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Alexandra Lapierre

1 068 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2010-05-26T21:26:37+02:00

Biographie

Alexandra Lapierre a fait des études de lettres à la Sorbonne. Puis, en Californie, elle obtient un diplôme de mise en scène Cum Laudae à l’American Film Institute de Los Angeles, où elle réalise trois moyens métrages. L’Association of American University Women lui remet alors une bourse d’études. À vingt-trois ans, elle obtient un Master of Fine Arts de l’University of Southern California et reçoit le Jack Nicholson Award pour un court métrage intitulé «Le Collectionneur de tableaux».

De retour en France, Alexandra Lapierre poursuit sa thèse sur la femme fatale dans la littérature du XIXe siècle et y découvre le sujet de «La Lionne du boulevard», qui obtient le prix du Premier roman de la Fondation Paribas. Puis elle publie «Un homme fatal» et «L’Absent». Elle a déjà entamé alors cette minutieuse enquête de cinq années qui mènera au récit de la vie aventureuse et passionnée de Fanny Stevenson, femme de l’écrivain Robert Louis Stevenson. «Fanny Stevenson» remporte un succès considérable en France et reçoit le grand prix des Lectrices de «Elle».

Alexandra s’installe ensuite à Rome pour y mener son enquête sur les traces de la fille d’Orazio Gentileschi, la scandaleuse Artemisia, qui la conduira jusque dans les archives du Vatican. «Artemisia» sera acclamé par la presse et couronné, à la Sorbonne, par le prix du XVIIe siècle. Après ce succès, Alexandra Lapierre nous fait visiter une extraordinaire Rome fin de siècle, cruelle et pleine de secrets, dans «Le Salon des petites vertus» puis raconte l’extraordinaire destin de William Petty, le premier archéologue de tous les temps, dans «Le Voleur d’éternité».

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.27/10
Nombre d'évaluations : 488

0 Citations 369 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Alexandra Lapierre

Sortie Poche France/Français : 2018-11-08

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par MagdeleineRobin 2020-04-27T19:32:25+02:00
13 à table ! 2017

Quelques bonnes nouvellez, d'autres plus banales voire une ou deux que j'ai trouvé sans intérêt mais il ne s'agit que d'affinités personnelles. Au final je pense qu'il y en a pour tous les goûts, et c'est ça qui est bien !

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Moura, la mémoire incendiée

Une belle saga qui traverse les grands bouleversements de la Russie au début du XXème siècle. C'est intéressant, c'est fouillé mais j'ai cependant un sentiment d'une certaine superficialité dans l'écriture que je ne m'explique pas.

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Commentaire ajouté par alyssa2410 2020-04-28T12:06:30+02:00
Avec toute ma colère

Pouvant être considéré comme un réel document, « Avec toute ma colère » apporte une histoire assez fascinante et en tout cas captivante ! En effet, Alexandra Lapierre est une passeuse d’Histoire et de témoignages qui met sur le devant de la scène des femmes qui ont marqué l’Histoire et qui méritent d’être révélées, même si leurs destins ou leurs actions ne sont pas grandioses et ne sont pas des plus connus. Ici, avec Maud et Nancy Cunard, nous assistons à une relation mère/fille des plus hors normes, tant le conflit, les coups bas et la méchanceté définissent leurs rapports. De plus, cet ouvrage apporte énormément d’informations sur les mœurs et la vie artistique du début du 20ème siècle.

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Commentaire ajouté par Jen62 2020-04-29T08:11:03+02:00
13 à table ! 2020

16 nouvelles avec 17 auteurs, je vous conseille ce livre car tout à bord vous faites une bonne action et ensuite j ai bien aimée ces 16 nouvelles sur le thème du voyage. Certaines de ces nouvelles mon tenu en haleine par contre d'autres moins. Ce que j'ai aimé c'est que c'est des histoires différentes et des auteurs que j'avais jamais lu.

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Commentaire ajouté par Cogite78 2020-04-30T11:09:43+02:00
13 à table ! 2020

Petit bilan de l'édition de cette année : quelques déceptions depuis l'édition 2019. Je trouve que certaines nouvelles sont trop lugubres. Pour le thème du voyage de cette année, je m'attendais à voyager un peu plus. Néanmoins, sur les 16 nouvelles, il y en a 9 que j'ai vraiment aimé. Ma préférée est celle de Michel Bussi pleine de surprise comme d'habiture. Néanmoins, je me suis plu à lire la nouvelle d'Eric Giacometti et Jacques Ravenne. J'aime beaucoup leur style d'écriture et l'originalité de leurs histoires. Je vais donc me pencher sur leur bibliographie.

Celles que j'ai aimé par l'histoire, le style d'écriture ou les deux sont :

- La fin de l'été, Philippe Besson

- La croisière ne s'amuse pas, Françoise Bourdin

- Dorothée, Michel Bussi

- Le regard de Méduse, Eric Giacometti, Jacques Ravenne

- Le beignet, Yasmina Khadra

- Le voyage de ma vie, Alexandra Lapierre

- Un voyage dans le temps, Agnès Martin-Lugand

- Une parfaite soirée, Nicolas Mathieu

- Qui veut la vie de Romain Puertolas ?, Romain Puertolas

Pour certains, je les connais bien car je lis leurs romans régulièrement, pour d'autres, je les découvre ou re-découvre et je compte bien approfondir leur bibliographie.

Bilan général : un peu déçu de ne pas découvrir + de nouveaux auteurs car ce sont sensiblement les mêmes qu'en 2019 et déçu par certaines nouvelles mais tout de même ravie de lire ces nouvelles chaque année.

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Commentaire ajouté par tatieursu 2020-05-09T16:24:10+02:00
13 à table ! 2020

Comme chaque année, c'est pour l'occasion de faire un minuscule geste pour les restos du cœur et de découvrir des auteurs. Grand coup de cœur pour la nouvelle de Michel Bussy

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Commentaire ajouté par LesFacesLitteraires 2020-05-10T19:15:06+02:00
13 à table ! 2018

Retour dans « 13 à table » et ses nouvelles aventures, avec le sujet de l’amitié. J’ai commencé à suivre cette bonne cause en 2014, et en dehors de prendre plaisir à participer à celle-ci ; je découvre chaque année des auteurs francophones. C’est pour moi une grande richesse de prendre part à cet événement. Certes, petit retard cette fois, en le lisant deux ans après sa sortie ; mais au final, plein de surprises avec ce 4ème volume.

Tant d’amitié — Françoise Bourdin :

Une nouvelle très courte, le sujet est toutefois réel et intéressant. Celui-ci aborde l’amitié et l’amour, les secrets, les mensonges. La relation de deux amis, et celle d’un couple. Je n’ai pas trop aimé la narration qui est à la troisième personne du singulier, du coup l’histoire paraît impersonnelle et n’offre pas d’émotion. 6.5/10.

Je suis Li Wei — Michel Bussi :

Cette histoire est touchante, et parle d’un fait réel. La révolte des Taiping en Chine, entre 1851 et 1864, cette guerre à fait plus de vingt millions de morts. Et la façon dont elle est mise en avant est très belle, de plus c’est le genre de nouvelle qui fait voyager. La plume de Michel Bussi est magnifique dans ce récit. 9/10.

L’anomalie — Maxime Chattam :

Surprenant au plus haut point. On se pose des questions, tout est mystérieux dans ce petit récit. Mais la fin est presque imprévisible. C’est une nouvelle un peu fantasque, proche de la science-fiction ; du moins jusqu’au dénouement. Et l’écriture de Monsieur Chattam est extraordinaire, à la fois prenante et poétique. « L’anomalie » passe à côté du coup de cœur ! 9.5/10.

Mon cher cauchemar — Adélaïde de Clermont-Tonnerre :

Que puis-je dire sur cette nouvelle ? Déjà, le titre n’est pour moi, pas du tout adapté. C’est une histoire bien plus belle qu’un cauchemar. Deux amies qui se retrouvent, après une tragédie. Vont-elles réussir à délier leur rancœur, à se pardonner l’une et l’autre ? L’amitié donne toujours du baume au cœur après un drame. L’écriture de cette auteure que je découvre est fluide, pleine de grâce. La fin de « Mon cher cauchemar » est vraiment étonnante, mais surtout brutale. 9/10.

Œil pour Œil — François d’Epenoux :

Quelle imagination ! Une histoire d’ami qui souhaite se venger ? Et pourtant, ceci n’est qu’une machination. Du mystère et de la surprise, de l’inattendu. Les deux héros, je ne les ai pas forcément appréciés. Une nouvelle plutôt longue et tirée par les cheveux, avec une narration un peu lourde. François d’Epenoux possède une plume à la fois sympathique et pompeuse. 7/10.

Best-Seller – Eric Giacometti & Jacques Ravenne :

Une petite histoire policière, très sympathique. Avec du suspense par-ci et par-là et une révélation à la hauteur. Les personnages sont plutôt bien construits, bien que ce soit une nouvelle d’une vingtaine de pages. La plume des deux auteurs est harmonieuse, et s’accorde parfaitement. Au final, c’est un thriller psychologique simple, sans détails extravagants. 8/10.

L’escalier — Karine Giebel :

À cet instant tout frais, j’en ai les larmes aux yeux de ce récit. Magnifique, bouleversant. Une amitié entre Mahdi âgé de huit ans et une dame au nom de Madeleine de quatre-vingt-cinq ans, une grand-mère et son petit fils d’adoption. Il l’aide, elle s’occupe de lui durant l’absence de ses parents. Ensemble, ils vont créer un lien à la fois naturel et sublime. Grâce à elle, il trouve son chemin et grâce à lui elle panse ses plaies et atteint une forme de paix. La plume de Karine Giebel est touchante, une écriture douce et poétique ; avec un sujet beau et enrichissant. 10/10.

Amitiés égyptiennes — Christian Jacq :

Ce style n’est pas fait pour moi, c’est de la narration pure et dure avec des descriptions et des définitions. L’écriture de Christian Jacq n’est pas forcément à mon goût, beaucoup de répétitions sur les prénoms et un texte avec du vocabulaire soutenu du début à la fin. Je n’ai donc pas réussi à rentrer dans ces amitiés égyptiennes. Mais le tout dernier paragraphe contenant quatre lignes, est une question philosophique ; donne un certain intérêt à cette nouvelle. 4/10.

Pyrolyse — Alexandra Lapierre :

Une histoire plutôt agréable, mais je n’en suis pas tombée sous le charme. Très peu d’émotion. L’amitié peut devenir méprise, et c’est ce que l’auteur aborde. Après, cela reste attendrissant et drôle, surtout la scène de « pyrolyse ». La fin fait sourire, elle donne une note de vivacité. Tandis que le reste de cette nouvelle est plat, malgré les dialogues. Alexandra Lapierre donne une vision de l’amitié intéressante, avec une plume simple, mais guère passionnante. 7/10.

Bande décimée — Marcus Malte :

Première poésie dans « 13 à table », je suis assez surprise. Cela change et apporte un « plus » à ce recueil de nouvelles. Toutefois, j’aurais aimé découvrir l’écrivain sur plusieurs poèmes et pas qu’un seul. Une déception légère, malgré la bonne idée. J’ai aimé certains vers, et d’autres pas du tout. Les mots peuvent parfois être familiers. Marcus Malte n’écrit pas totalement avec harmonie, le thème reste l’amitié et aussi j’ai ressenti de la solitude dans cette prose. 7/10.

Le monde est petit – Agnès Martin-Lugand :

Souvenez-vous de « Merci, la maîtresse » dans le précédent « 13 à table », quelle surprise de découvrir que « Le monde est petit » est une suite de cette nouvelle. De ce fait, on retrouve Sophia et Éric, cinq années plus tard. Le temps s’est écoulé, avec une vie chacun de leur côté. En se revoyant, ils reprennent leur complicité là où elle s’est arrêtée. Mais en dehors de ça, on fait la connaissance de Pauline et Julien, un couple d’amis à Sophia. Cette histoire raconte donc une très belle amitié, sincère et prête à tout pour donner un coup de pouce au destin. Ainsi qu’une réponse à l’alchimie de Sophia et Éric. Évidemment, je suis toujours autant sous le charme de la plume d’Agnès Martin-Lugand ; pleine d’authenticité, sur des réalités tout à fait communes. Et puis, ce dénouement ; quel plaisir ! J’ai tout bêtement souri avec les deux dernières phrases finales. 10/10.

L’incroyable stylo bic quatre couleurs… — Romain Puértolas :

Enfin un récit qui sort complètement des sentiers battus. Ici, c’est le voyage d’un simple, mais unique stylo bic, allant de pays en pays et de mains en mains. Il appartient à un écrivain, Benjamin Bloom. Depuis sa perte, il est triste et s’enferme dans sa chambre d’hôtel ; et ne souhaite aucunement signer d’autographes. J’ai bien aimé cette histoire, étonnante et tendre. De plus, l’écriture de Romain Puértolas est plaisante, sans faux-semblant ; complètement naturelle. 8.5/10.

Zina — Leïla Slimani :

Je découvre pour la première fois Leïla Slimani, elle offre une histoire triste, douloureuse. Certes, je n’ai pas forcément accroché avec les héroïnes ; l’une est « méprisante », « antipathique » et l’autre est trop « libre », « insouciante ». La première, je vais la nommer Ila, la deuxième, c’est Zina. L’une à la belle vie, tandis que Zina n’a aucune richesse. Amie depuis l’enfance, Ila, l’héroïne narrative s’en va étudier à Paris. Une séparation de deux ans, jusqu’à la revoir. Sauf que plus rien n’est comme avant. Ila ne supporte plus Zina, toutefois ce n’est pas forcément voulu ; juste que les caractères et les manières peuvent changer. La fin laisse un goût amer, presque frustrant. Je me sens désarçonnée par la plume de cette auteur, ni désagréable ni exceptionnelle. 7.5/10.

Je suis assez satisfaite de cette quatrième édition, avec deux coups de cœur. « L’escalier » de Karine Giebel, où l’amitié sur deux générations différentes est abordée ; et « Le monde est petit » d’Agnès Martin-Lugand, suite de « Merci, la maîtresse » se trouvant dans le « 13 à table (2017) ». Bien évidemment, j’ai aussi des déceptions avec « Amitiés égyptiennes » de Christian Jacq, histoire que je n’ai pas réussi à suivre ; ainsi que « Tant d’amitié » de Françoise Bourdin, malgré une note au-dessus de la moyenne, cette nouvelle manque d’émotion et la narration à la 3ème personne donne un effet platonique. Le reste s’équilibre, entre « Je suis Li Wei » de Michel Bussi, un récit étonnamment émouvant ; « L’anomalie » de Maxime Chattam, très proche du coup de cœur ; « Mon cher cauchemar » d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre, ne vous fiez certainement pas au titre ; et grande surprise cette fois, mais j’ai beaucoup apprécié « L’incroyable stylo bic quatre couleurs… » de Roman Puértolas, pourtant sa nouvelle de l’année précédente m’avait complètement déplu. Donc, sincèrement, c’est presque un sans-faute pour le thème de l’amitié. J’espère pouvoir continuer cet engagement et repérer des pépites inédites.

https://lesfaceslitteraires.blogspot.com/2020/05/13-table-2018.html

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Commentaire ajouté par alyssa2410 2020-05-11T13:38:23+02:00
13 à table ! 2020

Pour ce nouveau recueil de nouvelles en partenariat et en association avec « les Restos du coeur », c’est sur le thème du voyage que les 17 auteurs ont imaginé une petite histoire. Quelle soit drôle, personnelle, d’actualité, percutante, chacun des auteurs s’est approprié le thème à son style pour en faire un bon moment de divertissement et surtout et avant tout, pour en faire une véritable bonne action. Un immense merci à tous ces auteurs pour leur généreuse participation et aux éditions Pocket pour cette initiative inédit et annuelle où la littérature devient solidaire.

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Commentaire ajouté par Fanny-135 2020-05-29T22:01:54+02:00
13 à table ! 2015

Un recueil de nouvelles, collectif d'auteurs, trop court comme toujours mais qui m'aura permis de faire connaissance avec la plume de certains auteurs, tels que Françoise Bourdin, Agnès Ledig, Pierre Lemaître et Franck Thilliez. J'y ai totalement reconnu le style plutôt glauque de Maxime Chattam, et le style énigmatique de Guillaume Musso.

J'ai trouvé les nouvelles de Françoise Bourdin, Pierre Lemaître et Jean-Marie Périer assez insignifiantes, sans intérêt.

Celles de Marc Levy et Guillaume Musso hors sujet (aucun rapport avec le thème commun).

Celle d'Alexandra Lapierre plutôt mignonnette.

Celles de Gilles Legardinier et Bernard Werber assez cocasses.

Celles de Maxime Chattam et Franck Thilliez font froid dans le dos mais j'aime bien.

Celle d'Éric-Emmanuel Schmitt plutôt émouvante.

Celle de Tatiana de Rosnay m'a fait pensé à Tatie Danielle...

Et enfin un petit coup de cœur pour celle d'Agnès Ledig, une autrice qui m'intrigue depuis un moment déjà et qui du coup, me donne encore plus l'envie de la découvrir.

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Elles ont conquis le monde

« Si on écoutait les multiples avertissements, on ne partait pas. Il fallait savoir être présomptueux. Si vous n’étiez pas convaincu jusqu’à la moelle des os que vous étiez le ou la meilleure, et que la nature vous serait clémente, à vous, quoi qu’elle ait pu infliger aux autre, il valait mieux ne rien envisager… » Ce qu’avoue Emily Hahn (1905-1997) pourrait résumer l’état d’esprit de beaucoup de ses consœurs aventurières.

Les femmes présentées dans ce petit recueil de biographie se situent quelque part entre la voyageuse et l’exploratrice. Certaines voulaient être « la première à » (escalader tel sommet, pénétrer dans telle région reculée…), d’autres ont commencé à voyager comme ça et se sont découvert une passion pour le risque ou un métier (journaliste, botaniste, espionne, ethnographe, documentariste…). Beaucoup sont parties en solo, certaines en couple, d’autres avec une amie ou leur mère.

Une diversité de situations d’autant plus flagrante que les premières voyageuses de la fin du 19ème siècle présentées dans le livre n’avaient pas les mêmes conditions que celles du début du 20ème. C’est d’ailleurs pour cela que le début du recueil m’a le plus charmée. Comment résister à Isabella Bird (1831-1904), jeune femme souffreteuse qui voyage sur les conseils de son médecin et devient accro à l’adrénaline et aux dangers ou à Mary Kingsley (1862-1900) qui explore l’Afrique armée de ses robes et de son humour ? Ou encore Mary Seacole (1805-1881), hôtelière au Panama puis infirmière en Crimée ! Il faut les imaginer, ces dames de la société victorienne, trimballant leurs robes de soie et leur ombrelle en pleine jungle, mais n’hésitant pas à tenir un fusil et risquer la mort par blessure ou par maladie.

Un petit recueil bien sympathique, peut-être un peu survolé, mais c’était parfait pour ce que je pouvais lire ces derniers jours. Il m’a donné envie d’en avoir sur certaines exploratrices et j’ai été ravie d’en retrouver certaines, comme Nellie Bly, que je connaissais déjà grâce au Culottées de Pénélope Bagieu !

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On parle de Alexandra Lapierre ici :

Dédicaces de Alexandra Lapierre
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Editeurs

Pocket : 16 livres

Robert Laffont : 4 livres

Plon : 3 livres

Flammarion : 3 livres

Gallimard : 2 livres

Arthaud : 1 livre

Points : 1 livre

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