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Timothée De Fombelle

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Activité et points forts

Thèmes principaux

Biographie

Timothée de Fombelle, né en 1973 à Paris, est un écrivain et dramaturge français.

Il a récemment été reconnu pour deux importants diptyques : les romans Tobie Lolness et Vango. Ses pièces (Le Phare, Je danse toujours, Rose Cats...) ont été jouées, éditées et traduites. À partir de 2008, il collabore avec la compagnie Paul les oiseaux et la chorégraphe Valérie Rivière.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.19/10
Nombre d'évaluations : 2 029

5 Citations 1 349 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Timothée De Fombelle

Sortie France/Français : 2020-06-11

Les derniers commentaires sur ses livres

Alma, Tome 1 : Le vent se lève

Alma, Le vent se lève est un roman d'aventure palpitant qu'il est impossible de lâcher avant la fin. Une fin d'ailleurs très prometteuse pour la suite de l'histoire, puisque Alma, Le vent se lève n'est que le premier tome d'une trilogie qui s'annonce passionnante.

   Cette aventure aborde un sujet très délicat : l'esclavage et le commerce triangulaire à la fin du XVIIIème siècle. Ce thème universel est un sujet sensible qui provoque de nombreuses polémiques. Alors Timothée de Fombelle est-il parvenu à retranscrire ces événements sans altérer la réalité et les faits historiques ? Pour moi, c'est un grand OUI. L'auteur a su mettre en mots l'horreur de la traite sans pour autant s'embourber dans des préjugés. Nous pouvons remarquer que Timothée De Fombelle n'a pas traité ce thème à la légère, qu'il a effectué de nombreuses recherches. Il maîtrise son sujet. Il n'oublie aucun détails. Ainsi, nous suivons tout le parcours de cet infâme commerce, du continent africain à Saint-Domingue. Les différents points de vue fait que nous pouvons lire des passages de chaque étape du voyage, du pillage d'un village à la capture d'êtres humains, de la vente des captifs à des navires européens jusqu'à la terrible traversée de l'Atlantique.

Cependant, roman jeunesse oblige, nous n'assistons pas à des scènes de grande violence comme il y a pu en avoir à cette époque, mais elles sont sous-entendues, cachées dans les coulisses du livre entre les chapitres.

​ Tout le long du roman, nous rencontrons une pléiade de personnages (que je vous laisse découvrir :) ) et naviguons entre deux atmosphères. 

Dans la première, Alma, une jeune fille noire, part à la recherche de son petit frère qui a disparu. A travers elle, à travers sa quête, nous découvrons les terres d'Afrique et les relations entre les différents peuples qui étaient, pour la majorité, en conflit. Ainsi, les captifs étaient souvent capturés et revendus par les membres d'une tribu ennemie.

La deuxième atmosphère est plus mystérieuse. En effet, nous la vivons aux côtés de Joseph Mars, un jeune garçon blanc qui s'embarque de son plein grès sur La Douce Amélie, un navire de traite français. De ce jeune héros, nous savons juste qu'il a 14 ans et qu'il est à la recherche d'un grand trésor. Mais pourquoi ? Et qui est-il ? Car derrière ses petits airs de gamin, il semble dissimuler de nombreux secrets. Nous n'en savons que très peu sur lui, et même si la fin nous en révèle un peu plus (que s'y passe-t-il ? haha, à vous de lire le livre ;) ), elle apporte davantage de questions que de réponses. Joseph est un personnage très attachant qui se montre aussi bien rusé que débrouillard. Vous l'aurez compris, je l'aime beaucoup. Il parvient même à se rendre indispensable au capitaine du navire, réputé pour son inhumanité et sa cruauté, toutes deux illustrées par une réplique tout à fait... glaçante. Lorsque son employeur (qui répond au nom de Bassac) le questionne sur le secret de son travail, voici ce que répond ce cher capitaine :

"- Quelque chose de plus dangereux que la vermine ou les rats qui pourrissent la coque. Quelque chose de redoutable. Il faut en écraser la moindre trace.

- Et c'est ...? demanda Bassac. C'est... ?

- L'humanité."

(merci capitaine pour ce doux message de paix)

   Ce roman d'aventure enchaîne rebondissements et découvertes. Il nous tient en haleine (merci à l'auteur pour m'avoir privé de deux nuits de sommeil, suis crevée maintenant xD).

   La plume de Timothée De Fombelle est toujours aussi belle. Son écriture, qui mêle magie des mots et poésie, n'en est pas pour autant difficile à lire. Bien au contraire ! La lecture se fait avec une facilité déconcertante ! 

   Et n'oublions pas le fabuleux travail d'illustration de François Place, qui a illustré de nombreux passages du roman. Son style graphique s'accorde à merveille avec l'univers de Timothée De Fombelle. François Place avait déjà collaboré avec De Fombelle en réalisant des illustrations pour le roman Tobie Lolness.

​ Alma, Le vent se lève est une véritable Ode à la liberté. A lire avec plaisir et sans modération !

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Vango, Tome 1 : Entre ciel et terre

Je ne m'attendais pas à aimer autant ce livre ! Heureuse d'avoir découvert Timothée de Fombelle, un auteur qui sait faire de ses romans des trésors...

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Alma, Tome 1 : Le vent se lève

Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour ma chronique d'un livre qui a sacrément fait parler de lui depuis sa sortie il y a de cela un peu plus d'un mois, j'ai nommé Le vent se lève ou le premier tome d'Alma, la nouvelle trilogie jeunesse signée Timothée de Fombelle chez Gallimard Jeunesse.

Je préfère d'ores et déjà vous prévenir, ce premier livre (oui, comme les ouvrages à l'ancienne, c'est un détail qui m'a beaucoup plu) des aventures d'Alma vous embarque dès les premières lignes pour un voyage des plus périlleux et éprouvants pour les nerfs. En effet, Le vent se lève consiste en une succession de chassés-croisés où des destins inextricablement liés se rassemblent sans jamais véritablement se rencontrer et cet état de faits m'a semblé aussi terriblement frustrant qu'indubitablement enivrant. J'entends par là que l'auteur a construit son récit avec un brio tel que toutes les pièces du puzzle en apparence éparpillées aux quatre vents finissent par s'imbriquer l'une dans l'autre à la perfection et j'ai trouvé cela tout bonnement grandiose. Certes, il s'agit là d'une lecture qui nous demande énormément de patience et d'endurance mais la traversée épique que nous propose de vivre Timothée de Fombelle en vaut largement le coup. Personnellement, j'ai cru vouloir m'arracher les cheveux plus d'une fois au cours de l'intrigue en prenant conscience que certains protagonistes s'étaient retrouvés au même endroit sans le savoir et qu'il faudrait attendre probablement le troisième et dernier tome pour que leurs chemins se rejoignent enfin, si l'auteur le veut... et j'espère bien qu'il le voudra, sinon j'en aurai le coeur purement et simplement brisé. Voilà, ça, c'est dit.

Veuillez m'excuser si mon propos vous paraît sens dessus dessous, c'est tout simplement parce que c'est l'état dans lequel ce roman m'a mis tout au long de ma lecture. Mon coeur a tout simplement battu au rythme des folles péripéties dont les personnages font l'expérience. En parlant des protagonistes comme des antagonistes de ce titre, ils en représentent à mon sens l'un des grands points forts : quelque soit leur âge, leurs origines ou bien encore leurs motivations, il émane de chacun d'entre eux une aura indescriptible, un charisme certain qui me les aura rendus tout ce qu'il y a de plus captivants à suivre. Leur personnalité enflammée et leur psychologie complexe aura eu raison de ma petite personne et donné fortement envie d'en apprendre plus sur leur vécu respectif. Mais avant toute chose, il me tarde sincèrement de savoir ce qu'il va advenir d'eux tous. Vont-ils trouver ce qu'ils recherchent ardemment ? Qu'est-ce que Timothée de Fombelle a prévu à leur encontre ? Tant de questions qui restent à l'heure actuelle sans réponse...

Enfin, je ne pouvais pas conclure cette critique littéraire sans aborder (aborder, abordage, vous avez saisis ? OK, je sors...) un aspect essentiel de cet ouvrage, à savoir la plume de l'auteur et la façon dont cette dernière traite de la question éminemment épineuse de l'esclavagisme. De mon point de vue, Timothée de Fombelle est parvenu à mettre le doigt là où ça fait mal avec une poésie et un onirisme qui m'a prise à la gorge et laissée, je le reconnais volontiers, sans voix. Sans prendre ses jeunes lecteurs pour des idiots, il les amène à se pencher sur le sujet aujourd'hui encore brûlant de l'esclavage avec une douceur et une justesse qui n'appartienne qu'à lui. Concernant la polémique qui serait née autour de la publication d'Alma sur Twitter, réseau social que je fréquente fort peu au demeurant, je n'en aurais pas grand chose à dire si ce n'est que, même si j'aurais comme la plupart des gens je pense préféré que cette série livresque soit un own voice comme on le dit dans le jargon, cela ne me gêne malgré tout absolument pas qu'un auteur blanc prenne la parole par le biais ici de son imaginaire sur une Histoire qui ne le concerne certes pas directement, mais dont il se fait le transmetteur, le bâton de relais, afin que jamais on ne n'oublie ce qui s'est passé. Plus que cela, je suis intimement convaincue que la rédaction d'Alma est la façon pour Timothée de Fombelle d'apporter sa contribution à une cause qui lui semble juste, de démontrer son amour et son soutien à un groupe d'individus qui mérite infiniment plus que le mépris et la haine dont on l'a abreuvé au fil des siècles. Cette saga, ce cadeau si précieux, c'est sa manière à lui de dire qu'à défaut de pouvoir véritablement se mettre dans leurs chaussures, il peut grâce à son don d'écrivain à la plume enchanteresse chanter la beauté de leur couleur et de leur héritage et ainsi dénoncer les atrocités d'hier et d'aujourd'hui, en se battant à leurs côtés avec son arme si singulière.

Pour conclure, je ne peux que vous encourager à monter à bord de La Douce Amélie pour une odyssée aux douces saveurs de rhum (Jack Sparrow approves, always) dont vous n'allez certainement pas revenir. Voilà une intrigue rondement bien menée et brille par son intelligence, son halo de mystère et ses acteurs indéniablement saisissants qui n'a pas manqué de me séduire !

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Commentaire ajouté par camille80 2020-07-22T00:06:08+02:00
Céleste, ma planète

Une très bonne lecture, je ne suis jamais déçue avec Timothee de Fombelle.

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Tobie Lolness, Tome 1 : La Vie suspendue

Ce livre, c'est plus qu'un coup de cœur.

Il vise un public jeunesse, mais en fait, mieux vaut ne pas le commencer trop tôt.

Je suis tombée sous le charme de Tobie. Pour la simple et belle raison qu'il est tout à fait ordinaire. Il n'est pas spécial, ne possède pas de pouvoirs surnaturels, n'est pas costaud ou autre trucs dans le genre. Il est normal, mais courageux sur les bords. La bande à Jo Mitch est vraiment une bande de joyeux criminel, seul Patate a un certain charme. Il me fait rire. Jo Mitch dégage et aura assez particulier... un aura de profond abruti peut-être ?

Pour l'histoire, j'ai eu du mal à m'y mettre. Je me posais des questions. Si Tobie, qui mesure un peu plus de un millimètre, rencontre un moucheron, alors il fera quelle taille ? Mais dans ce cas, les dessins ne sont pas proportionnel, si ? C'est limite si j'ai sorti une règle. Donc j'ai laissé de côté les illustrations qui me perturbaient (et qui n'étaient pas proportionnelles). Et passé outre, je me suis plongé corps et âme dans la merveilleuse histoire qu'est Tobie Lolness.

L'écriture est magique. Elle m'a fait ressentir tant de chose en si peu de temps !

Quand j'ai fini cette histoire, je n'ai voulu qu'une seule chose : lire la suite.

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Tobie Lolness, Tome 1 : La Vie suspendue

Embarquée dans l’aventure au bout de quelques lignes à peine, j’ai su dès la première page que ce serait un coup de cœur.

La plume est magnifique, légère et poétique, ciselée dans les moindres détails. Une poignée de mots et on a le cœur pris d’émotion, le sourire aux lèvres, des étoiles dans les yeux et le murmure des feuillages à l’oreille. Cette écriture donne de l’âme au roman et c’est la principale raison de mon coup de cœur, même si d’autres aspects de l’œuvre m’ont beaucoup plu.

En lisant le résumé, je n’étais pas très emballée par l’univers présenté, j’avais peur d’une énième histoire à la Arthur et les Minimoys, un truc fadoche et bateau avec des personnages minuscules. Donc j’ai été ravie d’être détrompée ! Si petit qu’il soit, le monde de l’arbre est détaillé avec créativité, ce qui le rend vivant et tangible. On sent le monde vivre dans le mode de vie des personnages et au fil des aventures et mésaventures de Tobie, on se croirait vraiment crapahuter entre les fissures de l’écorce.

Le sous-texte sur l’écologie, la course au progrès et la xénophobie est bien amené. Il joue beaucoup sur l’immersion dans le roman, sur l’impression de vie que donne l’univers. Ce n’est pas un décor en carton-pâte, il n’est pas creux. Le monde de l’arbre est un reflet bien trouvé de notre monde à nous, et une jolie façon de faire passer le message.

L’histoire elle-même se présente comme une course-poursuite pleine de rebondissements, dans laquelle viennent parfois se perdre les souvenirs du jeune héros, comme un souffle entre deux péripéties. C’est plutôt addictif et les pages se tournent toutes seules.

Mon seul bémol concerne les personnages, qui accusent un côté trop enfantin (mais d’un côté, c’est la cible du roman, donc…) avec leur manichéisme. Les méchants sont vraiment très bêtes et très méchants et puis moches avec ça. Quant à Tobie, même s’il est très attachant à suivre, il a tant d’astuce, de courage, de bienveillance et de tours dans son sac que ça paraît un peu beaucoup pour quelqu’un qui ne fait qu’un millimètre et demi. Son amitié avec Elisha m’a par contre souvent fait sourire.

Je ne sais pas pourquoi j’ai tant tardé à lire Tobie Lolness alors que j’en entendais parler depuis si longtemps, mais une chose est sûre : je ne me ferais pas prier pour lire la suite.

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Commentaire ajouté par Esdia 2020-07-26T09:34:33+02:00
Si on chantait !

Issu d'une très belle initiative, j'ai décidé de lire ce livre après toutes les critiques positives que j'ai pu lire, et j'ai été un peu déçue.

Si l'histoire en elle-même est mignonne et j'ai beaucoup accroché à la première partie. Mais elle s'éparpille un peu dans tous les sens dans la deuxième partie et l'espèce de morale en fond sur les inégalités de richesses est noyée dans des personnages et des situations étranges et improbables et des discours un peu forcé.

J'ai beaucoup aimé les personnages des enfants, ceux de la grande famille, Louis-Edmond, Tibère et les autres. Je n'ai pas du tout adhéré au personnage de la mère par contre.

Une lecture qui reste quand même bien sympathique.

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Tobie Lolness, Tome 2 : Les Yeux d'Elisha

Un deuxième tome qui conclut bien cette merveilleuse saga. On ne lâche pas l'histoire une seconde. Les intrigues et les rebondissements sont bien pensés. Une galerie de personnages, tous aussi réalistes que attachants (ou détestables). Un vrai régal de lecture.

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Tobie Lolness, Tome 2 : Les Yeux d'Elisha

Est-ce possible de faire aussi bien que le premier tome ? Bien sûr. Timothée De Fombelle a créé une oeuvre absolument génial. Ce second tome est aussi bien que le premier. Et l'un ne va pas sans l'autre.

Dans le premier tome, des moments m'avaient paru un peu lésés, pas assez poussés. Il y avait les Pelées, et l'adoption de Tobie. Les Pelées, je pensais que c'était histoire de remplir (honte à moi) et l'adoption de Tobie... pour qu'on compatisse encore plus pour lui. Mais les Pelées ont un rôle à jouer au centre de l'intrigue (sans eux, l'histoire ne commence pas), et si les parents de Tobie n'étaient pas ceux qu'ils étaient, il n'y a pas de fin.

En parlant de la fin, elle est belle. Très belle. C'est une fin heureuse.

L'écriture est de nouveau plus que belle. Mais ça, c'était aussi dans le premier tome. J'ai adoré comment De Fombelle s'approprie les expressions pour qu'elles rejoignent le monde de l'arbre. Et, contrairement au premier tome, on ne suit pas que Tobie, mais aussi les Pelées, Elisha, et Sim et Maïa. Et aussi les Asseldor. Et, encore une fois, j'ai adoré cette idée (bon, c'est pas nouveau, mais j'aime beaucoup savoir ce que font les autres, ne pas se focaliser sur une seule personne).

L'histoire de l'arbre fait peur. Elle me fait penser à ce que nous vivons aujourd'hui : ils détruisent l'arbre, nous détruisent la planète (aaargh, je ne veux pas ouvrir début, je m'arrête là). N'empêche que c'est une belle comparaison.

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Alma, Tome 1 : Le vent se lève

Texte magnifique porté par une écriture romanesque à souhait du grand Timothée de Fombelle nous attendons le second volume avec impatience

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Dédicaces de Timothée De Fombelle
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Gallimard Jeunesse : 29 livres

Bayard Jeunesse : 1 livre

Gallimard : 1 livre

Actes Sud : 1 livre

Bayard Presse : 1 livre

Le Livre de Poche Jeunesse : 1 livre

Belin Jeunesse : 1 livre

Flammarion : 1 livre

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