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Toutes les séries de Yann Queffélec

6 livres
903 lecteurs

Les éditions Pocket sont très heureuses de vous présenter un recueil de nouvelles inédites publié au profit des Restos du Coeur.

13 auteurs pour 13 nouvelles centrées autour d’un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues… Du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, à chacun sa recette.

Toute la chaîne du livre se mobilise avec Pocket autour de ce projet entièrement bénévole, dont les profits seront reversés à cette association. Notre souhait est d’atteindre 300 000 exemplaires vendus et ainsi distribuer 1 million de repas.

http://www.pocket.fr/livres-poche/evenements/13-a-table-avec-les-restos-du-coeur/

Tous les livres de Yann Queffélec

3 notes
9 lecteurs

30 ans, condamnée à mort pour assassinat, Clara Turner bénéficie d'un sursis d'un mois le jour même de son exécution. Elle avait 17 ans quand, sous l'emprise de la drogue, elle a tué son professeur de violon. En prison Elle a changé, c'est une femme repentie. Comment vivre ces trente jours ? Pourquoi veut-elle revoir Nabil, le fils de sa victime, son ennemi juré qui ne cesse de crier vengeance et loi du Talion ? Et si l'espoir pouvait renaître en dépit du verdict et Clara ne pas mourir à la fin ? Un livre poignant sur la peine capitale. Un drame d'aujourd'hui.

"La qualité des textes reçus est remarquable. .. Grâce à Internet, on a, à la fois, l'acte solitaire de l'écriture et en même temps, un acte collectif. Il y a là, un véritable encouragement à la création littéraire. .."

Yann Quefellec dans MULTIMÉDIA sur LCI.

Découvrez 15 réalisations de fleurs et de natures mortes faciles à exécuter grâce à leurs pas à pas pratiques. Les pages techniques vous fourniront les bases essentielles pour reproduire aisément les objets qui vous entourent. Il y a naufrage éclair et probablement naufrageur... Rappelez-vous : le 15 janvier 2004, en début d'après-midi, par beau temps, le puissant chalutier " Bugaled Breizh " périt corps et biens au sud du cap Lizard, comme effacé par une vague scélérate ou la succion d'un maelstrôm... Cinq hommes à bord : Yves, Pascal, Georges, Éric, Patrick. " Je chavire " sont les derniers mots du capitaine à la VHF, puis on entend la mer s'engouffrer. Accident naturel, aléa marin, dit la justice en 2009 après avoir beaucoup louvoyé. Accident pas naturel du tout, disent les proches constitués en parties civiles. Homicide involontaire et mensonges d'État. Le 15 janvier 2004, au sud du cap Lizard, l'OTAN entraînait ses meilleurs sous-marins à la guerre en eau peu -profonde. Ils étaient officiellement anglais, allemands, hollandais, espagnols, français. Ils étaient clandestinement russes, chinois, taïwanais... Des espions parmi les espions. Ils se pourchassaient aveuglément dans la zone où le " Bugaled " tirait son chalut... Sans être formellement un réquisitoire, ce livre a l'intime conviction que le " Bugaled Breizh " n'est pas descendu mystérieusement sous la mer, ou par étourderie. Il a fait une mauvaise rencontre inopinée ; il a croisé beaucoup plus fort que lui. Quelque part, quelqu'un n'en dort plus...

Drôle, brillant, aimé des femmes, expert en fariboles, contes et mystifications, Francis est un homme à éclipses, à la ville comme à la scène. Comédien au seuil de la gloire, il fait un triomphe dans La Nuit des rois. Le lendemain de la première, il a disparu. Plantant là acteurs et metteur en scène, épouse, enfant et beaux-parents, il a suivi l'une de ses chimères : une fille dont il n'est même pas amoureux. Son retour accélère sa dérive : de mascarades en nuits d'ivresse, de dérobades en mensonges, Francis fuit son passé qui le traque sous la forme d'une photo mystérieuse livrée par petits morceaux indéchiffrables. Tout le monde peu à peu l'abandonne, sauf sa fille Emilie, cinq ans, qui, la sucette à la bouche, regarde, perspicace et séduite, ce père fantaisiste et rêveur s'enfoncer de délire en délire. Le passé le rattrape, le prend à la gorge, l'étouffe et va bientôt le réduire au silence, le forçant enfin à un acte muet, sa dernière chimère.

2 lecteurs

Yann Queffélec Béla Bartók "Quant à Bartók, à l'âge où j'avais aussi la passion des Beatles, de Brahms ou d'Andy Warhol Underground, je m'en délectais allongé sur le plancher de ma chambre, dans le noir, sourd aux coups de balai des voisins qui menaçaient mes parents des tribunaux si je continuais d'empoisonner leurs nuits. Je découvris en lui un frère, un casse-cou, un solitaire amoureux des femmes, un époux invivable, l'ennemi juré des ordres établis - son ménage inclus ù, de la manie, toujours, de se recommander du bien pour l'opposer au mal, de l'intolérance et du conformisme, des canons dont l'humanité n'arrive pas à se dépêtrer, un révolté lancé dans une oeuvre si novatrice et douloureuse que beaucoup, même aujourd'hui, la croient sans coeur et fermée. Tout est vie dans l'oeuvre de Bartók, tout est vérité, passion, remède à la devinette générale où nous baignons, pour le meilleur et pour le pis." Y. Q.

1 notes
3 lecteurs

" De ce jour, la vie de Richard Dorval se chargea d'un secret dont il ne put jamais se dépêtrer. Il avait culbuté sa sueur, ce qui n'était pas bien. Il avait aimé la culbuter, ce qui n'était pas bien. Dans le vol Paris-Saigon il s'était promis de recommencer à la première occasion, ce qui n'était pas bien. Une veuve fidèle et pieuse, la mère irréprochable de trois enfants, roulée à trente-six ans comme à dix-huit, pas bien du tout. Ce triple mea culpa se compliqua d'un châtiment naturel quand Albane, enceinte, paniquée, trouva normal de venir là-bas, chez les Moïs, accoucher d'un enfant qu'elle ne voulait ni voir ni jamais se rappeler. Boris, conçu dans une salle de bains versaillaise entre une pelle de plastique rose et une serpillière. Boris, fils d'Albane et de Richard qui s'entendaient comme les doigts de la main. Un peu de champagne, un peu d'eau sur une robe à plumetis un peu sage, et les doigts deviennent fous. Cette grosse blague entre frère et sueur, Boris l'avait prise au sérieux, il avait fait tous les paliers, il était né. " Versailles, 1968. Boris, sitôt né, sitôt chassé. Trémazan, 2002. Les Dorval ont toujours belle âme et grande allure. Devenu un vieillard mélancolique, Richard a des idées fixes : retrouver son fils disparu, se débarrasser de sa fortune colossale et porter un dernier coup à la sainte famille, repaire de la filouterie en col blanc. Sa donation entre vifs a de quoi déconcerter le plus rusé de ses héritiers. A l'heure des testaments le maître mot c'est compter, et l'enfant illégitime - un manque à gagner. Les couteaux sont tirés, rien ne va plus. Sur ce, Boris tombe amoureux...

1 lecteurs

Description de Bretagne horizons :

Voici les horizons marins du pêcheur d'images - Philip Plisson - et voici les miens par les yeux et la voix du gamin que je fus jadis.

Sans boussole, et me perdant souvent sur la mer et dans la vie, j'allais déjà vers l'horizon, j'y vais toujours.

Que c'est loin, et c'est là.

4 lecteurs

Pour la première fois dans sa carrière d'écrivain, Yann Queffélec évoque sa Bretagne natale et fondatrice. S'élançant dans la simplicité d'une langue lyrique, il en appelle à tous les bateaux qui traversèrent sa vie...

1 notes
3 lecteurs

"On va m'opérer, c'est grave, viens me voir"

C'est par ce texto que le petit frère attire le grand à l'hôpital, chambre 49, un soir de neige.

Des retrouvailles? un piège? il ne se voient plus depuis des années. Le petit a une bonne raison d'en vouloir au grand - mais aucune allusion. Ils parlent de tout et de rien, du passé familial, des non-dits, du deuil de leur mère quand ils étaient enfants. L'opération? Tout va bien, fausse alerte. Une étrange infirmière va et vient.

Pour le grand frère, il est temps d'y aller - un dîner l'attend - Car le petit frère commence à poser des questions précises, à muscler leur dialogue, exigeant la vérité sur la dernière fois où ils se sont vus.

C'est alors que la nuit fait son entrée, que la neige prend son sens, et que la visite de courtoisie ne sait plus où elle va.

3 notes
13 lecteurs

A 40 ans, Nividic, dessinateur de BD raté, dresse un bilan négatif de sa vie. Pas d'enfant, pas d'argent, une femme et une maîtresse, Nividic veut tout changer. Il traverse en voiture le bois du Faou et aperçoit une jeune fille en chemise de nuit. Il sort de sa voiture et s'enfonce dans les bois. C'est toujours une femme qui fait basculer le destin d'un homme, pour le meilleur, le pire et la vie !

3 lecteurs

« Ma Bretagne est une île, une grande île entourée par l’histoire de France, au pays d’Armor, la pointe aiguë du socle européen. Ma Bretagne est le pays des abers. J’ai grandi à l’Aber Idult, le premier port goémonier d’Europe, un gisement laminaire aux vertus méconnues : il absorbe à lui seul autant de dioxyde de carbone que toute la forêt d’Amazonie. Ma Bretagne est le pays des miens, disparus ou vivants : ma mère Yvonne, la première à me bercer de chansons et d’histoires ; mon père « Henri le magnifique », l’homme et l’écrivain que j’ai le plus admiré ; mes frères, Hervé, Tanguy, et ma sœur Anne, la pianiste. Ma Bretagne est le pays du vent, des partances. Ma Bretagne est le pays des travailleurs de la mer : pêcheurs à pied, pêcheurs à flot, patrons pêcheurs, pêcheurs hauturiers, gabariers, goémoniers, batteurs de grèves, humbles titans amphibies qui font corps avec le bateau pour aller loin ou qui s’en tiennent aux entrelacs périlleux du trait côtier, là où brumes et courants multiplient les noyés. Ma Bretagne est le pays des Bretonnes, le pays des épouses et des veuves Ma Bretagne est le pays des Pardon, fête où l’on se lave autant du péché par le mea culpa que par le péché lui-même, après avoir brandi croix et bannières sur le sentier du douanier. Ma Bretagne est le pays des souvenirs, les miens et ceux des anciens qui m’ont raconté l’Armorique d’avant les moteurs, la Bretagne mal aimée, vexée, réduite au silence, la Bretagne de Bécassine en délicatesse avec l’Etat français. Ma Bretagne est le pays des mangeurs de lumière, Gauguin ou Méheut, tant d’autres venus chercher leur nombre d’or et leur nuance à Pont-Aven. Ma Bretagne est mon pays usuel, mon pays définitif, j’y naîtrai toujours. »

1 notes
1 lecteurs

"Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d'un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l'horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l'être humain fait partie - s'il n'est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l'univers par-dessus les jours et les flots. C'est un coquillage où l'on entend, j'espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l'exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J'aime la mer et je m'en souviens, j'y vais, je vous emmène avec moi. J'en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d'eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes.

Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m'efforce d'encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d'un voilier qui ne réagit plus au vérin du " pilote ", et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c'est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d'Australie, des Antilles – ou qu'il renaît, squelette radieux. Quand il n'y a plus rien à dire tellement c'est beau, la mer, infiniment beau, et que l'on n'est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c'est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c'est " être " - c'est vivre."

4 notes
21 lecteurs

Léna, treize ans, fille unique du flic David Finiel qui a déserté le foyer familial, se venge à sa manière : mensonges, liaisons avec des marginaux, errances nocturnes, délinquance. Momo, jeune émigré des cités Nord de Marseille, roule à tombeau ouvert en direction du port avec, à ses côtés, Léna, la fille de ses rêves. Voiture volée, fille séquestrée, droguée, volée. Arraché à son égoïsme, David Finiel recherche sa fille désespérément et se tait, imaginant le sort réservé aux enfants disparus. Momo veut embarquer clandestinement pour le Maroc, mais sur le port l'attend son frère Karim, puissant dealer en prison par sa faute et tout juste libéré. Momo périra noyé dans un bassin de Marseille, Marseille ville-ogresse, exemple des nouvelles violences de la vie contemporaine.

3 lecteurs

Epuisée, traquée, Mona erre aux abords du canal Saint-Martin. Emmanuel, célibataire tranquille et opulent, lui offre l'hospitalité, vaguement séduit par cette jeune femme jolie et mystérieuse... Quelle force l'amène à protéger, à cacher la criminelle en fuite, jugée neuf ans plus tôt pour le meurtre de son amant ? Quelle autre force habite Mona - qui veut revoir Eveline, sa petite fille, née en prison et adoptée - assez irrésistible pour convaincre le quadragénaire rangé de l'accompagner vers le Sud, où vit l'enfant ? Ainsi commence l'étrange cavale d'un couple impossible, lui fasciné, elle toujours fuyante, vers un Sud de moins en moins réel, image de l'absolu, de l'enfance, de l'amour peut-être... Une histoire tissée de passion, de violence - la violence des êtres et celle du monde - que le romancer de Disparue dans la nuit nous conte dans un style dru, sans concession, d'une implacable rigueur.

9 notes
17 lecteurs

Alors que sa famille et son petit-ami l’attendent pour fêter ses dix-huit ans, Sara s’est embarquée comme serveuse sur l’Estonia, un ferry-boat assurant la traversé de Tallin à Stockholm. Son but : savoir pourquoi, un an plus tôt, son père a été renvoyé de la marine pour avoir fait faire demi-tour à ce même navire, en pleine traversée. Une décision sur laquelle il ne s’est jamais expliqué.

Au plus fort de la tempête, entre les lumières des salons-bars et les obscures entrailles du navire, elle va découvrir les menaces et les chantages qui s’exercent sur le commandement au point de mettre le bâtiment en péril. Jusqu’au moment où l’Estonia, l’étrave brisée, s’enfoncera sous les vagues…

Le romancier de « Disparue dans la nuit » et de « La Force d’aimer » nous entraîne dans un thriller maritime haletant, mené à un tain d’enfer. Il se sert de la fiction pour nous proposer, sur le naufrage bien réel de l’Estonia en 1994, une explication d’une inquiétante ressemblance.

1 lecteurs

Pour les enfants et leurs parents soutenus par l'association Sol En Si, des romanciers prennent la plume et racontent, chacun, une histoire d'enfance.

Pour vous, lecteurs de tous âges, ils évoquent les vertus héroïques de l'enfance : courage, révolte, émerveillement, ténacité, insolence, et, en dépit des coups du sort, la force de ne jamais s'avouer vaincu. Pour nous, dix-sept romanciers ajoutent la générosité au talent.

5 notes
11 lecteurs

Paris 1969. Marc Elern a dix-huit ans. Il vient de perdre sa mère. C'est dans un état second qu'il passe le bac, partagé entre la douleur et la passion qu'il éprouve pour Alba, jeune infirmière qu'il épie dans l'immeuble vis-à-vis du sien, fenêtre dans la nuit. Pour elle, il veut quitter l'appartement familial où il vivait avec son père et sa petite sœur Cathy, dix-sept ans, aveugle de naissance. Pardonne-moi, j'ai rencontré l'amour..., Mais, éjecté du jardin vital de l'enfance, Marc est perdu. Le deuil va faire de ce jeune homme inachevé un amoureux chronique, hanté par le corps des femmes qui portent la vie, l'amour et la mort, et dont la maladie, parfois, tue la beauté. Après Alba il s'éprend d'Aline, trente-huit ans, divorcée, une jolie maman. Seule la mort doit les séparer. Ils veulent fonder une famille à eux, mais Aline ne tombe pas enceinte, et, détaché d'elle physiquement, Marc finira par la quitter. Il erre ainsi d'une femme à l'autre, d'un âge au suivant, enfant toujours en quête du paradis premier, sa mère disparue sans un mot d'adieu. Toujours en quête du grand amour...

2 notes
7 lecteurs

Et si Alba revenait? C'est la question que pose Aline à Marc, en tremblant. Elle a quarante-deux ans, Marc, vingt cinq, ils s'aiment, veulent un enfant. Lui-meme est encore un enfant pour qui l'avenir n'est qu'un jeu virtuel, un passe temps. Marc, c'est un peu mon double,mon ame damnée, dans une autre vie. Il a perdu sa mère à dix huit ans, sa première femme. Il ne voit plus Cathy, sa petite soeur aveugle, il fuit Tim, l'éternel copain, il ne travaille pas. Il essaierait bien d'établir un dialogue avec son père, mais il est si peu naturel en face de lui.

Alba, c'est la jeunesse de Marc, une ancienne petite amie, mais aussi la fille d'Aline. Elle a disparu depuis 5 ans sans motif apparent. Il se passerait quoi, si elle revenait dans le coeur de Marc? Elle appelle un matin. Tu m'as manqué, dit-elle. L'amour est fou.

1 notes
3 lecteurs

9 écrivains nous offrent une aventure fondatrice. Gérard Chaliand, Patrice Franceschi, Alexandra Lapierre, Alain Mabanckou, Pascal Manoukian, Michel Moutot, Yann Queffélec, Sylvain Tesson et Valérie Zenatti nous emmènent du Vietnam au Sahara, de l’Amazonie au Kenya et au Congo, de Rome à Sarajevo, sur l’Atlantique et même dans les rues de Paris… Ils célèbrent l’engagement, la passion, l’importance de l’art, l’amitié, la force des liens familiaux, la solidarité, la prise de risques, la responsabilité, l’amour du prochain… la vie !

Dans cette version remaniée du «Maître des chimères», Claudius, un homme drôle, brillant et comédien au seuil de la gloire disparaît pour suivre une fille qu'il n'aime même pas, le lendemain de son triomphe au théâtre. A son retour, il s'enfonce peu à peu dans les mensonges, perturbé par des fantômes du passé. Tout le monde l'abandonne sauf sa fille de cinq ans, Emilie.

2 notes
6 lecteurs

"Papa ?...Tu ne vas pas y croire, Papa.

-Je sais, la femme de ménage m'a prévenu.

-Je viens d'acheter un poisson rouge.

-...

-En fait, Papa, c'est moi qui ai le prix Goncourt cette année.

-J'ai du boulot, p'tit vieux, raccroche.

-C'est pas vrai pour le poisson .

-...

-C'est juste vrai pour le Goncourt.

-La femme de ménage m'a ....

-...t'a prévenu, ça va!

Et soudain j'en ai marre du temps que je lui fais perdre , à mon père, avec tout ça, avec moi, ma vie, au revoir papa, désolé, pardon, merci...

Et ce fur la première et la dernière fois où, sans même raccrocher, pris d'une rage de perdition, je mis en pièces le téléphone encrassé d'une cabine publique comme si il y allait de ma vie.

Le Goncourt! J'étais lauréat du Goncourt! La hone! Il ne me le pardonnerait jamais...."

Source : quatrième de couverture

1 notes
17 lecteurs

Bernard épouse Muriel contre la volonté de la mère de sa fiancée qui le soupçonne d'avoir collaboré pendant la guerre. Pour le quinquagénaire, conquérir la toute jeune femme est à la fois un défi et une nécessité : Vigneron, l'un des "nez" les plus fins, Bernard fait de l'hyper-tension et ne peut plus boire une goutte. Muriel, dotée d'un nez tout aussi sensible, remplacera ses facultés perdues. Mais elle, qu'est-ce-que qui la pousse dans les bras de celui qui pourrait être son père ? Est-ce l'amour pour cet homme cultivé et séduisant qui lui promet une vie princière à ses côtés ? Ou Muriel a-t-elle des raisons plus secrètes, inavouables, de le suivre dans sa villa luxueuse qui, dit-on, a été le cadre de faits indicibles pendant l'Occupation ? Imperceptiblement, la noce de rêve tourne au règlement de comptes...

5 notes
16 lecteurs

Quelle fatalité poursuit de génération en génération, jusqu'à nos jours, cette famille d’exilés russes réfugiés en Lorraine ?

Dans un manoir en bois de la forêt vosgienne, réplique d’une demeure ancestrale incendiée par les moujiks a la Révolution, vit la petite Ilinka surnommée Tita. Rescapée a six mois d’un accident d’auto ou sa mère a périt brûlée, marquée par une cicatrice au visage, Tita refuse son rôle de personnage tragique et fatal annoncé depuis toujours par les tarots et cherche la vérité sur sa naissance.

Pour rompre l’envoûtement d’une famille autodestructrice et repliée sur ses nostalgies, il lui faut fuir la fascination du manoir, l’autorité cruelle de la grand-mère Zinnaide, la séduction déchirante de l’oncle Lev, les violence d’un père hanté par Carmilla, sa femme disparue. Tita vivra des amours douloureuses et compliquées. Le mariage, un enfant seraient peut être son salut. Mais la malédiction qui la poursuit n’est elle pas inconsciemment sa raison de vivre ?

12 notes
52 lecteurs

A l'école il avait réponse à tout. Au pavillon réponse à rien. A moins que rien si le skin écoutait. A l'école il l'ouvrait. Motus au pavillon. A l'école il allait toujours au tableau réciter les fables, et quand il ne savait pas il savait quand même, et la fable se déroulait comme elle pouvait, et la cigale ayant chanté tout l'été pouvait aussi bien continuer jusqu'à l'été d'après. La poésie lui retournait les sangs d'émotion, les deux Pigeons qui s'aimaient d'amour tendre ou le Rat des villes et le Rat des champs ou dame Fourmi n'est pas prêteuse. Il flippait en récitant le Loup et l'Agneau à cause de sa fable à lui, tous les soirs, au pavillon: le Nègre et le Skinhead.

2 notes
3 lecteurs

Sous l'autorité de Rob, père tyrannique et dépressif, une famille tourne le dos à la civilisation pour se retirer dans une ferme des Cévennes, sans éléctricité ni voiture, rien qui fasse allusion au progrès. C'est le retour à l'autosubsistance, à l'Eden.La parole du père est sacrée...

Source : Mango-Jeunesse

1 lecteurs

Un temps militante chez Greenpeace, Onyx a les cheveux rouges et n'en fait qu'à sa tête. Végétarienne, elle est envoyée par Rémus, un flic encore plus bizarre qu'elle, pour enquêter sur de mystérieux trafics de viande dans le premier abattoir de l'hexagone. Dans le même temps, Popeye, petit orphelin afghan élevé par Rémus, est enlevé pour faire taire le flic de choc. Rebondissements loufoques, langue virile, métaphores décalées, une fiction coup de poing en plein coeur de l'actualité.

Description de l'éditeur

Moi : C'est si important que ça, le roman, sur la Terre ? Je : C'est l'amour du prochain. Le livre et le vivre sont inséparables en Occident, une fratrie quasi jumelle. A eux deux, ils détiennent la clé d'une existence accomplie sous la bonne étoile. Moi : Au fait, pourquoi t'adresser à moi pour ce dialogue ? Je : Soit il y a identité entre nous, soit tu es un diabolique imitateur. Dans les deux cas tu fais l'affaire. Moi : Et si c'était toi, le diabolique imitateur ?... Passons. Il m'intrigue, ton Petit Poucet. Je : Les miettes balisent un chemin de vérité, comme les livres. Je suis dans la peau d'un Petit Poucet voyageur qui ramasse un trésor de miettes inspirées pour les partager avec ses semblables.

En relisant ici vingt années passées à dévoiler les ouvrages d'autres écrivains, Yann Queffélec ouvre une musette de Petit Poucet et distribue ce qui y est soigneusement gardé. Un régal.

5 notes
18 lecteurs

" Marc Frocin. C'est mon nom. J'ai quarante ans. Je n'ai pas de métier, pas d'argent, pas d'amis, pas de maison, je vis aux crochets des femmes, et quand les crochets sont émoussés je m'en vais. Mes ambitions de jeunesse ont sombré. J'espérais faire une oeuvre d'art, j'ai fait la guerre entre-temps, un peu de placard, un peu de prison - terminé pour l'art. J'ai trois drogues : la poésie, le pastis et la nuit. Le sexe a fini par m'ennuyer, mais il faut bien gagner son pain. J'ai tout pour plaire et tout pour déplaire... "

6 notes
12 lecteurs

En apparence, Francis Pavin a tout pour être heureux.

Chaque soir, il triomphe au théâtre avant de rentrer retrouver une petite fille adorable et une épouse aimante dans la chaleur de leur foyer. Lui seul connaît l'envers du décor. Lui seul sait ce que dissimule ce bonheur trop parfait. Jadis, il a aimé une autre femme. Il a eu une autre vie... Il suffira de presque rien, d'une photo mystérieusement resurgie du passé pour que ressuscitent les anciens drames.

Torturé par le remords, combien de temps le drôle, le brillant Francis réussira-t-il à jouer encore son propre rôle ?

1 notes
6 lecteurs

'Je m'appelle Yann Queffélec et je suis né le 4 septembre 1949, à Paris XVe. Sous X. Père et mère inconnus. Inexact ? En effet. Toujours cette fichue tendance à broder, à romancer... Je m'appelle Yann Queffélec.J'ai appris à mentir très jeune, encouragé par mon père, homme droit qui plaçait le mensonge au rang de vice, le plus noir de tous. Il avait les yeux bleus, d'un bleu vertigineux, comme l'horizon marin. Il me regardait et je n'avais rien dit qu'il me murmurait : menteur !... Étonnez-vous qu'après je sois devenu romancier. Ces mémoires vont donc retracer la relation houleuse, et souvent tourmentée, quej'ai toujours eue avec mon père, l'homme quej'ai le plus aimé, admiré, craint, et qui voulait me faire plier sous sa loi. Ils vont aussi raconter le déclin familial des Queffélec, des gens contradictoires, aussi modestes que prétentieux, aussi discrets qu'arrogants, timides, mais ne doutant pas d'appartenir à une catégorie supérieure.' Le premier tome de ce récit autobiographique couvre les deux premières décennies de l'auteur, s'achevant sur la mort de sa mère, en 1969.

1 notes
3 lecteurs

– On l’a tuée, dit-il au flic, cherchez-la.

– Oubliez-la, répond l’inspecteur, ou mieux trouvez-la : regardez-vous dans les yeux...

Anja la musicienne a-t-elle quitté Julius, brillant prof à la Sorbonne et fils à maman ? A-t-elle disparu le 27/03/07 ? Pour lui, son mot d’adieu ne signifie rien. Pour Blaise, l’inspecteur auquel il confie ses craintes, disparaître est une liberté légale, un usage courant. Julius n’en pense pas moins. À trente et un ans, il dresse un bilan peu flatteur de son existence. Sa mère ? Frustrée, méchante. Son père ? Il ne l’a pour ainsi dire jamais vu. Sa carrière ? Dépourvue d’action. Les amis ? Il en a si peu. L’amour ? L’amour promet, l’amour ment, l’amour s’en va.

Chacun d’entre nous est double, monsieur Caïn, porteur d’un obscur jumeau dont il cherche à se venger. Pour vivre. Essayer d’être heureux simplement. Vous y songez, au bonheur ?

"On m'appelle encore p'tit frère et j'aime bien ce lien fraternel avec autrui. Il est midi, l'été bat son plein. Je rapporte fièrement à la maison, par la grève, des entrailles de poisson lune offertes par des pêcheurs taquins. Je les arbore en sautoir, collier mirifique de vahiné.

La tête de ma grand-mère à la vue de ce patouillis d'intestins blanchâtres amoncelés dans l'entrée ! Et moi qui pensais nourrir les miens et mériter une ovation.

Premières illusions perdues. Retrouvées depuis, reperdues, elles ne sont jamais bien loin. Qu'elles m'oublient, c'est moi qui les cherche."

1 notes
4 lecteurs

" Les Affamés sont tous ceux que je fus ou m'imaginais devenir autrefois - gosses rêveurs, menteurs, casse-cou, voyeurs, adolescents violents, trouillards, généreux - trop seuls pour avoir quelque chose à donner ou trop avides pour être attirants. Ils n'obéissent qu'aux lois du désir, ne cherchent que l'amour, la proie, tour à tour innocents, pervers, dépravés. Héros enfantins ils ne seront jamais tout à fait grands ni satisfaits. Avec les Affamés je revis bien des erreurs que j'ai faites pour ne plus être un insatiable paumé.

Mais la jeunesse -le bel âge à vif- est un climat dont on ne réchappe pas toujours, et dans ce cas une fatalité. "

107 notes
537 lecteurs

Fruit d'un viol collectif, Ludovic, enfant haï par sa trop jeune mère — Nicole — et ses grands-parents, vit ses premières années caché dans un grenier. La situation ne s'arrange guère après le mariage morose de Nicole avec Micho, brave et riche mécanicien qui cherche à protéger Ludovic. Hantée par ses amours brisées, sombrant dans l'alcoolisme et méprisant son mari, la jeune femme fait enfermer son fils dans une institution pour débiles légers. Mais Ludovic est loin d'être le crétin qu'on suppose. Il ne cesse de rêver à sa mère qu'il adore autant qu'il la redoute. Même une première expérience amoureuse ne parvient pas à l'en détourner. S'enfuyant un soir de Noël, il trouve refuge sur la côte bordelaise, à bord d'une épave échouée, écrit des lettres enflammées qui restent sans réponse. Et c'est là que va se produire entre Nicole et son fils une scène poignante et magnifique de re-connaissance mutuelle.

1 lecteurs

Oubliés du vent, ils le sont dès la naissance...

Frère Bob, le vieux missionnaire d'Afrique jamais revenu chez lui, Maguib la mégère et la tueuse de chiens, ce légionnaire breton d'Orient qui finit par suivre au désert un vieillard et son dromadaire, Martha, Buffalo, Jojo le chauffeur du car, ils ont tous pour rêverie l'horizon marin, comme s'il donnait un sens à leur solitude.

Zou vient de voler une chaîne d'or au cou d'un Blanc tombé sur le port. Une aubaine, alors qu'il n'a pas le premier des cinq cents dollars réclamés par le Belge, un trafiquant humain, pour les passer en bateau, Dalia et lui. Ils sont adolescents, miséreux, désœuvrés. Ils rêvent d'Europe, un rêve dangereux et secret.

Ils vivent en communauté sur une plage du Jubaland, au sud de la Somalie. Les uns regardent les grands navires avec l'espoir de s'en emparer. Les autres se verraient bien dans la milice ou la mafia. Zou et Dalia sont décidés à filer en douce. Ils n'ont plus rien à perdre.

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Un homme revient sur son enfance - il est peut-être mon double, mon agent le plus secret. J'ai peut-être essayé, avec l'exploration d'un souvenir défiguré par les années,mais aussi régénéré par le roman, de dessiner pour la première fois le visage de ma mère à qui je dois d'aimer autant la vie.

Aime et fais ce que tu veux: tel était son credo sur la fin. Et jour après jour, je puise un certain réconfort dans la pensée d'être son fils et de l'avoir si bien connue. Si bien ?

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25 lecteurs

Michel, un homme marié et socialement établi fait face au désir brutal et adolescent de Sibylle, une fille plus jeune que ses propres enfants. L'homme a 55 ans. La jeune fille a une quinzaine d'années. Avec habileté, la jeune fille déploie toutes les ruses de la séduction féminine, conduisant l'homme mûr à perdre pied.

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18 lecteurs

Il est amoureux mais incapable d’aimer.

Elle fait monter la pression atmosphérique, elle rend l’air suffocant.

Ils connaissent tous les trucs du jeu mortel qui consiste pour les époux, à se faire aussi mal qu’ils se font bien l’amour, jusqu'à ce que l’un des deux, touche, soit coulé.

Il revient de loin, ce couple modèle, et qui sait par quel aveuglement il se croit né sous le signe du grand amour.

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3 lecteurs

" Personne ne m’a présenté mon éditeur, sinon la mer, la fortune de mer, en mai 1978. Je l’ai ramassé sur la jetée comme un gros oiseau noir bousculé

par le vent ou bien c’est lui qui m’a ramassé, oisillon dépenaillé, je ne sais plus.

Françoise Verny : ma Françoise Verny.

Ma Françoise.

Mon Yann.

Neuf ans d’amitié fantastique

à la vie à la mort."

Un récit drôle, tendre, passionné, où la liberté croit pouvoir se moquer du destin.

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15 lecteurs

Sur une plage au crépuscule, des adolescents écoutent l'un d'entre eux raconter une histoire. Belle histoire? Un crime.

Désertas est un îlot pénitentiaire, nul ne sait où. Pierre vient d'arriver. Soumis à la loi des jeunes criminels, il doit avouer.

Il raconte les riches heures où ses parents s'aimaient, où son père, un embobineur, croyait tirer les ficelles et répartir les rôles, où les secrets restaient secrets. Jusqu'au soir où sa mère disparaît. J'allais avoir six ans, les Delfonics tournaient, le vent secouer les rideaux, la nuit menaçait de tout emporter, je me réveillais dans un livre habité par des bûcherons réduits à manger leurs enfants, un réve où mon père se profile à la manière d'un voleur, arrivant chez lui débraillé, pâle, sa veste noire parsemée de flocons; il referme à clé, il va boire à l'évier avec le bruit d'un animal en train de mourir; pendant que moi je vois ses mocassins enneigés et son pantalon trempé. De nous deux lequel est le plus effrayé quand nos regards se croisent?

A dire ce qu'il n'a jamais dit, à revivre ce que le veille encore il voulait oublier, Pierre entre pour la première fois en lui même, il ose affronter son père et se résout à lui ressembler.

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De grands auteurs se prêtent au jeu de la nouvelle polar en laissant libre cours à leur plume, dans un recueil inédit présenté dans un élégant coffret.

Jaloux, psychopathes, crimes passionnels ou vengeurs, des nouvelles délicieusement atroces sont réunies dans un coffret luxueux pour garantir un été de frisons.

De grands auteurs contemporains, à l'écriture originale et talentueuse, nous entraînent dans des histoires criminelles inédites, tour à tour sanglantes, drôles, absurdes ou terrifiantes...

Ils signent un ouvrage dédié au polar composé de douze nouvelles intrigantes et déroutantes.

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Toni n'était pas né pour grandir. Il était né pour l'enfance et les rêves. Il était né pour l'amour de Maï. Lorsque le petit Prince des marais emportait sa jolie cousine sur son chaland, le temps s'arrêtait...

Puis Maï avait grandi. Et Maï l'avait trahi... À dix-sept ans, sa vie est fichue. Il se demande comment il va s'occuper jusqu'à la fin du monde.

Solitaire, jaloux, écorché vif, Toni inspire la méfiance. À sa famille, à son seul ami, à Maï. La vie l'expulse. Alors, il part. Pour anéantir son enfance. Pour se perdre. Pour mourir... ou ne pas mourir. Espérant qu'un jour Maï lui reviendra...

Souffrance, folie, morsure éternelle de la jalousie, bonheur... Que lui concédera le destin ?

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7 lecteurs

Présentation de l'éditeur

" J'ai connu la légende avant d'approcher l'homme, avant que Tabarly fût un nom prestigieux sous tous les climats. On aurait dit Ned, le matelot bravache du capitaine Nemo. Des biceps gonflés à crever la peau. Un visage hâlé de bonne épaisseur, les pommettes saillantes, un regard vert aux pâleurs d'absinthe. Son chez-lui, c'était l'horizon. C'était toiler la mâture, c'était le prochain mille à courir. Il disait : "Je ne fais que vivre la vie comme je l'imaginais." Vainqueur de la Transatlantique en 1976, il dit toujours non au mariage. C'est alors qu'il rencontre Jacqueline... Après 1978, son chez-lui c'est Gouesnac'h, au bord de l'Odet, face à l'océan. La belle vie que la vie d'Éric Tabarly, entre Jacqueline et Marie, leur fille ! Le 13 juin 1998, peu après minuit, en mer d'Irlande, quelque chose lui arriva... Mais qui pouvait empêcher Tabarly d'embarquer pour un dernier verre, un dernier océan, le der des ders... ? "

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1 lecteurs

À la mort de l'oncle Jo, Yann Queffélec découvre un journal intime que le vieux parrain, celui qui l'a initié à la mer, avait écrit à son intention. Au fil des pages, Yann Queffélec égraine les souvenirs dans un hommage vibrant à la mer et au pays de son enfance.

Admirablement illustré par les photos en couleur de Philip Plisson, le récit baguenaude entre fable et roman, nostalgique et pénétrant.

2 lecteurs

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