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Laini Taylor

1 631 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Fran123 2019-05-23T18:27:20+02:00

Biographie

Née en 1971 en Californie, Laini Taylor est auteure de fantasy pour jeunes adultes et finaliste du National Book Award en littérature jeunesse. Fille des chimères est son premier roman paru en France. Elle vit à Portland dans l'Oregon.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.19/10
Nombre d'évaluations : 782

0 Citations 410 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Laini Taylor

Sortie France/Français : 2019-04-04

Sortie USA/English : 2018-10-02

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par AnnaLouise 2020-07-05T09:36:34+02:00
Le Faiseur de rêves

Ce roman est tout simplement une merveille de fantasy. Un univers magnifique, unique. Une intrigue qui se déroule certes avec lenteur mais afin de lieux nous imprégner de tout cet univers que l'autrice a crée avec brio. L'ambiance est incomparable, la magie, le mystère, les personnages bien construits, tout est conduit à la perfection. Et cette fin ?! A découvrir absolument. Un coup de cœur pour moi !

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Commentaire ajouté par Rhaenyra 2020-07-06T20:37:37+02:00
Le Faiseur de rêves

J'ai abandonné ma lecture, je n'ai pas du tout accroché. Le style de l'auteure ne m'a pas plus percuté que ça mais j'ai quand même trouvé que c'était très bien écrit.

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Commentaire ajouté par DevOroria 2020-07-17T11:01:10+02:00
Le Faiseur de rêves

Comme toute la blogosphère littéraire et Bookstagram (enfin, c’est ce qu’il m’a semblé) s’est évertué à dire, l’énorme point positif, le joyau de ce diptyque, c’est véritablement son univers. Celui-ci est vraiment très bien dépeint : chaque détail est plein de couleur. Tout chatoyants qu’ils sont, ils permettent parfaitement au lecteur de se figurer ce tout nouveau monde, le découvrant doucement, de plus en plus profondément au fil de notre lecture.

C’est par ailleurs pour cela que la plume de l’auteure est tellement glorifiée. En quelques mots simples, en quelques phrases, l’auteure réussit le pari de développer tout un univers. De plus, à la lecture, on perçoit tout le travail derrière cette publication, tant la poésie est présente dans chacune de ses phrases. Quelques fois plus taquine dans les dialogues (et encore…), elle démontre au lecteur toute sa force par de simples mots aux messages percutants et à la mélodie parfaite, ajoutant encore plus de magie à l’univers. A l’image d’une tapisserie, ce dernier est si bien construit que chaque fil est en étroite relation avec d’autres, parcourant également l’histoire de part en part.

En revanche, on ne peut pas dire que l’histoire m’ait particulièrement transcendée. Alors certes c’est très original, ça porte de beaux messages, mais à part ça, eh bien on ne peut pas dire que ça m’ait particulièrement transporté. Comme je l’ai dit plus haut, tout l’accent est mis sur l’univers, si bien que l’histoire manque pour moi un peu de dynamisme. En gros, c’est un peu mou tout ça. Je ne dis pas du tout qu’il ne se passe rien dans les 1200 pages (et quelques) que compose le diptyque, mais c’est juste que le premier tome, comme tout bon tome introductif est assez long à démarrer, mais l’action est tout de même présente, juste avant de ralentir, pour repartir sur les chapeaux de roues pour le final. Et j’ai retrouvé exactement ce schéma dans le tome suivant, alors que j’aurais préféré une montée en puissance plus douce pour finir avec une fin addictive, si bien que je ne puisse plus lâcher mon livre, pour connaître la destiné des personnages.

En parlant de ces derniers, eh bien, j’ai beaucoup à en dire (mais je vais faire court, je sais que ça commence à faire long pour vous peut-être). Tout d’abord, notre duo/couple phare, Lazlo et Sarai. Ces deux personnes m’ont vraiment touchée, mais indépendamment l’un de l’autre. Je me suis sentie à la fois proche de Lazlo et de Sarai, notamment par l’entrée dans leur esprit que j’ai beaucoup aimé : comme ils partagent quelques points de caractère avec moi, je me suis parfois retrouvée dans leurs réactions et dans leurs pensées, ce qui m’a fait plutôt plaisir. En revanche, leur romance m’a peu à peu laissée de marbre. J’étais plutôt emballée par le début de leur relation, mais arrivée au tome 2 (et peut être même à la fin du tome 1), j’étais relativement lassée de ces attentions et de ces réflexions, qui frisaient la niaiserie.

A côté de ça, d’autres personnages dont leur apparition au fur et à mesure (et d’autres points de vue à partir du second tome), apportant un peu de relief à cette histoire. Ces personnages sont tous différents et certains sont plus présents que d’autres (si bien que certains noms passaient à la trappe dans ma tête, oups). Quoiqu’il en soit, ils apportent tous une touche de nouveauté à l’histoire, ce qui permettait pendant les fins incroyables des deux tomes, de s’étonner plus en profondeur et de s’en prendre plein les mirettes.

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Le Faiseur de rêves, Tome 2 : La Muse des cauchemars

Comme toute la blogosphère littéraire et Bookstagram (enfin, c’est ce qu’il m’a semblé) s’est évertué à dire, l’énorme point positif, le joyau de ce diptyque, c’est véritablement son univers. Celui-ci est vraiment très bien dépeint : chaque détail est plein de couleur. Tout chatoyants qu’ils sont, ils permettent parfaitement au lecteur de se figurer ce tout nouveau monde, le découvrant doucement, de plus en plus profondément au fil de notre lecture.

C’est par ailleurs pour cela que la plume de l’auteure est tellement glorifiée. En quelques mots simples, en quelques phrases, l’auteure réussit le pari de développer tout un univers. De plus, à la lecture, on perçoit tout le travail derrière cette publication, tant la poésie est présente dans chacune de ses phrases. Quelques fois plus taquine dans les dialogues (et encore…), elle démontre au lecteur toute sa force par de simples mots aux messages percutants et à la mélodie parfaite, ajoutant encore plus de magie à l’univers. A l’image d’une tapisserie, ce dernier est si bien construit que chaque fil est en étroite relation avec d’autres, parcourant également l’histoire de part en part.

En revanche, on ne peut pas dire que l’histoire m’ait particulièrement transcendée. Alors certes c’est très original, ça porte de beaux messages, mais à part ça, eh bien on ne peut pas dire que ça m’ait particulièrement transporté. Comme je l’ai dit plus haut, tout l’accent est mis sur l’univers, si bien que l’histoire manque pour moi un peu de dynamisme. En gros, c’est un peu mou tout ça. Je ne dis pas du tout qu’il ne se passe rien dans les 1200 pages (et quelques) que compose le diptyque, mais c’est juste que le premier tome, comme tout bon tome introductif est assez long à démarrer, mais l’action est tout de même présente, juste avant de ralentir, pour repartir sur les chapeaux de roues pour le final. Et j’ai retrouvé exactement ce schéma dans le tome suivant, alors que j’aurais préféré une montée en puissance plus douce pour finir avec une fin addictive, si bien que je ne puisse plus lâcher mon livre, pour connaître la destiné des personnages.

En parlant de ces derniers, eh bien, j’ai beaucoup à en dire (mais je vais faire court, je sais que ça commence à faire long pour vous peut-être). Tout d’abord, notre duo/couple phare, Lazlo et Sarai. Ces deux personnes m’ont vraiment touchée, mais indépendamment l’un de l’autre. Je me suis sentie à la fois proche de Lazlo et de Sarai, notamment par l’entrée dans leur esprit que j’ai beaucoup aimé : comme ils partagent quelques points de caractère avec moi, je me suis parfois retrouvée dans leurs réactions et dans leurs pensées, ce qui m’a fait plutôt plaisir. En revanche, leur romance m’a peu à peu laissée de marbre. J’étais plutôt emballée par le début de leur relation, mais arrivée au tome 2 (et peut être même à la fin du tome 1), j’étais relativement lassée de ces attentions et de ces réflexions, qui frisaient la niaiserie.

A côté de ça, d’autres personnages dont leur apparition au fur et à mesure (et d’autres points de vue à partir du second tome), apportant un peu de relief à cette histoire. Ces personnages sont tous différents et certains sont plus présents que d’autres (si bien que certains noms passaient à la trappe dans ma tête, oups). Quoiqu’il en soit, ils apportent tous une touche de nouveauté à l’histoire, ce qui permettait pendant les fins incroyables des deux tomes, de s’étonner plus en profondeur et de s’en prendre plein les mirettes.

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Le Faiseur de rêves, Tome 2 : La Muse des cauchemars

Un univers vraiment unique, une écriture céleste, une couverture superbe et des personnages touchants. Ce n'est pas vraiment un coup de cœur malgré tout ça, dommage. Je trouve les relations entre les personnages, surtout entre Sarai et Lazlo un peu cul cul la praline...

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Commentaire ajouté par Saaaaana 2020-07-29T23:17:05+02:00
Le Faiseur de rêves

Fabuleux !

Je n'aurais que deux mots : lisez-le !

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Commentaire ajouté par Fell-from-the-sky 2020-08-09T15:02:25+02:00
Le Faiseur de rêves

“Mais, c’est le rêve qui choisit le rêveur, et non l’inverse.”

Tout commence par une ville, perdue au centre du désert d’Elmuthaleth, où personne n’a le droit d’aller sous peine de mourir. De nombreuses légendes racontent que celle-ci est la source de richesses exceptionnelles. C’est pourquoi, beaucoup essaient tout de même de tenter leur chance et de traverser le désert pour s’y rendre. Cependant, aucun n’est revenu vivant : “Beaucoup tentèrent l’aventure. Jamais personne n’en revint vivant.”

Cette ville mystérieuse intrigue depuis toujours le jeune Lazlo Lestrange, orphelin élevé dans une abbaye avec des moines, et son intérêt pour celle-ci va s’en retrouver exacerbé quand, du jour au lendemain, le nom de cette ville interdite disparaît des mémoires collectives et va être remplacé par le nom de Désolation. Pour Lazlo, il ne fait aucun doute : c’est la magie qui est l’origine de cette mystérieuse disparition car qui d’autre que la magie pourrait effacer un nom des mémoires ?

Quelques années plus tard, nous retrouvons Lazlo qui a désormais 20 ans. L’enfant rebelle est devenu un homme et même un beau jeune homme malgré son nez cabossé (un livre de conte de fées lui est tombé dessus). Désormais, il est apprenti au sein de la plus grande bibliothèque du monde située à Zosma. Il a donc passé toute sa vie entre une abbaye et une bibliothèque et désormais, il ne vit que plongé dans des livres avec toujours une idée en tête : savoir ce qu’il est advenu de la fameuse Cité oubliée. Car si les années sont passées, la fascination de Lazlo pour la mystérieuse Cité oubliée elle, n’a pas disparue. Il est même tellement passionné par cette ville qu’il a écrit divers livres à son sujet et il ne souhaite qu’une seule chose : se rendre un jour dans cette ville et savoir ce qui lui est arrivée pour qu’elle disparaisse ainsi des mémoires collectives. Son rêve est en passe de se réaliser le jour où une expédition, avec à sa tête le Tueur de Dieux Eril-Fane débarque à la Grande Bibliothèque de Zosma pour réquisitionner des savants qui viendront dans la Cité Oubliée résoudre un problème insoluble.

En parallèle nous suivons Sarai, la muse des cauchemars. Sarai a 17 ans, c'est une déesse à la peau bleue, fille de dieux qui ont été assassinés lors du grand Carnage près de 200 ans plus tôt. Sa mère était Isagol, la déesse du Désespoir. Elle vit désormais dans la citadelle des Mésarthim avec 4 autres compagnons : Fauve, Rubis, Mésange et Minya. Cette citadelle a la particularité d'avoir la forme d'un séraphin et de flotter dans les airs.

De plus, chaque enfant de dieux a la particularité de posséder des dons magiques. C'est le cas de Sarai, qui exerce son don la nuit, sur sa terrasse. Elle pousse un hurlement qui libère des papillons de nuit. Ces derniers sont en fait des fragments de l'esprit de Sarai. Lorsqu'ils s'envolent et fondent sur Désolation, elle est capable de voir ce qu'ils voient sans avoir à bouger. Elle peut donc s'immiscer dans les maisons des habitants de Désolation (par les cheminées, les fenêtres …) et se poser sur les êtres humains. Un don qui pourrait sembler bien sympathique au premier abord : on pourrait espionner son ennemi facilement sous la forme d'un papillon de nuit. Pourtant, le don de Sarai est bien plus lugubre que ça. En réalité, lorsque ses papillons de nuit se posent sur un humain en plein sommeil, Sarai est capable de voir leurs rêves et de les manipuler et donc, de transformer les rêves des dormeurs en cauchemars.

Qui n'a jamais rêvé d'être une petite souris après tout pour espionner des gens ? Sarai tombe parfois sur des scènes assez cocasses, voire … intimes. J'ai eu de la peine pour elle lorsqu'elle dit qu'elle voudrait aussi connaître l'amour, le désir, le toucher de l'autre mais qu'elle ne peut pas, car sa condition ne le lui permet pas.

Et évidemment, le moment que l'on attend tous en lisant "Le faiseur de rêves", c'est celui où Sarai va s'immiscer dans les rêves et l'esprit de Lazlo … Honnêtement, cette histoire m’a fait énormément penser au film Avatar de James Cameron avec ces petits bonhommes bleus que les humains veulent chasser de leur territoire. Même l’histoire d’amour dans ce roman m’a rappelée celle de Jake et Neytiri. Moi qui suis une grande fan de ce film sensationnel, je n’ai pu être que conquise par “Le faiseur de rêves”.

Il y a aussi un petit côté "Monstres et compagnie" quand on sait que le rôle de Sarai est de terroriser les dormeurs pendant leur sommeil pour se venger du grand Carnage qui a eu lieu des années auparavant. J’avais un petit sourire aux lèvres quand la sadique Minya demandait à Sarai : "Alors, tu en as fait crier combien cette nuit ?", "Et combien tu en as fait pleurer ?".

En fait, soyons clairs : mes passages préférés étaient clairement ceux avec les bonhommes bleus aka les rejetons des dieux qui siègent à la citadelle : Sarai, Minya, Mésange, Rubis et Fauve. Cette petite bande n’était pas sans me rappeler celle que forme la bande à Rhysand dans ACOTAR avec Mor, Amren, Azriel et Cassian ! Chacun a son propre caractère et si Minya est un vrai petit tyran à la tête d’une armée de fantômes, j’ai été attendrie par la douce Mésange, elle m’a même fait de la peine lors de certains passages … J’espère qu’elle aura vraiment droit au bonheur dans le tome suivant.

Pour autant, je n’ai pas mis ce roman en liste de diamant tout simplement car il fait 664 pages donc vous vous doutez bien qu’il y a des longueurs et que j’ai mis quasiment deux semaines à en venir à bout tout simplement car il faut trouver le bon moment pour lire ce livre (pas le soir à 23 heures par exemple quand le sommeil pointe le bout de son nez) parce qu’il faut être vraiment concentré pour bien assimiler l’univers et les nombreuses descriptions.

Malgré ces longueurs, j’ai tellement aimé cette histoire que ça ne m’a pas empêché de commander le tome 2 avant même d’avoir terminé la lecture du tome 1 ! Une chose est certaine en tout cas : dès lors que je verrai un papillon de nuit sur le rebord de ma fenêtre, j’aurai une pensée émue pour Sarai.

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Commentaire ajouté par Lyllith 2020-08-31T17:24:08+02:00
Le Faiseur de rêves

J'ai beaucoup aimé l'univers de ce livre, il était dans ma liste d'envie depuis un bon moment et je suis très contente d'avoir découvert cet univers. L'histoire et le principe de rêve est trop. Lazlo et Sarai sont adorable en revanche je trouve l'histoire avec les autres perso un peu pénible et pas très utile. Tous ce qui est en lien avec la pseudo romance des trois dieux est complètement inutile, j'avais l'impression de lire des pages pour lire des pages et que ça n'apporte rien au l'histoire, ce qui est bien ce que ce n'est pas trop mis en avant. En revanche tout les restes est habilement dosé entre action et romance, compréhension du passé et les événements futur.

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Commentaire ajouté par ayame11 2020-09-12T14:45:01+02:00
Le Faiseur de rêves

Wow. Wow wow wow wow. L'énorme claque. Le coup de coeur phénoménal. Je n'ai pas encore lu le tome 2. IL ME LE FAUT ABSOLUMENT. TOUT DE SUITE.

Ce livre est une pure merveille. Franchement, il est super bien écrit, les personnages sont géniaux et hyper attachants et l'histoire est intéressante. Il y a même du suspens ! Je recommande à 1000000000000000000000000%.

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Commentaire ajouté par antoine18 2020-09-17T10:43:00+02:00
Le Faiseur de rêves

Étant un grand fan de ce que publie les éditions Lumen il me fallait lire ce livre.

On apprend de suite que dans le désert, il y à une ville ou l'on ne peut pas se rendre sous peine de mort. Cela fait deux cent ans que cette ville est coupée du monde alors qu'autrefois des caravanes pleines de trésors en sortaient de cette cité. Lazlo Lestrange depuis l'âge de cinq ans est fasciné par cette cité interdite.

A vingt ans il travaille dans une des plus grandes bibliothèques du monde à Zosma et un jour une mystérieuse expédition va venir recruter les meilleurs scientifiques. Pourquoi cela? Lazlo va commencer à avoir d'étranges visions une déesse à la peau bleue morte depuis des années. Qui est t'elle?

Un livre que j'ai adoré lire avec une histoire captivante, addictive, remplie de suspens et de rebondissements avec des personnages très attachants. Hâte de lire la muse des cauchemars et l'autre série de l'auteure la marque des Anges.

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On parle de Laini Taylor ici :

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Editeurs

Little, Brown and Company : 5 livres

Hodder & Stoughton : 5 livres

Hodder : 4 livres

Fazi : 3 livres

Gallimard : 3 livres

Gallimard Jeunesse : 2 livres

Little, Brown Books for Young Readers : 2 livres

Alfaguara : 2 livres

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