendues. Un personnage torturé comme je les aime.

Kraken : le cousin de Kalahar, un autre elfe noir, donc. J’ai énormément apprécié ce personnage également, je salue sa folie et sa cruauté ! C’est l’une des créatures les plus sombres de ce tome, et il est détestable à souhait, mais on ne peut pas s’empêcher de l’aimer, en fait ! Parce qu’il est entier, et parce qu’il cache ses émotions à fleur de peau sous un masque de sarcasme, de provocation et de violence. Clairement, un personnage que je qualifierais de « cool », pour autant qu’un elfe noir puisse être cool. ;-)

Il y a encore bien d’autres personnages dans ce roman, certains mériteraient sans doute une analyse, mais ceux que je viens de décrire son ceux qui m’ont le plus marquée. Pour en découvrir d’autres, je ne saurais que vous conseiller de lire ce très bon premier tome, original et très agréable à lire, qui m’a scotchée à ma liseuse pendant ces trois derniers jours !!

Aurélie, pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.fr/2017/09/chronique-zenlia-1-marine-stengel.html

par lilylelfe
Le Conteur Le Conteur
Traci Chee   
Je viens de finir ce livre où j'ai passé ma journée à le lire, il est actuellement 1:05 du matin et je chiale comme jamais..... ToT
Est-ce suffisant pour décrire cette fin de trilogie ?
Dix petits nègres Dix petits nègres
Agatha Christie   
Je me rappelle la lecture de ce livre, avec un sourire au lèvre.
Pourquoi, pour cette intrigue tordue sortit de la tête d'Agatha.

Un thriller où les gens meurent les uns après les autres, en se suspectant les uns les autres, et en plus ne pouvant s'enfuir de cet endroit, y a rien de plus mortel !!

Comptons jusqu'à 10 !

par Nicolas
Princesse Sara, Tome 11 : Je te retrouverai ! Princesse Sara, Tome 11 : Je te retrouverai !
Audrey Alwett    Nora Moretti    Marina Duclos   
J'avoue avoir été un peu déçue de Princesse Sara ces derniers tomes, surtout depuis que le personnage de Lorcan est apparu. Je ne saurais pas mettre le doigt sur ce qui me gêne dans le traitement de ce personnage mais je suis assez sceptique. D'ailleurs, dans ce tome, bien que ce soit appréciable d'avoir voulu lui rajouter de la profondeur, je le trouve tout de même assez caricatural en tant que méchant.
Et puis, certains amis de Sara apparaissent tout d'un coup POUF ! alors qu'on ne les avait pas vu depuis plusieurs tomes et, bien que ça fasse plaisir de les revoir, leur évolution est évidente, on se rend compte qu'ils ont vécu beaucoup de choses entre temps mais on n'a que très peu d'informations dessus, ce qui ruine un peu la cohésion des personnages et du groupe je trouve. Je remarque de Lavinia est de plus en plus appréciable haha.
L'intrigue est aussi parfois un poil bancale avec certains éléments à la limite du Deus Ex Machina... Mais bon après tout on parle de Princesse Sara où l'héroïne auparavant désargentée se retrouve tout d'un coup héritière d'une incroyable fortune haha.

Malgré tout, c'est un plaisir de retrouver les graphismes splendides de cette bande-dessinée. C'est aussi satisfaisant de voir la relation entre James et Sara avancer un peu, même dans ces conditions. Depuis le temps qu'ils se tournent autour ! Mais je pense qu'ils n'ont pas fini d'en baver.
Les Anges déchus, Tome 1 : Hush, Hush Les Anges déchus, Tome 1 : Hush, Hush
Becca Fitzpatrick   
je viens tout juste de le finir, et je suis très agréablement surprise. au début, je me suis dit, m**de, encore un truc compliquer avec des anges déchus (j'ai lu la malédiction des anges juste avant), et en faite, je me suis laisser prendre dans cette histoire et j'ai plus qu'aimé.
quelques points similaires a twilight, mais dans l'ensemble, c'est une lecture fraiche, agréable et sérieux je pense que niveau suspens on a ce qu'il faut!!!
les personnages sont très attachants.
bref très satisfaite et je conseille ce livre a tous ceux qui cherchent un échapatoire a twilight

par aciantar
L'Héritière L'Héritière
Melinda Salisbury   
Un gros coup de cœur pour moi, l'Héritière est un roman bouleversant, renversant, et surtout, très TRÈS accrocheur.

Tout d'abord la couverture est vraiment belle, on ne se lasse pas de regarder chaque détails, et ces belles volutes rouges qui parcourt le flacon … On ne le voit pas forcément bien sur les photos, mais la 4ème de couverture est également très esthétique, dans un camaïeu de vert.
De plus, le graphisme de ce livre nous parait d'autant plus beau quand on en comprend le sens...
Mais ça à vous de le découvrir !

Contrairement à ce que j'ai pu m'attendre, ce livre est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît, les personnages plus profonds, les sentiments plus poignants. Dès le début j'avoue avoir été happée par l'histoire mais – ouaw ! - je ne m’attendais pas à tant de retournement de situation !
Ici, on est clairement dans de la fantasy, et l'univers n'en ai que plus saisissant. On rentre dans une réalité crue, dure, où les mensonges et l’infamie règnent.

Encore une fois, ce livre m'a étonné par sa romance.Dans le résumé, on nous annonce un "triangle amoureux"; élément que j'ai tendance à fuir comme la peste, puisque que, souvent, on peut s'attendre aux éventuels passages légèrement gnan-gnan où la fille se pose des questions existentiels du genre « qui vais-je choisir ? Je ne sais pas qui j'aime...»...
Mais ici, bien que Twyla a un choix à faire, la situation est bien plus compliquée, et ce ne sont pas que les sentiments qui rentrent en compte.

Encore une raison de lire l'Héritière ( et oui encore une ! Et encore je ne vous dit pas tout ^^) : les personnages. Comme je l'ai déjà dit un peu plus haut, ils sont beaucoup plus complexes qu'ils n'y paraissent, et sont très attachants. Bizarrement, [spoiler]et à contrario de l’héroïne,[/spoiler] je me suis mise à beaucoup apprécier Merek, un personnage à la fois dur et touchant. Twyla, elle, évoluera beaucoup, étant des plus soumises au début (et ce qui me fatiguai un peu dans le début de ma lecture... j'avais envie de la secouer XD )

Après une telle lecture, pour le moins ravageuse, disons que je suis dans la phase « Je-n'arrive-plus-à-sortir-ce-livre-de-ma-tête »!
Bref, un vrai diamant.

Becky07

Ps : Un truc à faire pendant votre lecture et que nous conseille l'auteur dans ses remerciements : chercher la signification des fleurs au passage où elles apparaissent. A faire, car elles veulent dire beaucoup de choses !
Par exemple, lorsque Lief offre des fleurs à Twyla : rose trémière et lavande (rose trémière= ambition, lavande = méfiance), de quoi se méfier dès le début de Lief …
Et pour le pissenlit, la fleur de Merek et Twyla, la signification est bonheur et amour …

par Becky07
L'Inconnu de l'ascenseur et moi L'Inconnu de l'ascenseur et moi
Sophie Santoromito Pierucci   
Ce roman est un vrai bijou. Pour ma part je l'ai écouté en version audio sur l'application audible et les deux narrateur sont absolument parfait.
Bad Romance, Tome 1 Bad Romance, Tome 1
Céline Mancellon   
J'ai eu une sale appréhension sur ce livre et au final, joli coup de coeur.
Chris est un bad boy au premier abord mais au final...quand on sait pourquoi il fait ce qu'il fait on ne peut que l'aimer.
Kate n'est pas un cliché sur patte. J'ai adoré ce personnage.
Il y a beaucoup d'humour, j'adore !
En ce qui concerne le langage, grosse surprise parce que, ok y'a un peu de vulgarité mais ce n'est jamais obscène, même lors des scènes de sexe, du coup c'est très agréable.
Attention ! Ce n'est pas nian-nian non plus !
C'est franchement un livre à lire car il détonne par rapport aux autres livres du même genre.

Princesse Sara, Tome 9 : Intrigue à Venise Princesse Sara, Tome 9 : Intrigue à Venise
Audrey Alwett    Nora Moretti    Marina Duclos   
j'ai vraiment hâte qu'il sorte ! J'aime beaucoup princesse Sara (une grande fan) j'ai lu tous les tomes qui sont sortis et en plus j'adore les dessins ! L'écriture est super et en plus j'adore le couple Sara/James <3 <3 <3

Le Parfum Le Parfum
Patrick Süskind   
Je m'attendais à un roman long, incompréhensible et barbant, mais c'est raté et j'ai été agréablement surprise. Comme l'à dit une critique :" à chaque page, de nouvelles senteurs", c'était le but non ?

par vagabonde