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Mick Finlay

13 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par lelette1610 2019-02-11T14:49:16+01:00
de

Biographie

Nationalité : Royaume-Uni

Né(e) à : Glasgow

Biographie :

Mick Finlay est né à Glasgow et a grandi au Canada et en Angleterre.

Avant de devenir professeur à l’université, il a tenu un petit étal sur Portobello Road, a travaillé dans un cirque itinérant, été garçon boucher, portier, et a occupé diverses fonctions à la National Health Security et dans les services sociaux.

Il enseigne la psychologie et a publié des travaux sur la persuasion et la violence politiques, sur la communication verbale et non-verbale, et sur le handicap.

Il vit à Brighton avec sa famille.

source : Babelio

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.5/10
Nombre d'évaluations : 8

0 Citations 6 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Mick Finlay

Sortie Poche France/Français : 2018-08-21

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Tysha 2018-03-08T18:19:00+01:00
Arrowood

1895 : Londres a peur. Un tueur terrorise la ville. Les pauvres ont faim ; les criminels prennent le contrôle des rues ; la police, débordée, arrive à un point de rupture. Tandis que les bourgeois se tournent vers Sherlock Holmes pour qu’il résolve leurs problèmes, dans les quartiers surpeuplés du sud de Londres, les gens s’en remettent à un homme qui méprise Holmes, sa clientèle fortunée et ses méthodes de travail voyeuristes. Cet homme, c’est Arrowood – psychologue autodidacte, ivrogne occasionnel, et détective privé.

Quand un homme disparaît mystérieusement et que la meilleure piste d’Arrowood est poignardée sous yeux, Arrowood et son comparse Barnett doivent faire face à leur plus rude défi : capturer Mr Cream, le malfrat le plus redouté de la ville.

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Commentaire ajouté par serjyo 2019-03-24T18:22:40+01:00
Arrowood

Je suis un fan de Sherlock Holmes. J'ai lu tous les romans de Conan Doyle avec délice. Holmes pris à contre pied avec ce tandem Arrowood Barnett, c'est simplement une idée de génie. Le détail de la vie de l'époque à Londres (d'un glauque terrible), se rajoute à l'enquête. C'est excellent, et à sa manière, bien plus réaliste que Holmes. Vraiment hâte de lire la suite attendue !!!

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-07-04T09:49:23+02:00
Arrowood

— COMMENT ??? Que lis-je ? Que vois-je ? Tu as osé critiquer Sherlock Holmes ? Non mais, j'hallucine, là ! Arrowood, viens un peu t'expliquer ici, TOUT DE SUITE !!

— Mais madame Belette, ce n'est pas de ma faute, je suis jaloux du succès de ce détective de Baker Street ! Il a tout pour lui…

— Bon, au moins tu avoues que tu es jaloux de son talent !

— Son talent, son talent ! Hé, il a fait des erreurs, ton grand détective !

— La preuve qu'il est humain et non une machine, la preuve qu'il est réaliste, aussi. Et toi, Arrowood, as-tu la conscience tranquille ou n'aurais-tu pas aussi foiré une affaire dans ta carrière ? Non, ne répond pas, tes yeux fuyants parlent pour toi.

Oui, Arrowood est un détective de Londres, oui, il déteste Holmes, oui, il est un peu jaloux de son succès, oui, il est de mauvaise foi, oui, il a une haute opinion de lui-même, pourtant, il est moins bon que Holmes, moins rapide aussi, mais c'est normal, Sherlock Holmes reste le meilleur détective au monde !

On ne peut pas dire non plus qu'Arrowood croule sous les affaires à résoudre : cela fait un certain temps qu'il n'a pas eu d'enquête, il gratte les fonds de tiroir pour trouver une piécette et les petites gens ne se bousculent pas à sa porte comme on pourrait le croire en lisant la phrase notée sur la couverture.

Pourtant, malgré tout ça, j'ai apprécié l'enquête de William Arrowood et de son ami et assistant Norman Barnett, même si tous les deux manquaient un peu de charisme, d'épaisseur, et il faudrait un second tome pour les étoffer un peu afin que l'on s'attache à eux (ce qui fut direct pour Holmes et Watson).

L'enquête est agréable à suivre, truffée de pistes dont on ne comprend pas au départ les relations entre elles, avant que la lumière ne se fasse à la fin.

Nos deux personnages vont arpenter les ruelles sordides de Londres, croiser quelques spécimens rares de ces abysses.

Si la ville de Londres et ses habitants semblent moins présents que je ne l'aurais espéré, nous aurons tout de même quelques indications sur les conditions de vie qui régnaient dans ces quartiers (famine, misère, prostitution,…), par opposition aux belles maisons dont nous pousserons la porte plus tard dans l'enquête.

Attention, ce n'est pas parce que l'on pète dans la soie, que l'on mange plus qu'à sa faim, tout en buvant le thé avec le petit doigt en l'air que l'on vaut mieux que les miséreux qui peinent pour nouer les deux bouts. Il y a bien souvent des squelettes peu reluisants dans les placards de ces gens de la Haute…

Un polar historique agréable à lire, une incursion dans une autre société que celle de Holmes, un côté politique non négligeable sans pour autant rebuter les allergiques de la chose, du mystère, des fausses pistes, des mensonges, des allusions aux enquêtes de Holmes, le tout donnant un mélange harmonieux.

Le thé que je viens de déguster n'étant pas servi dans une tasse de porcelaine, mais si Arrowood me proposait une autre tasse de son thé particulier, je ne dirais pas non et je la boirais afin de savoir si le nouveau breuvage a évolué depuis le précédent.

De plus, je serais heureuse de pouvoir discuter avec Arrowood de tout ce qu'il reproche à Holmes et au récit de ses enquêtes car je sais que sur certains points, il n'a pas tort…

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Commentaire ajouté par polacrit 2019-11-06T12:40:32+01:00
L'affaire Birdie Barclay

Depuis six mois qu'elle est mariée au fermier Walter Ockwell, Birdie Barclay, jeune femme déficiente mentale qui agit exactement comme on le lui demande, n'a donné aucun signe de vie à ses parents. Craignant que sa belle-famille l'empêche de les voir, ils engagent Arrowood afin qu'il mène une enquête.

Il semblerait que la famille Ockwell la manipule, voire la maltraite, mais dans quel but? Cela aurait-il un rapport avec la déchéance de la ferme depuis la port du patriarche? Pour autant, les parents de la jeune femme semblant eux aussi cacher quelque chose. Pourquoi affirment-ils vivre dans leur maison depuis cinq ans alors qu'il n'y ont emménagé que deux mois plus tôt?

Plus Arrowood essaie de creuser l'affaire, plus le mystère s'épaissit. Où est passée la vieille madame Gillie, disparue subitement après avoir renseigné le détective sur d'éventuelles disparitions d'enfants de la ferme? Et pourquoi le sergent Root, policier du village, refuse-t-il d'enquêter sur cette disparition inquiétante alors que les indices disent clairement qu'il lui est arrivé quelque chose de fâcheux?

Pourquoi les Barclay mentent-ils à propos de leur situation et du mariage de Birdie? Quel sombre secret dissimulent-ils? Norman et Arrowood vont devoir faire preuve d'opiniâtreté et de ruse pour démêler le faux du vrai dans cette affaire complexe.

Le +: très au fait des méthodes de l'époque pour soigner les "fous": "Les surveillants savaient maîtriser des forcenés, c'était même leur métier, on les sélectionnait pour ça. J'avais entendu parler des traitements qu'ils faisaient subir à ces malheureux pensionnaires, dans un de ces endroits." (Page 190)...la façon dont ils étaient considérés: "Ils ne ressentent pas les choses comme nous...Leurs sens sont comme engourdis. Vous savez que leur cerveau fonctionne à peine en cas de froid? Le meilleur endroit pour lui, c'est un asile, ou une ferme, un endroit où on peut le contrôler." (Page 206).

L'affaire Birdie Barclay recèle tous les ingrédients qui font un bon polar historique: le sens de la mise en scène, des scènes d'action bien huilées, des décors évocateurs, une époque minutieusement reconstituée, des personnages bien campés. Un roman qui se lit tout seul tant son propos et la manière de la traiter sont passionnants.

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Commentaire ajouté par FeyGirl 2020-05-22T23:12:20+02:00
Arrowood

Londres, fin du XIXe : Arrowood et son acolyte Barnett sont des détectives privés impécunieux qui naviguent dans les bas-fonds de la capitale. Arrowood en a développé une jalousie féroce contre son célèbre confrère Sherlock Holmes. Un jour, une jeune Française leur demande de retrouver son frère disparu. Commence alors une enquête pleine de rebondissements.

Ce roman démarre une série policière, avec un Arrowood très marqué tandis que le narrateur, Barnett, est plus transparent. La misère de l’Angleterre de cette époque est bien retranscrite, ainsi que les bandes de féroces truands qui avaient mis en place le crime organisé.

Je suis restée très mitigée sur ce livre, car après un démarrage intéressant il relate une succession d’événements où le hasard fait trop bien les choses. L’ambiance est intéressante et crédible, mais je ne suis jamais entrée totalement dans l’histoire, j’ai suivi les personnages avec beaucoup de détachement, car ils manquaient un peu de chair.

Un point très désagréable est à souligner dans ce livre, du moins dans la version française : les règles de typographies n’ont pas été respectées, et souvent la narration est mélangée aux dialogues. C’est particulièrement marquant dans la première moitié du roman, et sans doute cette lecture pénible du texte a influencé ma vision de l’histoire. L’éditeur a laissé des didascalies autonomes dans les dialogues (phrases entières de narration); et d’autre part lors de long propos d’un personnage, un nouveau paragraphe commence et le lecteur ne réalise pas immédiatement qu’il s’agit toujours du dialogue, et non de la narration qui reprend. Le texte n’a pas été révisé. Maintenant je comprends à quoi sert le respect des règles de typographie !

Exemples de didascalie autonome :

— Nous sommes prêts à payer pour l’information. Il nous regarda tour à tour en se mordillant la lèvre.

— Non, fit-il en tournant les talons. Je le retins.

Exemple de dialogue à la ligne, comme si c’était une narration :

— Vous étiez là ?

— Elle nous avait demandé de la rejoindre devant l’église.

Elle voulait nous dire quelque chose.

Tout d’un coup, Harry se mit à parler très vite, tout bas (…).

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