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Chez les Oko, le mot « alma » signifie « libre ». Mais ce genre de liberté n'existe dans aucune autre langue. C'est un mot rare, une liberté imprenable, une liberté qui remplit l'être pour toujours.

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Extrait ajouté par x-Key 2020-06-27T02:11:17+02:00

Même au paradis, il faut bien raconter des histoires et inventer d’autres mondes aux enfants.

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Gallimard Jeunesse, p. 227

« [C]e qui compte vraiment c'est ce qu'on est seulement un ou deux à savoir »

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Gallimard Jeunesse, p. 211

« [D]ésarmée par tant de larmes, elle la prend dans les bras et ce sont des mots latins qui lui viennent :

— Elixus cunicilus !

Ce qui veut dire : mon petit lapin mouillé. »

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Gallimard Jeunesse, p. 198

« — Moi, je l'achèterais, ton pot cassé, dit alors celle que les blancs appellent Eve. Je l'achèterais parce que ce qui est vivant est toujours un peu cassé. »

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Gallimard Jeunesse, p. 143

« [R]ien n'est plus terrible que de faire comme si cet homme et cette femme venaient d'être créés. Comme s'ils n'existaient pas avant et qu'ils n'avaient jamais eu de nom, ni de terre. En les appelant Adam et Eve on fait semblant de leur donner naissance alors qu'on a détruit tout ce qu'ils étaient. »

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Gallimard Jeunesse, p. 124

« [M]algré la douceur de ces jours passés au royaume de Boussa, Alma sait qu'il ne faut pas toujours croire aux éclaircies. »

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Gallimard Jeunesse, p. 124

« — Est-ce qu'il va redevenir fou si tu t'en vas ?

— La folie n'existe pas, répond Alma. Il était perdu. »

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Gallimard Jeunesse, p. 83

« Ils paient la nourriture d'Hercule, le bon chat du cuisinier. Ils paient les impôts qui remontent à Versailles, ils paient donc les plumes plantées dans le chapeau du Roi, ses carrosses, ses maîtresses, quelques unes de ses guerres contre l'Angleterre. Ils paient aussi la petite ferme que la Reine Marie Antoinette est en train de se faire construire et le toit de chaume de son pigeonnier. Oui, ces gens-là, les seuls qui ne gagnent rien, ils paient pour tout.

[...]

À l'heure qu'il est, ils n'ont déjà plus de noms. Ils marchent sur les chemins de terre. Ils sont enfermés dans des parcs à bétail ou dans des caves sur la côte. Dans huit jours tu les verras. On les montera à bord un par un. On les entassera ici. Trois par mètre carré. Si tous les autres gagnes, c'est parce que ceux-là ont tout perdu. Ils ont même perdu leur nom et celui de leur village n'existe plus. Ils ont perdu leurs enfants. Ils n'ont plus rien et ils paient pour tout. »

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Gallimard Jeunesse, p. 54

« — Cette chambre, elle fait quelle taille à ton avis ?

— Je ne sais pas, dit Joseph.

— Moins que la chambre du capitaine qui est juste au dessus. Vingt quatre mètre carrés, pas plus. Combien on peut y mettre de captifs ?

— Un seul. Et c'est déjà trop.

— Comment ?

— Un captif, répète Joseph. Moi.

— Tu sais où on va ?

— Oui.

— Cet hiver ils seront quatre-vingts entre ces cloisons. Uniquement des femmes et des enfants. Et cent autres femmes dans l'entrepont juste à côté. Et trois cent vingt hommes parqués à l'avant du grand mât.

— Je sais, dit Joseph.

— Cinq cent, en tout. »

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